1 juil. 2016

BDS, ‘’Occupation’’ et Mensonge fondateur, par Jean-Pierre Lledo

Beaucoup de choses ont été écrites sur le phénomène BDS. Mon propos, ici, n’est pas d’en faire le tour. Je veux juste souligner quelques aspects de son identité, et de la lutte à mener contre lui.

1 – BDS[1] est dirigé par un Israélien arabe, Omar Barghouti, qui a pris fait et cause pour la cause falestinienne (la lettre ‘’p’’ n’existant pas en arabe, Palestine se dit ‘’Falastine’’,), à l’instar des députés israéliens arabes qui, des communistes aux islamistes se sont coalisés pour se mettre, en vérité, au service de ‘’l’Autorité falastinienne’’ aujourd’hui dirigée par Mahmoud Abbas. Situation unique au monde où l’une des parties en guerre, Israël,  accorde des sièges dans son Parlement à un ennemi qui ne dissimule jamais son désir d’en finir avec l’Etat juif.
C'est vrai, un des côté promeut l'apartheid. Mais pas celui que vous pensez.
2 – Empêcher l’avènement d’un l’Etat juif, avant 1948, puis tenter de le détruire, a toujours été et demeure le rêve suprême du monde arabo-musulman. Passages à l’acte d’abord de l’extérieur, à partir des 5 pays arabes environnants, puis de l’intérieur par le terrorisme en mettant les enfants en première ligne, enfin de manière ‘’pacifique’’ notamment par l’action diplomatique, ces trois manières se conjuguant encore au présent. BDS s’inscrit dans cette dernière ‘’ manière’’.


3 – Initiative innovante, à l’origine falastinienne, BDS est bel et bien devenue une organisation internationale ‘’citoyenne’’ qui est arrivée à capter toutes les sources antijuives et anti-israéliennes de par le monde. Dernière mais non ultime péripétie de cette longue histoire de la judéophobie qui atteint son paroxysme en Europe avec le nazisme et en Palestine (anglaise) avec le grand Mufti de Jérusalem, grand oncle de Arafat, l’Emir Amin el Husseini.

BDS a réussi un étonnant cocktail : arabo-islamisme et sa variante falastinienne, gauchisme et sa variante communiste, néonazis du type Soral – Dieudonné, Europe de Bruxelles qui fait d’Israël le prix à payer d’Eurabia, cette stratégie visant à se rallier le monde arabo-musulman et que nul mieux que Bat Yéor n’a éventée[2], USA obamiennes en concurrence avec l’Europe vis-à-vis du Moyen Orient, prêts eux aussi à toutes les compromissions avec l’OCI et ses 57 pays musulmans ! BDS rassemble ressentiments et haines de toutes provenances, et donc ses succès ne peuvent s’expliquer que parce qu’il surfe sur une immense vague qui vient de loin, qui brasse très large et qui n’est pas prête de se briser…

4 – Est-ce à dire que l’hydre est invincible ? Et qu’il est inutile de l’affronter, compte tenu même du fait qu’une fois BDS défait, l’hydre changera de forme ? Non, bien sûr, puisque l’adversité planétaire n’a pas empêché les Juifs de faire renaitre leur patrie et même de la renforcer avec une croissance géométrique, exemple sans précédent dans l’histoire. Non, car BDS, comme tous les mouvements judéophobes, fonctionne sur le Mensonge et sur la manipulation des fantasmes et des consciences. Un seul mensonge fondateur déconstruit peut déclencher des avalanches qui ne laisseront aucune chance de survie aux Menteurs, lesquels naturellement auront suffisamment d’héritiers pour se reconvertir….

5 – S’il est donc un préalable à toute action, c’est bien de caractériser les mensonges ou, plutôt, le mensonge fondateur. Pour moi, il est le suivant : les Juifs ne sont pas un peuple, ils n’ont donc droit ni à un pays, ni encore moins à un Etat.

Pour les Menteurs, toute velléité nationale juive ne peut émaner que d’un volontarisme politique d’imposture (sionisme), forcément violent, donc dangereux, source de guerres éternelles ; la paix ne pouvant arriver qu’avec la fin de cette monstruosité de l’histoire (Israël). Toutes les assertions de BDS et donc ses actions, sont la résultante directe ou indirecte de cet axiome mensonger.

