12 mai 2016

Un mur pour protèger les innocents contre les colons terroristes arabes, par Jean Vercors

Depuis un mois, un mur de protection s’érige dans la vallée de Crémisan, près de Bethléem et complète la barrière antiterroriste qu’Israël érige depuis 2002. 

La barrière de sécurité déplait aux Roquets d'Orsay et autres antisiomites.

Ce mur vise à protéger les Israéliens des infiltrations de terroristes venant de Beit Jella, une colonie arabe illégale de Judée. Les opposants défendent le droit des terroristes à librement aller tuer des juifs, et ce droit d’aller, venir et tuer est entravé par le mur (le terme mur est en fait inexact car la barrière anti terroriste est à 90 % en clôture métallique et 10 % faite d’un mur en béton).


La vallée de Cremisan se situe a environ 4 kilomètres au sud de Jérusalem, entre le quartier de Gilo et la ville de Beit Jala près de Bethléem. Deux institutions catholiques, le monastère Silesian de Cremisan et les sœurs du couvent Silesien se trouvent sur le bord sud de la vallée de Cremisan. Le monastère produit du vin et de l’huile d’olive, et travaille les champs adjacents ; le couvent entretient et dirige une école pour environ 200 enfants palestiniens de Beit Jala .

Le terrorisme falestinien 

Entre 2000 et 2006, au cours de la deuxième Intifada, plus de 1100 citoyens israéliens ont été tués, et des milliers d’autres blessés par des attaques terroristes falestiniennes. Beaucoup de ces attaques provenaient de Bethléem et Beit Jala via la vallée Cremisan et son voisinage. En conséquence, en 2002, Israël a commencé la construction d’une barrière anti terroriste entre Israël et Beit Jalla . C’était un acte humanitaire destiné à sauver des vies, et cela a fonctionné. C’était un acte de légitime défense. C’était un acte légal, conforme au droit international.

Pour les ONG d’extrême gauche, la barrière de sécurité a été trop efficace dans la prévention des attaques terroristes. Parce qu’elle permis une très forte baisse des attentats depuis 2006, et que le nombre de morts et de mutilés a fortement chuté, elle a été très critiquée, même par des personnalités politiques dont les motivations réelles prennent leur source dans une boue bien brune. 

Aucun média français n’a jamais évoqué l’efficacité de cette barrière anti terroriste. La voici sur un tableau – le résultat ne peut pas être plus clair :
Efficacité barrière anti-terroriste Israël
Des experts qui ferment leur porte blindée à double tour quand ils rentrent chez eux ont été invités à expliquer qu’il n’y a aucun rapport entre la réduction du nombre d’attentats et la construction du mur de sécurité.

Les pro-palestiniens l’ont baptisé « mur de l’apartheid ». La preuve qu’ils ont raison : 180,000 falestiniens viennent se faire soigner chaque année en Israël, et des milliers d’autres viennent y travailler chaque jour. Quand aux réfugiés illégaux, ils doivent être bien stupides pour traverser à grand risque la moitié de l’Afrique pour venir dans un pays d’Apartheid, au lieu de s’arrêter en Jordanie ou en Égypte voisine.

La longueur de la barrière, une fois terminée, sera de 525 kilomètres. 460 kilomètres ont été construits à ce jour. Elle est équipée de détecteurs électroniques. Ceux qui dénoncent son existence vous cachent qu’en Europe, vous avez les mêmes, en toute légalité, et que personne ne conteste.

Le tracé de la barrière dans la vallée de Cremisan

La barrière anti terroriste, dans la vallée de Cremisan, a environ 1500 mètres de long. Elle est essentielle à la protection des citoyens juifs et arabes de Jérusalem contre les attaques terroristes venant du sud. Israël est entré dans une longue négociation avec le monastère de Cremisan et le couvent afin de parvenir à un tracé de la barrière mutuellement acceptable et qui assurerait la sécurité aux citoyens d’Israël, tout en minimisant les dommages à la structure du monastère, du couvent, et des habitants de Beit Jala. Au cours de la négociation, une pétition avait été déposée par 37 habitants de la ville de Beit Jala devant la Cour suprême d’Israël. Par la suite, le monastère de Cremisan et le couvent ont rejoint l’avis des pétitionnaires.

