1 mai 2017

Israël a 69 ans, par Dry Bones

- En bas dans la tristesse du Jour du Souvenir israélien...
- Puis en haut dans la joie du Jour de l'Indépendance !!!

- Y a-t-il quelque doute sur le fait que nous sommes une nation de maniaco-dépressifs ?
- Euh, patron... le mot politiquement correct est " bipolaire ".
- Merci.

2 commentaires:

  1. C'est vraiment ce que nous sommes. Je viens d’écouter les cérémonies officielles (pour les reportages en souvenir de telle ou telle victime, je n'ai pas assez de force). Bibi a piqué un coup de colère pendant son discours. Il a expliqué que Mahmoud peut aller voir Trump, il ne pourra pas y avoir de paix tant que l’Autorité palestinienne versera des salaires aux terroristes. Comme il l'a dit: "dans cette culture de mort, plus ils tuent plus ils gagnent"
    J'essaye d’écrire un article sur Yom Haatsmaout mais c'est dur.

    RépondreSupprimer
  2. L'envoyé spécial de Trump Jason Greenblatt connaît bien la réalité régionale et sa problématique. Il a notamment publié un livre de voyage en Israël, destiné aux visites familiales. Surtout, au contraire d’autres membres de la nouvelle administration, il ne cache pas qu’il soutient la solution à deux Etats, à la condition qu’elle ne soit pas imposée par des éléments extérieurs au différend, à l’instar de l’ONU. Dans la même foulée, il a affirmé que "les implantations en Cisjordanie ne constituent pas un obstacle à la paix".
    Or ce juif sioniste, conservateur et pratiquant, s’est vu réserver un accueil de chef d’Etat à la Moukata : la rencontre avait pour but, pour les Américains, d’obtenir un recentrage dénué d’ambiguïté de la part d’Abbas, par lequel il a pris l’engagement de combattre la 3ème Intifada larvée, menée par des Palestiniens contre des Israéliens.
    Abbas a ainsi rempli l’une des préconditions fixées par Washington et Jérusalem à la reprise du dialogue. C’est ainsi que le président de l’AP a assuré son interlocuteur de " sa garantie de combattre la violence, le terrorisme, ainsi que de mettre fin à tout ce qui ressemble à de l’incitation " (au désordre, au crime et à la haine).
    L’emplacement de la frontière entre Israël et l’Etat palestinien n’est pas ce qui importe le plus ; l’essentiel, et l’administration Trump l’a visiblement compris, est que l’on n’a aucune chance d’instaurer la paix dans l’atmosphère pourrie qui prévaut entre les voisins. Au mieux, on aboutirait dans ces conditions à un armistice, et ce n’est pas ce dont la région et ceux qui y vivent ont besoin.
    L’idée de Trump est de ramener les Palestiniens à leur dimension réelle, avec les exigences sensées qu’ils peuvent formuler. La Palestine, ce n’est pas la Chine, ni l’Egypte, ni l’Italie, ni même la Norvège. C’est un pays qui n’a jamais existé et qui, s’il voit le jour, le devra, non pas aux autres Etats arabes, mais à l’Amérique et à Israël.

    http://www.menapress.org/isra-l-palestine-le-grand-plan-de-trump-info-011503-17.html

    RépondreSupprimer