6 – Il n’est pas négligeable non plus de souligner que les principaux théoriciens de l’anti-israélisme contemporains sont des… Juifs qui ont pris allègrement le relais des théoriciens nazis réfugiés au Moyen-Orient après la 2e guerre mondiale : et pour ne citer que des têtes de file, de Norman Finkelstein et Chomsky aux USA, à Edgar Morin (Nahum en vérité !) en France, et même en Israël avec Shlomo Sand… précédés ou suivis d’une cohorte de politiciens qui se disent ‘’de gauche’’, d’intellectuels et d’artistes (de l’historien Ilan Pappe, au cinéaste Eyal Sivan) et des  journalistes regroupés essentiellement dans le quotidien Haaretz, dont Guidéon Lévy représente la plus haute figure de l’abjection, et même de rabbins comme par le passé, Leibowitz.

Ces Juifs en définitif sont les héritiers de tous ces juifs, de gauche, communiste ou au contraire bourgeois ou religieux, qui refusèrent l’idée sioniste de redonner vie à une patrie du peuple juif, prônant assimilation et intégration, alors même que l’histoire les menaient inexorablement vers les chambres a gaz… N’ayant rien appris de cette tragédie, leurs héritiers se sont mis au service de leurs futurs assassins. Attitude suicidaire : une des quatre victimes du dernier attentat terroriste à Tel Aviv était un militant de Shalom A'hshav (Paix Maintenant).

7 – Certes ce courant de pensée juif, à quelques exceptions près, surtout en Israël, ne va pas jusqu’à prôner le hara-kiri israélien. Il en est de même pour les dirigeants falestiniens et même de BDS, lorsqu’ils parlent, en anglais, au monde ou aux Juifs. Ils veillent effectivement à rester politiquement acceptables. Ce qui n’est pas le cas quand ils s’expriment en arabe, comme PALWATCH les démasque hebdomadairement[3]. Et pour rester politiquement acceptables, les uns et les autres n’invoquent que… " l’occupation " israélienne. Il y a même des Juifs israéliens qui disent combattre BDS mais qui ne voient pas qu’ils en justifient l’existence, en reprenant ce refrain-là[4]. Récemment encore, juste après l’attentat qui a couté la vie à 4 personnes, le Maire de Tel Aviv invoquait lui aussi ‘’l’occupation’’. ‘’ L’occupation ’’ est devenue le point de ralliement et la plate-forme essentielle d’une gauche, par ailleurs procapitaliste et engagée en bourse, laquelle au fur et à mesure de sa chute électorale, devient de plus en plus totalitaire, à l’image de son porte-drapeau, le Haaretz pratiquant allègrement la censure de ses lecteurs révoltés, qui l’abandonnent massivement.

8 – Il ne peut y avoir de stratégie victorieuse contre BDS si, une fois pour toutes, Israël et ses gouvernants, au moins ceux du Centre et de la Droite, ne prennent pas l’initiative de dire et de redire au monde que ‘’ l’occupation ’’ n’a été que la conséquence, heureuse et inespérée pour Israël, de l’issue d’une guerre (Juin 1967) où tout le monde arabe se coalisa (comme en 1948-49), pour " jeter les Juifs a la mer ’’, comme le criaient chaque jour ses dirigeants,  à commencer par Nasser.

Et il faut avoir un sacré culot, mais les dirigeants arabes, il est vrai, en ont à revendre, pour prétendre imposer ses conditions lorsque l’on a été un agresseur défait. Jusqu’à présent le droit international fonctionne inversement. C’est le vainqueur qui impose, et il en a d’autant plus le droit qu’il a été agressé, et qu’il sait, parce que les falestiniens n’arrêtent pas de le dire, de le crier, de le chanter, que ce qui anime le vaincu ne s’est pas modifié d’un iota et que toujours aussi revanchard, il n’a toujours qu’une obsession, toujours la même, génocider les Juifs.