Statut légal actuel

  • Le 2 avril 2015, la Haute Cour de justice israélienne (très teintée à gauche) confirmait la nécessité de la construction de la barrière pour des raisons de sécurité. La Cour statuait en faveur des requérants concernant le principe du tracé proposé, à savoir qu’il ne peut pas séparer le monastère du couvent, et que l’itinéraire devait être conçu en consultation avec le clergé, permettant aux deux bâtiments de rester du côté palestinien, en préservant leur contiguïté territoriale et leur connexion physique avec les communautés qu’ils servent dans les colonies arabes voisines.
  • Mais le 6 juillet 2015, la Haute Cour de justice rejetait la pétition des plaignants, car elle notait que les actions de l’Etat ne nuisaient ni à la contiguïté entre le monastère et le couvent, ni leur accès à leurs vignes, ni à leurs terres agricoles. De plus, l’accès à la ville de Beit Jala était maintenu, ainsi que le quotidien de la population dans la région. En conséquence, disait la Cour, la construction de la barrière dans la zone est en pleine conformité avec les recommandations de la Haute Cour de justice du 2 avril 2015.
La Cour suprême a traité un certain nombre d’appels concernant le mur de sécurité, et a été amené à préciser les endroits où il devait être édifié, en respectant un équilibre entre les intérêts de la propriété privée, et ceux de la sécurité. 

Il est également important de corriger cette propagande : le mur antiterroriste n’annexe pas des territoires à l’Etat d’Israël. Il ne modifie ni le statut de ces territoires, ni leur propriété, ni le statut de leurs résidents et ne l’a jamais fait. Le mur anti terroriste ne cherche en aucune façon à définir une future frontière, laquelle d’ailleurs est constamment rejetée par les dirigeants falestiniens.

La bonne parole à géométrie variable

De nombreuse organisations chrétiennes et œcuméniques militent contre ce mur. Elles disent être engagées dans une lutte non violente et dans la prière, mais elles ne dénoncent jamais le terrorisme ni l’épuration ethnique dont les chrétiens sont victimes : 18 % de la population de Judée Samarie était chrétienne avant 1948. Chassés par les musulmans, ils ne sont plus que 1.5 %.

Israël est un refuge pour les Chrétiens d’Orient, pour les Baha’is, les Syriens et même des Palestiniens. C’est un modèle d’intégration pour la terre entière : ce petit pays est un havre de paix et de sécurité pour les minorités persécutées pour leur foi dans les autres pays de la région.

Gabriel Naddaf, prêtre orthodoxe grec de Nazareth, dresse un panorama simple de la situation :
« En Israël, il y a aujourd’hui, en dehors de la population juive, 1,4 million de musulmans, 160 000 chrétiens et 130 000 druzes. Excusez-moi, mais ça vous ne le dites jamais en Occident : les chrétiens d’Orient sont persécutés, voire massacrés, partout, sauf ici en Israël.
A l’Europe, il explique : « Étiqueter Israël c’est trahir vos valeurs chrétiennes »
Hier, lors de la soirée de célébration du 68e anniversaire de l’indépendance de l’Etat d’Israël, Gabriel Naddaf est monté à la tribune et a allumé une torche sur le mont Herzl à Jérusalem, en raison de son amour Israël, qui protège si bien les Chrétiens.

Dans quelques années, les chrétiens auront disparus de Syrie et Irak, pas d’Israël























La création d’un hypothétique État palestinien est devenu une source de préoccupation pour les chrétiens palestiniens, à la lumière du traitement réservé à leurs frères dans les pays voisins. Si l’Etat de Palestine est créé, la charia sera incluse dans la constitution. Les chrétiens de Terre sainte sont dans une situation insupportable à maintenir. L’Église se voue à convaincre les rares qui restent encore de rester, malgré les humiliations, les meurtres, les persécutions, sur cette terre. Mais dans quelques années – il suffit de regarder les chiffres dramatiques des 40 dernières années, ils auront tous disparus de l’Etat palestinien s’il existe un jour, comme en Syrie et Irak.
En 2002, des terroristes arabes falestiniens attaquaient l’église de la Nativité de Bethléem qu’ils transformèrent en immense urinoir.

Comme le précisait Jean Patrick Grunberg : Les condamnations n’étant dirigées que contre Israël, et les arabes palestiniens ne devant absolument pas être désignés comme coupables de quoi que ce soit, les discriminations contre les chrétiens vont continuer jusqu’à ce que le dernier ait quitté la région. Pour les experts, l’exode va continuer, et le berceau du christianisme ne sera bientôt plus qu’un musée de la présence chrétienne en Terre sainte. Consolation, ce sera un joli musée, et Israël sera toujours accusé de nettoyage ethnique et d’Apartheid.

Les déclarations falestiniennes selon lesquelles le mur de sécurité a été édifié dans le but délibéré de limiter leurs droits sont totalement infondées, comme d’habitude. Ces déclarations visent à reprocher à Israël, qui est la victime du terrorisme, d’avoir pris la décision de se défendre et se protéger. L’édification d’un mur n’aurait pas été nécessaire si une campagne de terrorisme dirigée contre les hommes, les femmes et les enfants israéliens n’avait pas été orchestrée.

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