Et il faut vraiment être nourri de cette culture du déni, comme la gauche israélienne en est aussi pétrie, pour oublier cette donnée de base, doublée d’une autre donnée de base encore plus massive : les ‘’ falastiniens ’’ n’ont été adoubés par le monde arabe qu’en tant que tête de pont afin de travestir leur volonté de détruire Israël en légitime " lutte de libération nationale’ ’ . Et voilà d’un coup de baguette magique, l’agresseur transformé en agressé, et un objectif réprouvé en une cause internationale juste !!!

Car les grandes familles falestiniennes, véritables leaders socio-politique jusqu’à présent, se seraient bien contentés d’appartenir à la ‘’ Jordanie ’’, cette ‘’ nation ’’ créée de toutes pièces par les Anglais pour satisfaire l’égo d’un roitelet qui serait à sa botte : et c’est d’ailleurs ce qu’elles demandèrent instamment au ‘’ Roi de Jordanie ’’, en 1949-1950, réunies en trois Congrès !!! Et ni les principaux concernés, ni la gauche internationale, ne s’aperçurent que de 1949 à 1967,  le " peuple falastinien ’’ vivait "opprimé sous le joug ’’ des " puissances occupantes ’’, jordanienne (Judée-Samarie) et égyptienne (Gaza) !

Voyez-vous la différence ? C'est un jeu d'enfant.
9 – Qu’ils soient ‘’ falastiniens ’’ ou juifs israéliens, ceux qui aujourd’hui parlent ‘’ d’occupation ’’ trompent de surcroit, énormément, les gens du monde : il suffit de passer quelques minutes dans n’importe quelle ville falastinienne, Hebron, Naplouse, Ramallah, etc, pour s’apercevoir que ce sont bien des falestiniens qui gèrent ces très grandes villes (avec leurs banques, écoles, universités, agences de voyage, cabarets, stades, villas de luxe et quartiers pauvres, leurs policiers et services de renseignements) et uniquement des falestiniens, vu que les Juifs y sont indésirables, beau contraste avec Israël, pays d’apartheid comme on le sait, où les Juifs cohabitent avec plus d’un million et demi d’Arabes.

Que l’on me cite seulement un seul autre exemple d’une telle ‘’ occupation ’’ ! Sans parler de Gaza, qui certes mérite bien d’être désignée comme " la plus grande prison à ciel ouvert ", non pas du fait des Israéliens qui  l’ont totalement évacuée depuis 2005, mais bien d’être asservie par une des dictatures les plus barbares de ce temps, celle du Hamas, c’est à dire des Frères musulmans dont la mise au pas en Egypte a été la première préoccupation du Président Sissi.

10 – Tous les gouvernants israéliens, de gauche comme de droite ont dit leur disponibilité à accorder aux falestiniens plus que l’autonomie dont ils bénéficient depuis les Accords d’Oslo de 1993. Mais à la différence de la gauche prête à toutes les concessions, sans même tenir compte de l’expérience gazaouie, la droite, surtout depuis la gouvernance Netanyaou, pose une condition, LA CONDITION sine qua non à toute négociation : Israël doit être reconnu comme l’Etat du peuple juif. Et si les Juifs de gauche n’en ont pas encore compris la signification, les Falastiniens, eux, ont en parfaitement évalué la portée. D’où le refus maintes fois réitéré de Mahmoud Abbas d’en entendre parler.

Reconnaitre une telle chose irait à l’encontre de toute l’idéologie arabo-musulmane à l’endroit des Juifs et d’Israël, ce serait détruire le pilier fondateur de tout l’édifice mental de cet ensemble encore englué dans un féodalisme, un tribalisme, ou/et un clanisme autodestructeur où la nostalgie du Juif dhimmi permet seule un brin d’union… Cela impliquerait de reconnaitre les droits historiques du peuple juif à une nouvelle souveraineté au moins sur une partie de la terre de ses ancêtres et implicitement de désigner tous les dirigeants arabes passés comme les véritables responsables du malheur arabe et donc aussi falestinien… Reconnaitre aussi que Jérusalem fut et reste l’unique capitale du peuple juif, et qu’elle ne fut jamais celle d’une nation arabo-musulmane… Reconnaitre enfin que le Mont du Temple des Juifs, appelé aujourd’hui en Occident ‘’ Esplanade des Mosquées ’’, s’appela en hébreu Beit HaMiqdach, 17 siècles avant d’être nommé en arabe, Beit al Maqdis, et nul besoin d’être linguiste pour en saisir le mimétisme.

Il faudrait aussi bien sûr mettre au pilon tous les manuels d’enseignement de l’école primaire à l’université, accueillir à bras ouverts les Juifs, etc, etc, la liste des bouleversements mentaux et pratiques occuperait un livre entier [5]… Ce serait une véritable révolution culturelle, la plus grande de toute l’histoire musulmane ! Mais cette révolution culturelle, qui est en mesure aujourd’hui de l’entreprendre ? Certainement pas le monde arabo-musulman en pleine guerre civile.

Quant aux Falastiniens, y en auraient-ils qui, excédés et subitement conscients d’avoir été manipulés par le monde arabo-musulman, décideraient enfin de s’en émanciper pour s’entendre directement avec les Juifs (car ces derniers, en définitive, pourraient vite devenir leurs seuls véritables amis) ? Ce serait là le meilleur des scénarios ! Mais hélas aujourd’hui de la pure science-fiction…

11 – Alors que faire en attendant ? Signer des accords comme tentèrent de le faire Rabin, Barak, puis Olmert ? Ce serait rééditer le scénario-Gaza, mais cette fois avec une frontière à quelques centaines de mètres de la Knesset !!! Seule cette reconnaissance qu’Israël est l’Etat du peuple juif, peut être la véritable garantie et protection à très long terme, car le fait que les leaders du monde arabe et falestiniens se déclarent prêts à reconnaitre Israël, mais pas comme Etat du peuple juif, devrait pour le moins interroger ceux qui pour une paix éphémère sont prêts à exposer leur pays aux plus graves dangers futurs. Dans tous les cas, les vaincus d’hier qui ont tenté d’anéantir Israël et qui continuent aujourd’hui d’assassiner ses citoyens n’ont en aucune manière le droit de poser leurs conditions. Qu’une partie du monde tente d’inverser le droit international n’est que le signe d’un inversement des valeurs dans un monde en pleine déliquescence…[6]

Alors que faire ? Il n’y a pas d’autre issue, malheureusement, que prendre son mal en patience, en sachant qu’il sera toujours moindre que tout accord prématuré et irréfléchi, qu’attendre des temps meilleurs et espérer ces surprises dont l’histoire a le secret, comme par exemple cette nouvelle situation, où le monde arabe sunnite découvre avec effarement que son seul véritable protecteur vis à vis des prédateurs chiites, c’est… Israël ! Et où les diplomaties du monde occidental, affolées, commencent à comprendre  qu’elles vont devoir, dare dare, inverser leur paradigme : Israël n’est plus la source de toutes les violences au Moyen Orient, mais bien celle de sa stabilité !

12 – Pour revenir à BDS. Si l’on considère que BDS est la nouvelle forme de la guerre menée à Israël, une guerre qui n’a de pacifique que les apparences, car l’avilissement et la délégitimation ne visent qu’à isoler sa cible et donc à neutraliser toute solidarité le jour où la guerre chaude se déclenche, on devrait pour le moins s’étonner qu’Israël n’ait pris aucune mesure sérieuse sur ce front de la contre-propagande, confiant sa défense médiatique à un département du Ministère des Affaires étrangères, dit de la " hasbara ’’ (explication), tout juste en mesure de produire quelques clips censés faire des ravages sur les réseaux sociaux…

Dictionnaire arabe illustré : en haut, de fanatiques colons juif d'extrême droite souillant un site sacré ;    en bas, de pieux musulmans respectueusement en prière
Un expert mondial de l’antisémitisme et de l’anti-israélisme, Manfred Gerstenfeld, a, dans son dernier livre « La guerre d’un million d’entailles » décrit en détail ce que devrait être cette ‘’Agence de contre-propagande’’[7], qui aurait à affronter les principales Agences de presse du monde occidental, l’AFP[8] en tête, dont la ‘’ technique " essentielle est la désinformation de masse, menée tambour battant par des mercenaires de l’image, du son et du mot, au  mépris de toute déontologie… Y travailleraient des centaines de journalistes, ce qui suppose des moyens importants, mais les Ministre de la Défense et des Finances devraient vite en voir le bénéfice : une contre-propagande qui ferait mouche désamorcerait bien des plans bellicistes, économiserait bien des guerres, épargneraient certainement beaucoup de combattants, réduiraient les achats d’armes ; et allégeraient à coup sûr son budget.

Insistons cependant sur le fait que même le budget le plus élevé  que consentirait Israël pour combattre le mensonge, ne serait que coups d’épée dans l’eau, si l’axiome fondateur (‘’le peuple juif n’existe pas’’) et le narratif sur " l’occupation’ ’ n’étaient pas préalablement combattus ; et d’abord en son propre sein, car il est la véritable mamelle de toute la campagne anti-israélienne de BDS et des autres…

Ce qui signifierait pour Israël de s’intéresser urgemment à ce qui s’enseigne dans ses Académies militaires, ses Facultés de droit international, sans parler de ses Instituts de diplomates, puisqu’on ne peut qu’être étonné du fait que la corporation à qui en principe est dévolue la lourde mission de défendre Israël dans le monde, soit celle qui fournisse le plus d’alliés objectifs de BDS, Barnavi, Zvili, Shek, pour ne citer que les plus connus et les plus actifs sur la scène médiatique, tous trois ex-ambassadeurs (comme par hasard ?) ….. à Paris.

Quel que sisyphien qu’il fut, ce combat doit être mené, sur les fronts intérieur et extérieur, non pour la forme, non en dilettante, mais pour être remporté, Israël étant le seul pays au monde qui ne peut se permettre le luxe de la défaite en quelques domaines de sa défense que ce soit.


[1] BDS : ‘’Boycott, Désinvestissement, Sanctions’’
[2]’Il n’y a pas de théorie d’Eurabia, il y a les faits et les documents officieux et officiels définissant la stratégie de fusion des deux rives de la Méditerranée. Les premiers comptes rendus des séances du DEA furent publiés par le Ministère français des Affaires étrangères dans ses Documents d’Actualité Internationale.’’ http://www.europe-israel.org/2011/08/bat-ye%E2%80%99or-%C2%AB-nier-l%E2%80%99existence-d%E2%80%99eurabia-est-stupide-%C2%BB/
[3] New 12th Grade Palestinian schoolbooks present a world without Israel (Un Monde sans Israël, dans les livres scolaires falestiniens) : http://palwatch.org/STORAGE/special%20reports/Schoolbooks_report_grade12.pdf
[4] Lors d’un Colloque sur la Désinformation et contre BDS, de haute tenue par ailleurs, organisé par le Bnei Brith Loge Gamzon le 19 Juin 2016 à Jérusalem, j’ai pu ainsi entendre un des conférenciers, conscient qu’il provoquait son auditoire,  invoquer à plusieurs reprises ‘’ l’occupation ’’.
[5] J’en ai fait une première énumération in  ‘’ Le Monde arabe face à ses démons : Nationalisme, Islam et Juifs ’’ (Ed Colin, Paris).
[6] Comme l’illustrent le dernier roman ‘’2084’’, de l’Algérien Boualem Sansal, et quelques décennies plus tôt  celui de l’anglais Georges Orwell, " 1984 ’’
[7] Le livre de Manfred Gerstenfeld, ‘’The War of a Million Cuts’’ : The Struggle against the Delegitimization of Israel and the Jews, and the Growth of New Anti-Semitism, est publié par le Jerusalem Center for Public Affairs et RVP Press. On peut l’acquérir sur Amazon et, en Israël, auprès du JCPA.
http://jforum.fr/un-expert-exhorte-israel-a-mener-la-guerre-mediatique.html
[8] Agence France-Palestine, plutôt qu’Agence France Presse

http://jforum.fr/bds-occupation-et-mensonge-fondateur.html

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire