11 oct. 2017

דוב מאחל לכם את הטוב ביותר, par dov kravi

Chers et estimés lecteurs, 

j'ai décidé de mettre un terme à mes envois d'articles. Le temps me presse, le temps me manque... Par ailleurs, j'ai décidé d'écrire pour mes proches, donc d'évoquer des choses plus personnelles n'ayant pas leur place sur un site public, narcissisme bien tempéré oblige.

Vous avez, grâce au net, accès à de nombreuses sources d'informations, évidemment plus crédibles que celles distillées avec le venin anti-israélien habituel par la presse conforme. Un énième blog pro-israélien, respectueux de la vérité historique et géopolitique -- et pourfendeur des crétins et faiseurs de tous poils bien en cour dans cette pathétique société du spectacle -- ne vous est donc pas indispensable.

דוב מאחל לכם את הטוב ביותר
 Je vous souhaite le meilleur, non sans vous avoir remercié de m'avoir lu et encouragé.

Mélenchon traite Valls de " nazi ", par le Canard enchaîné


Je savais Mélenchon défenseur de toutes les grandes causes " révolutionnaires ", celles qui ont toujours trahi leur projet initial de défendre et représenter les laissés-pour-compte de la planète.
Le révolutionnaire en peau de lapin, protecteur de tout ce que l'islamosphère peut produire de PIR, vient de franchir un nouveau pas de sa démarche hémiplégique.
Mélenchon mérite la point Godwin de la semaine.





A propos de ces chrétiens « en déclin » en Israël, par InfoEquitable

Les grands médias prétendent souvent qu’Israël est peu accueillant envers ses habitant chrétiens, ce qui aurait pour conséquence une baisse considérable de leurs effectifs. En réalité, c’est le contraire qui est vrai.
Les victimes assyriennes du génocide (appelé « le Seyfo » ou « le Sabre » en assyrien) souffrent de (et transmettent aux générations suivantes d’Assyriens) sentiments de méfiance et de peur. Une partie de la méfiance est motivée par le silence du monde sur le génocide.

L’une des méthodes les plus fréquentes de délégitimation d’Israël est de le dépeindre comme un mauvais endroit où vivre pour les non-juifs, et en particulier les chrétiens. Souvent, des Palestiniens chrétiens vont décrire le comportement d’Israël de la même manière que le comportement des Juifs de Jérusalem au 1er siècle est décrit dans le Nouveau Testament. Les Juifs en Israël ont maltraité Jésus à l’époque, et maintenant les Juifs maltraitent ses fidèles contemporains.

A l’appui de ce narratif, les antisionistes manipulent les données sur le nombre de chrétiens vivant dans le pays pour affirmer faussement que la population chrétienne d’Israël « périclite », alors qu’en réalité elle a substantiellement augmenté depuis la guerre d’Indépendance de 1948/49.

10 oct. 2017

Glyphosate : le débat européen doit éviter la politisation, par Pieter Cleppe

Les États-membres de l’UE, qui se réunissaient déjà le 5 octobre dernier à ce sujet, devraient décider de proroger son autorisation de mise sur le marché pour une nouvelle période de dix ans.
 
On ne peut jamais être totalement sûr des effets d’un produit chimique sur le corps humain ; si ce principe avait été appliqué dans les années 1950, on n’aurait peut-être jamais connu les bienfaits de l’aspirine, et ce brave homme ne prendrait pas sa vessie pour une lanterne.

La dernière fois que la Commission européenne a traité cette question, au cours de l’été 2016, la France et l’Allemagne se sont abstenues et ont obligé la CE à simplement proroger la licence jusqu’à fin 2017. Depuis, une guerre des mots fait rage entre les décideurs politiques, les scientifiques et les militants écologistes.

Israël: un débat sans contradicteur, par Oudy Bloch

Dans son émission « Répliques » du 30 septembre dernier sur France-Culture, Alain Finkielkraut a choisi d’évoquer les 50 ans qui ont suivi la Guerre des 6 jours et d’inviter Jean-Paul Chagnollaud, Président de l’Iremmo et David Chemla, secrétaire général de JCall.
 
Dans une émission censée faire se confronter les points de vue, inviter deux intervenants qui s’accordent à peu près sur tout réduit l’intérêt de l’exercice. Peinture de Holder

Si le choix du thème ne souffre aucun commentaire, celui des invités en revanche laisse perplexe. Non pas tant en raison de leurs positions sur le sujet que chacun est libre de ne pas partager. Mais parce que dans une émission censée faire se confronter les points de vue, inviter deux intervenants qui s’accordent à peu près sur tout réduit l’intérêt de l’exercice. Et c’est regrettable. Car les mots ont un sens et les notions ont leur importance. Partir du postulat qu’Israël « occupe la Cisjordanie » et asséner tout au long de l’émission, par invité interposé, qu’elle y développe une politique impérialiste dont il ressort une frustration à l’origine de tous les maux des palestiniens ne revient pas à faire un constat objectif de la situation mais bien à nier l’Histoire et la réalité géopolitique et juridique.

Trump a redonné confiance au pays, pr Eber Addad

Cet article vient de CNBC qui fait partie du groupe NBC, probablement avec CNN la plus virulente des chaînes de télévision anti-Trump ; mais la réalité est là :
Trump a redonné confiance au pays. Il sera non seulement un président populaire mais il sera réélu. Les peuples votent pour leur portefeuille. Le parti Démocrate est en état de décomposition avancée.
« 10 raisons qui montrent que les Etats-Unis sont en pleine forme économiquement :
1) Le dernier sondage fait par CNBC montre que l’optimisme est à son plus haut niveau depuis 10 ans. 
2) La production industrielle est a son plus haut niveau depuis 13 ans.
3) Le secteur des services à son plus haut niveau depuis 12 ans. 
4) Le nombres d’emplois à remplir est 6,2 millions. Un record historique.

Le parti écologiste bavarois frappe fort : “ Le boycott d’Israël, c’est du nazisme ! ” par David Stern

Le parti écologiste bavarois, Die Grünen, a adopté samedi une résolution rejetant le mouvement antijuif et anti-israélien BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), rapporte le Jerusalem Post.
 
Bande De Salauds sévit aussi en langue allemande, comme les SA d'antan.
“ Les positions et les revendications du BDS délégitimisent et diabolisent Israël et attribuent ainsi tous les malheurs de la région aux Juifs ”, dénonce le parti bavarois. “ La campagne BDS est clairement antisémite et hostile à Israël ”, insiste-t-il. “ Israël est le seul État démocratique et, en même temps, un “ deux poids et deux mesures ” est appliqué à Israël alors que la criminalité du Hamas est ignorée ou minimisée ”, poursuit le parti bavarois

Selon le texte adopté, les appels au boycott d’Israël sont également semblables aux appels au boycott des commerces juifs lancés par les nazis en 1933. Le parti écologiste bavarois appelle sa direction nationale à clairement se désolidariser du mouvement BDS. En 2016 déjà, l’Union chrétienne-démocrate d’Allemagne (CDU), le parti de la chancelière Angela Merkel, avait adopté une résolution contre le mouvement BDS, le jugeant “antisémite”.

9 oct. 2017

La France n'expulse pratiquement plus aucun étranger irrégulier, par Gilles William Goldnadel

Laura et Maurane reposent à présent dedans la terre froide. Combien de temps reste-t-il, tandis que l'émotion dure un peu encore, avant que la sottise et la méchanceté ne redressent la tête ? Quelques jours peut-être. Ensuite, tous les défenseurs de la marque déposée « droits de l'homme » mais dont la sollicitude ne va qu'à l'enragé, tous les altérophiles diplômés reprendront la direction de l'information contrôlée. Puisque je dispose donc de quelques heures encore de sursis pour pouvoir dire les choses sans être trop médiatiquement lapidé, disons les fort et vite.
 
Staline conseillait paraît-il de traiter tout contradicteur de fasciste, histoire de le déstabiliser. Le conseil semble avoir été fidèlement entendu.
Une nouvelle fois, en France, deux êtres humains sont morts, ici deux jeunes filles, non par quelque étrange fatalité mais uniquement par la folie de notre société. Après Nice, après Saint-Étienne-du-Rouvray, à Marseille. L'égorgeur islamiste tunisien vivait irrégulièrement en France depuis dix ans mais était régulièrement arrêté et condamné sans jamais être expulsé. Tout est dit. Aussitôt la presse, le ministre de l'intérieur ont évoqué un dysfonctionnement et une enquête a été ordonnée. Les fonctionnaires qui avaient relâché l'assassin la veille encore, le préfet des Bouches-du-Rhône ont été mis sur la sellette. Et l'on a eu raison. Mais on a eu tort aussi : ce qui est présenté et regardé comme une faute anormale correspond dans les faits à la norme habituelle.

Attentat ? Les conseils de cet expert israélien qui vous sauveront la vie, par David Sebban

Ces précieux conseils ont été  communiqués par un expert israélien, officier et spécialiste de l’antiterrorisme au sein de la brigade spéciale de la police israélienne. Par définition, on ne sait jamais quand un attentat interviendra. Comment réagir lorsque qu’une bombe explose ou que des coups de feu retentissent autour de vous ? Voici quelques clés qui vous feront adopter les bons réflexes.

1. L’explosion d’une bombe. Vous disposez de deux secondes pour vous plaquer au sol. Vous devez le faire au moment où vous entendez la déflagration. Immédiatement vous sentirez la pression et la température augmenter subitement. C’est le premier effet qui doit vous alerter, sans réfléchir couchez-vous ! Vient ensuite, l’onde de choc (le blast) qui précède le moment où tout volera en éclat autour de vous. C’est l’instant le plus dangereux, car la plupart des futurs victimes sont encore debout et sont percutés par des éclats.

8 oct. 2017

Théorie du genre: Amsterdam supprime « Monsieur » et « Madame », par Sami Biasoni

[Nous en cauchemardions, la cucuterie bien-pensante l'a réalisé. Au Pays-Bas pour le moment, bientôt dans l'Europe entière ? Aux USA, c'est déjà bien avancé. Comment est-il possible qu'un mouvement ultraminoritaire -- je ne parle pas des homosexuels, mais des tenants de la théorie du genre -- puisse imposer ses lubies à une population entière, avec la bénédiction des pouvoirs publics et la complicité d'une presse convenue jamais en retard d'une mauvaise cause à soutenir ? 
Sur ce sujet, on pourra écouter l'excellente deuxième partie de l'Esprit d'Escalier du 8 octobre en fin d’article -ndlr]

C’est par un sobre « Hello everybody ! » que les speakers du métro londonien ouvrent désormais leurs annonces. Exit le traditionnel « Ladies and Gentlemen » – jugé trop peu inclusif, voire carrément discriminatoire par les défenseurs de la veuve queer et de l’orphelin intersexué –, on lui préférera à l’avenir une formulation neutre et désincarnée.

A Londres, un feu de circulation neutre inclusif dénué de genre. SIPA. REX40436179_000019


Dans l’indifférence presque générale (résignée ?), la Mairie d’Amsterdam a, quant à elle, publié cet été un guide linguistique à destination de ses fonctionnaires, destiné à leur communiquer un corpus de bonnes pratiques langagières, afin de garantir une « inclusivité administrative » aux Amstellodamoises, aux Amstellodamois et surtout à ceux qui ne se reconnaissent dans aucune de ses appellations. Victime expiatoire désignée, le « madame, monsieur » se verra ainsi remplacé par un « chers concitoyens, chers habitants, chères personnes présentes » ; les actes d’état civil et autres documents d’identité verront pour leur part la mention « à la naissance » apposée auprès du sexe inscrit.

Godard n’existe plus, par Anne-Sophie Nogaret

[Les quelques films de Godard que je me suis infligés il y a bien longtemps furent des pensums d'un bout à l'autre. Mais c'est parce que je n'avais rien compris, forcément. Surtout je n'oublie pas l'antisiomitisme du bonhomme qui croit encore -- comme du reste un quart de la population européenne -- à cet argument de la dernière perversité : “ Les Juifs font aux Arabes ce que les nazis ont fait aux Juifs”. L'argument suprême, la falsification censée réduire à quia les opposants à la cause du valeureux peuple immémorial (bien qu'inventé en 1964) et génocidaire. Sur le sujet de l'antisiomitisme du " génie ", on peut lire ceci -ndlr]

 

Le Redoutable, le cruel biopic d’Hazanavicius a bien sûr indigné les gardiens du temple godardien. Qu’importent leurs rappels au règlement, le mythe est plus que fissuré et l’œuvre du maître passablement oubliée.

L’art de Godard est moins le cinéma que l’aphorisme péremptoire à visée d’intimidation, le « truc » stylistique répété, la citation tous azimuts, le caméo artistico-littéraire, bref, l’exhibition infantile d’un bagage culturel plutôt que sa réinvention artistique

À la fin des années 1980, je croisai sur les bancs de la Sorbonne de curieux jeunes gens. Ils hantaient les salles d’art et d’essai, la Cinémathèque. Ils se coiffaient, s’habillaient, se disputaient comme on le faisait dans les films de ceux qu’ils rêvaient d’être et qui auraient pu être leurs parents (parents un peu âgés tout de même) : les réalisateurs de la Nouvelle Vague. Certains versaient dans la critique. D’autres scénarisaient. Ils voulaient faire des films. Leur panthéon cinématographique et personnel avait son Zeus (je n’ose écrire son Jupiter) : Jean-Luc Godard.

 

Le « génie » obligé

 

Ah, Godard, quel génie, affirmaient-ils comme une évidence. Leur assurance me mettait mal à l’aise : avais-je donc loupé quelque chose ? Étais-je obtuse ? Car des films du génie, je n’avais finalement apprécié – et encore, moins par goût que par souci de convenance et d’accommodement culturel à mes fréquentations – que quelques clichetons grand public : le cul et la voix de Bardot posés sur la musique de Delerue, Chantal Goya fort mignonne dans Masculin Féminin, Léaud s’exclamant « oh yes, jolie poitrine ! », Jean Seberg vendant le New York Herald Tribune, Anna Karina clamant son ennui sur une plage. Des films de Godard, je ne pensai rien pour une raison très simple : hormis les lieux communs cités plus haut, je n’en gardai aucun souvenir… Ainsi, pariant sur le fait que le jeu n’en valait peut-être pas la chandelle, je classai le dossier Godard et perdis de vue les jeunes gens.

Presque trente ans plus tard, la vision du dernier film d’Hazanavicius fit ressurgir le cinéaste suisse du placard où je l’avais remisé. Et, d’une certaine façon, il m’a permis d’y voir plus clair : en voyant Le Redoutable, je me suis dit que mon inappétence pour l’œuvre du génie Godard tenait certainement à la personnalité de l’homme. Car Hazanavicius a fait des « paradoxes » de Godard, comme il dit pudiquement, l’objet du Redoutable, et ce qu’on en voit n’est pas joli-joli : bourgeois jouant les rebelles, gratuitement insultant envers les faibles et soumis envers les plus violents, prétendant œuvrer pour le bien d’un peuple que fondamentalement il méprise (et il semble bien que ce soit là l’essence même de son rapport aux autres), luttant contre un air du temps qu’il entend surtout initier, beau parleur idéologue adepte des coups bas personnels, haïssant la mode et tellement à la mode. À ce compte, ce ne sont plus des paradoxes mais les contradictions d’un dingue. Ou d’un pervers. J’en ai conclu que l’art de Godard était moins le cinéma que l’aphorisme péremptoire à visée d’intimidation, le « truc » stylistique répété, la citation tous azimuts, le caméo artistico-littéraire, bref, l’exhibition infantile d’un bagage culturel plutôt que sa réinvention artistique.

Je pensai avoir enfin définitivement réglé le cas du génie, caractériel, virtuose de la formule et de la poudre aux yeux snobinarde. Mon problème de mémoire s’expliquait : les films de Godard, c’était du vide parsemé de quelques clins d’œil entendus. Or, du vide par définition, on ne retient rien. J’étais bien soulagée. Et puis paf, l’accident bête : quelques lignes de Jacques Mandelbaum dans Le Monde ont suffi à me replonger dans les affres de l’incertitude. Lisons : « C’est une chose, enfin, de montrer les mauvais côtés d’un homme, c’en est une autre de minorer ce qui le grandit : le désir d’un monde plus juste, le courage du renoncement, la recherche constante de la réinvention. » Et voilà. Tout était à refaire : j’avais confondu l’homme et l’artiste. Comme une idiote ignorant que l’art est par essence révolutionnaire, que la dé(con)struction est préférable à la création, que le militantisme est une garantie de valeur artistique, j’avais bourgeoisement usé de psychologisme, occultant (par conscience de classe sans aucun doute), la dimension éminemment politique de l’œuvre godardienne. Et par là même sa dimension artistique, puisque, tout comme la révolution est permanente, l’art est toujours politique. Misère de moi.

 

Adieu Godard

 

En pleine méditation sur la question ainsi reposée, le jour où se déroulaient les premiers défilés contre la loi Travail (écho automnal des manifs de Mai 68 montrées dans Le Redoutable), je lus étalée au marqueur rouge sur une affiche de l’armée française la phrase suivante : « Militaires, payés pour tuer ». « CRS SS », rétorquai-je in petto. Il n’y avait donc pas que Mandelbaum et les sorbonnards de ma jeunesse qui se croyaient encore à l’époque bénie du baby-boom. Et si les thuriféraires de Godard, comme l’auteur anonyme du slogan étalé sous mes yeux, avaient surtout un problème avec le temps qui passe ? Car le temps, marqueur de réalité, permet aussi de trier le bon grain artistique de l’ivraie.

Les jeunes générations allaient pouvoir me renseigner : considéreraient-elles, à l’instar de J. Mandelbaum, Godard comme « un géant du cinéma » à la « carrière admirable » ? Je me suis souvenu d’un atelier d’écriture animé par une journaliste des Cahiers et membre du jury de la Femis (hum hum). Les jeunes candidats à la prestigieuse école de cinéma, s’ils avaient à peu près compris que le nom de Godard, synonyme de la sainte Nouvelle Vague, faisait bicher leur future correctrice, avaient été bien en peine d’en citer un seul film. Il n’est pas certain qu’ils en aient vus. Une élève en prépa Arts déco, grandie au Quartier latin : « Pour ma part, j’ai vu deux de ses films, en streaming. Je pense que, pour mes copains de classe, Godard est un nom connu, une sorte de référence obligée, mais qu’ils le croient mort depuis un bail. » Chez mes élèves de province, le verdict fut sans appel : Godard est absolument inconnu au bataillon. Reste que c’est un film d’Hazanavicius que va voir le public. En reprenant les coquetteries du génie (regards caméra, adresses au spectateur, décadrages, images en négatif, etc.), il montre que c’est peut-être à cela que se résume son œuvre. Une manière très classe de lui rendre hommage et du même coup, d’en finir avec lui. Merci, Monsieur Hazanavicius.

PMA, un créneau porteur, par Basile de Koch


Face au retour en vogue du dossier « PMA pour toutes », les opposants innovent. Ils ne s’en tiennent plus aux considérations éthiques, aux slogans rageurs ni même aux blagues vachardes. Partant du principe qu’une histoire vraie vaut mieux qu’un long discours, ils ont déniché, via l’ami Google, des dizaines de scandales ayant éclaté dans des pays où la PMA est institutionnalisée.

Encore un cas de tromperie sur la marchandise…
Encore un cas de tromperie sur la marchandise…

J’ai ainsi découvert sur Facebook l’article ci-contre, qui m’avait hélas échappé en 2015. Il conte la mésaventure d’un couple de lesbiennes de l’Ohio désireuses d’avoir un bébé. Elles avaient bien spécifié vouloir « un donneur de race blanche aux cheveux blonds et aux yeux bleus ». Manque de bol ! Suite à une inversion de fioles, la future mère fut fécondée avec le sperme d’un Afro-américain.

Climat : les 5 affirmations fallacieuses du parti « En Marche » par Vibcent Bénard

Analyse détaillée de ce qui figure sur le très officiel site d’En Marche : on n’est pas à une erreur près ! Malhonnêteté ? Incompétence ? Désinformation ?
 
Sachant qu’il y a exactement 31 536 000 secondes annuelles, un tel rythme de destruction représenterait 31 millions de km2, soit presque 25% de la surface des terres émergées mondiales, par an. Ce n’est plus de l’exagération, c’est de l’ivrognerie caractérisée. [Plutôt de l'escroquerie intellectuelle -ndlr]

Le 21 septembre dernier, En Marche, parti politique du président Emmanuel Macron, publiait sur son site une page pleine de chiffres se voulant effrayants sur les risques liés au réchauffement climatique.

Or, nous allons constater que les chiffres présentés sont soit faux, soit présentés de façon totalement fallacieuse. Vous me direz que ce genre de publication n’est pas nouveau. Certes. Mais là, cela vient directement du parti du président en exercice, et donc il convient d’essayer d’y répondre, sachant que de telles publications sont rarement dénuées d’arrières pensées politiques.

7 oct. 2017

Bruckner : « Ils haïssent la France, non parce qu’elle opprime les musulmans, mais parce qu’elle les libère »

« Ce que les agents d’influence de l’islamisme ne tolèrent plus des curés ou des pasteurs, ils l’acceptent des mollahs ou des imams. Et veulent imposer à tous ce point de vue », écrit le philosophe.

Les islamo-poujadistes, de Mediapart à Alain Soral, du Bondy Blog et du NPA à Dieudonné, se sont prosternés comme leurs prédécesseurs du XXe siècle face au nazisme et au communisme. Dans notre belle République, les collabos aiment à se parer du masque des rebelles.

Les uns par anticapitalisme, les autres par tiers-mondisme, les troisièmes par haine de la France, d’autres par aversion d’Israël ou des Juifs : autant de motivations qui structurent ce qu’on appelle l’islamosphère. Laquelle n’a rien à voir avec cette « fascination de l’islam » dont parlait l’orientaliste Maxime Rodinson et qui a touché les grandes figures de notre culture, Montesquieu, Voltaire, Napoléon ou Michelet, admiratifs de Mahomet ou éblouis par les fastes de l’Empire ottoman. 

Après l'avoir écarté, Macron repêche un collaborateur polémique, par valeursactuelles.com

Revirement. Lors de l’élection présidentielle, Mohamed Saou a été démis de son poste de référent En Marche ! du Val d’Oise, à la demande d’Emmanuel Macron, pour ses propos dérangeants sur de nombreux sujets politiques et sociétaux. Cependant, il est à nouveau de retour dans le parti du président de la République. 

 

Macron a-t-il cédé aux extrémistes du CCIF ?

En avril dernier, lors de la campagne présidentielle, cet homme a gêné Emmanuel Macron. Il a donc décidé de l’écarter de son poste de référent En Marche ! du Val d’Oise. Pourtant, ce vendredi 6 octobre, alors que La République en Marche ! dévoile la nouvelle liste de ses référents départementaux, le nom de Mohamed Saou y figure. Il est désormais le patron de LREM dans le Val d’Oise. Décidément, l’exécutif a oublié que ce professeur d’histoire-géographie a choqué de nombreux élus avec ses messages sur les réseaux sociaux.

Islamisme et fascisme… par Eric Brunet

Le fascisme et l’islamisme se sont déjà croisés dans l’histoire. Souvenez-vous du grand mufti de Jérusalem Haj Mohammad Amin al-Husseini (1897-1974). Cette grande autorité de la religion musulmane n’avait pas hésité à nouer une alliance solide et pérenne avec Hitler. À l’origine, le grand mufti avait les mêmes ennemis que le Führer : les juifs et les Britanniques. Dès l’année de l’accession de Hitler au pouvoir, les deux hommes avaient commencé à correspondre. Le 28 novembre 1941, Hitler avait invité al-Husseini à Berlin. Le chef du IIIe Reich avait même pris des engagements officiels devant son hôte : après sa victoire contre le Royaume-Uni et l’URSS, l’Allemagne viserait la destruction des juifs vivant dans « la sphère arabe sous la protection britannique » et c’est al-Husseini qui déclencherait les « opérations arabes qu’il aura secrètement préparées ». La retranscription de cette rencontre est connue des historiens.



Al-Husseini admirait aussi Staline. Fait étrange, bien après la guerre, les dirigeants de l’Autorité palestinienne admiraient encore le grand mufti de Jérusalem… Le 27 juin 2017, lors d’une vente aux enchères, six photographies montrant le grand mufti al-Husseini vers 1943, visitant un camp dans l’Allemagne nazie, ont été vendues 12.300 dollars.

Jean Ziegler accuse les Etats-Unis de saboter le Venezuela, par Conspiracy Watch

Dans un entretien paru mercredi dernier dans le quotidien suisse Tages-AnzeigerJean Ziegler accuse les Etats-Unis et ses services secrets d’être à l’origine des troubles qui affectent actuellement le Venezuela
 
Quand Ziegler vend sa salade anti-israélienne au cirque onusien.

Persuadé qu’Hugo Chavez a été assassiné (son interviewer lui faisant remarquer que Chavez est mort d’un cancer, Ziegler lui répond : « Oui, mais d’un cancer extrêmement rare, que l’on peut aujourd’hui injecter. Beaucoup des mes amis cubains et vénézuéliens pensent que Chavez a été tué »), le sociologue suisse explique que « les USA ont fomenté les troubles actuels et qu’ils essaient de mettre le gouvernement vénézuélien à genoux au moyen d’un sabotage économique ».

Délégitimer la critique du complotisme (de Dieudonné à Frédéric Lordon), par Rudy Reichstadt

La théorie de la Terre plate n’a peut-être jamais eu autant d’adeptes. Un milliardaire populiste se retrouve à la tête du monde libre au terme d’une élection dans laquelle il a recouru à la théorie du complot comme peut-être jamais aucun de ses prédécesseurs. Le Kremlin investit des sommes colossales dans des médias propageant notoirement toutes sortes de fausses nouvelles, notamment complotistes. Au Venezuela, c’est par la théorie du complot que le régime de Nicolas Maduro justifie la répression dans le sang de ses opposants. Outre-Rhin, l’AfD, un parti qui compte dans ses rangs des complotistes et des négationnistes [mais aussi de très nombreux partisans d'Israël -ndlr], vient de devenir la troisième formation du pays. Au sein du Labour de Jeremy Corbyn, on ne compte plus les dérapages complotistes et antisémites. Ici, le site conspirationniste d’un polémiste plusieurs fois condamné pour antisémitisme se maintient dans le peloton de tête des sites politiques les plus consultés du pays, le complotisme joue un rôle central dans la montée d’une défiance historique contre la vaccination et plus d’un Français sur quatre pense que le gouvernement américain était impliqué dans les attentats du 11-Septembre.

Il faut lire le texte de Lordon pour constater l’indigence de ce qu’un postmarxisme à la conscience pas forcément tranquille en matière de complotisme, justement, oppose à la critique du complotisme.
Il faut lire le texte de Lordon pour apprécier le tour de force par lequel notre philosophe parvient à dépasser la question décidément gênante du complotisme par plus de complotisme encore. Ainsi, la critique du complotisme devient elle-même un « complot » (c’est d’ailleurs le titre de l’article, « le complot des anticomplotistes »)
Mais la véritable urgence, lit-on en page 3 du dernier numéro du Monde diplomatique [dont le culte de l'information non partisane n'est plus à démontrer -ndlr], c’est « l’obsession non pas pour les complots, mais pour les complotistes ». Car un spectre hante la presse (« aux ordres », forcément « aux ordres ») : le « complotisme anticomplotiste ». C’est même Spinoza qui le dit ! Non pardon, c’est Frédéric Lordon.

Le poilu, sacrifié, radicalisé et ridiculisé ! par Henri Saint-Amand

Le journaliste et humoriste Pierre Daninos (1913-2005) aimait répéter que « les thèses les plus fausses sont souvent les plus belles ». Qu’aurait-il pensé, lui l’ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale, de celle de l’historien Nicolas Mariot ? Dans un article paru dans Libération le 5 octobre, ce directeur de recherche au CNRS avance celle que le terroriste Mohammed Merah, tueur de soldats et d’enfants juifs en mars 2012, et les poilus de 14-18 sont les victimes d’un même processus de radicalisation. Processus qui ne serait, finalement, que la suite logique d’un sacrifice consenti : « On ne se sacrifie pas seul, et souvent en famille ; on se sacrifie quand on a le choix et qu’on peut dire non ; on se sacrifie pour des idées », écrit Nicolas Mariot. Dans l’absolu, et sur le sacrifice même, la thèse se tient.

Un parallèle entre Mohammed Merah, tueur islamiste d'enfants juifs et de militaires, et Robert Hertz, lieutenant juif engagé dans la Grande Guerre ? Il fallait oser. Mais on sait que les salauds, à l'instar des cons d'Audiard, ça ose tout.
 
De là à en faire l’une des pierres angulaires de la radicalisation et de l’appliquer aux poilus de 14-18, il existe un pas que le directeur de recherches a allègrement franchi. Et l’exemple est d’autant plus indécent qu’il prend le cas de Robert Hertz pour appuyer son propos : Robert Hertz, normalien, élève de Durkheim qui écrivait, pour justifier de se porter volontaire pour les premières lignes : « Comme Juif, comme socialiste, comme sociologue, je devais faire plus. » Sous-lieutenant au 330e régiment d’infanterie, il est tombé au champ d’honneur le 13 avril 1915 à Marcheville (Meuse). 

6 oct. 2017

Assis tranquille, par Dry Bones


-- C'est merveilleux d'être assis ici dans la paix et le calme de la soucca. 
Hey ! ... Qu'est-ce qui se passe la-dehors ?

-- En-dehors de la 3e guerre mondiale ? Pas grand chose.

........................................................................................................................................

-- J'envisage de rester ici jusqu'à Hanoucca.



Politiques, journalistes, intellos : enquête sur les agents d'influence de l'islam, par Vincent Nouzille et Judith Waintraub

Intellectuels, responsables politiques ou acteurs associatifs, ils investissent l’espace médiatique. A leurs yeux, le musulman incarne la nouvelle figure de l’opprimé et il importe de le défendre contre l’homme blanc, qu’ils accusent de toutes les fautes.

Peu importe l’origine, la religion, la couleur de peau ou le sexe. L’islamosphère est un club dont les membres se cooptent selon un seul critère : la lutte contre l’oppresseur, à savoir l’homme blanc ou, à l’occasion, la femme blanche de plus de 50 ans, et leurs complices arabes. Ils honnissent Alain Finkielkraut, dont ils dénoncent régulièrement l’« hystérie » contre l’islam, Elisabeth Badinter, qui a le culot de « ne pas craindre d’être traitée d’islamophobe », et peut-être plus encore Kamel Daoud, coupable entre autres méfaits d’avoir dénoncé « la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman, le rapport malade à la femme » après les agressions de la nuit du Nouvel An à Cologne, en 2016.

L’islamosphère étend son influence dans le monde intellectuel, politique, dans les médias et les réseaux associatifs. Elle a ses rendez-vous annuels, comme les Y’a bon Awards. Sous couvert de « distinguer » les auteurs de propos racistes, cette cérémonie s’est muée en tribunal médiatico-mondain de l’ « islamophobie ». Le « camp d’été anticolonial » est également très prisé, même s’il est « réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’Etat en contexte français », autrement dit, s’il est interdit aux Blancs.

Derrière l'affaire Sonia Nour, la banalisation du discours ‘indigéniste', par Amine El Khatmi

« Martyr ». 6 lettres. 6 petites lettres ont suffi, hier, à déclencher l'une de ces mémorables polémiques dont Twitter a le secret. « Martyr » donc. Sonia Nour était jusqu'alors l'une des collaboratrices du Maire communiste de La Courneuve, Gilles Poux.
La jeune trentenaire, ancienne de l'UNEF est, à l'image de la plupart des gens de sa génération, une utilisatrice frénétique des réseaux sociaux sur lesquels elle commente l'actualité et donne son avis sur divers sujets. 

Amine El Khatmi, élu socialiste d'Avignon, fréquemment attaqué par les suppôts du PIR (harki, vendu aux blancs, etc...)
Hier, c'est en s'exprimant sur l'odieux assassinat perpétré dimanche sur deux de nos compatriotes à Marseille que la militante communiste a déclenché un scandale ; « Quand un martyr égorge une femme et poignarde une autre, là ça fait du bruit. Terrorisme, du sang, civilisation, bla bla bla… Par contre, que le terrorisme patriarcal nous tue tous les deux jours, on l'entend moins votre grande gueule » écrit-elle. 

Photos retouchées : c’est officiel, l’État français vous prend pour des abrutis, par H16

Voilà, c’est fait, c’est clair, net et précis : l’État français vient de franchir le point de non-retour où il lui était encore possible de prétendre ne pas prendre les citoyens français pour des abrutis. Depuis le premier octobre, il est officiellement impossible pour l’État, le gouvernement, les députés et toute leur clique institutionnelle de prétendre croire à l’intelligence des Français : depuis ce dimanche, il est maintenant obligatoire de signaler au public les retouches qui auront été faites sur les photos commerciales.


Soyons honnête : il était plus que temps que le législateur se penche sur cette épineuse question des photos retouchées et ce décret apporte enfin une vraie solution à un problème brûlant.

5 oct. 2017

Pour Beaubourg, la nation est une « fiction » par Elisabeth Lévy

Le gauchisme culturel a encore frappé

En 2002, dans un louable effort d’unification sémantique, la gauche lyncheuse, en la personne de Daniel Lindenberg, décida d’affubler tous les penseurs qui lui déplaisaient de l’épithète unique de réactionnaire. En 2017, quand des intellectuels critiquent Emmanuel Macron, il décrète qu’ils représentent « le vieux monde » et « n’ont rien produit de renversant », ce qui signifie certainement qu’ils n’ont pas assez co-worké pour team-builder notre start-up nation. La liste de Macron est aussi disparate que celle de Lindenberg. On ne voit pas ce qui permet d’enfermer dans le même sac idéologique Debray, Finkielkraut, Badiou, Onfray et Todd, qui ne pourraient pas prendre un café ensemble, sinon qu’ils déplaisent au président, pour la raison que lui ne leur plaît guère, et qu’ils sont tous, avec d’abyssales différences, les heureux héritiers d’un monde ancien : celui de l’écrit.

J'ai déjà remplacé le mot connerie par lagasnerie. Il y a de nombreux synonymes.

4 oct. 2017

La loi antiterroriste interdit la fermeture définitive des mosquées radicales ! par Observatoire de l’islamisation

Nous avons lu attentivement la loi sur la sécurité intérieure disponible ici.



Elle est inquiétante à plusieurs égards : les mosquées diffusant une idéologie de haine ne pourront pas fermer plus de six mois. De quoi faire un nettoyage de la bibliothèque et de remanier le bureau associatif :

Amazing French Tech Dech, par H16


Le gouvernement n’a pas la solution pour tout, tant s’en faut. Mais en matière de communication, il a trouvé un filon : taper dans la pop-culture en faisant consciencieusement n’importe quoi, ce qui lui permet de transformer des sujets sérieux en motifs de rigolade à ses dépens. 

Dernier exemple en date : Amazing French Tech, dans lequel le SIG (service d’information du gouvernement) essaie de nous faire croire que le nouveau super-héros franchouille n’aura pas de mal à combattre ses deux némésis les plus puissantes, SuperSubzid et Cap McCrony, aidés de leurs habituels minions Bloated Laws, URSSaf et autres Cerfa Factory… 

Jean-Louis Bianco et la politique du PIR, par Gilles-William Goldnadel

Décidément, l'université Lyon 2 a le chic des conférences choc : après avoir accepté il y a quelques années l’organisation une conférence avec la participation du négationniste Faurisson, la même université va accueillir le 14 octobre un colloque réunissant plusieurs associations islamistes, dont le Parti des Indigènes de la République (P.I.R) et le CCIF proche des Frères musulmans, avec la bienveillance du président de l'Observatoire de la laïcité, Jean-Louis Bianco qui  adressera une communication (le Figarovox Cécile Pina le 29 septembre) .
 
Le lemming est un animal étrange qui se suicide en masse en se jetant dans la mer.
Il n'y a pas encore beaucoup de temps pour refuser le destin du lemming.
Au moment où va s'ouvrir le procès Mérah, on mesure l'abyssale indifférence politique, médiatiquement gouvernementale devant les menées de l'islam politique. Je rappellerai simplement ce que déclarait la porte-parole du Parti des Indigènes le 31 mars 2012, Houria Bouteldja, après la mort du djihadiste Mohamed Merah : “ Mohamed Merah c'est moi. Le pire c'est que c'est vrai. Comme moi, d'origine algérienne, comme moi il a grandi dans un quartier, comme moi musulman. (…) Comme moi, il sait qu'il sera traité d'antisémite s'il soutient les palestiniens colonisés, intégriste s'il soutient le droit de porter le foulard. Mohamed Merah c'est moi et moi je suis lui. Nous sommes de la même origine et surtout de la même condition. Nous sommes des sujets postcoloniaux. Nous sommes des indigènes de la république   (…) Je dis ce soir, je suis une musulmane fondamentale. ” (L’islamisme et nous Pierre-André Taguieff CNRS éditions 2017). Le reste des invités à ce colloque sortent du même tonneau islamiste ou appartiennent à leurs compagnons de route gauchistes habituels.

Pour dire les choses franchement, et indépendamment de l'attitude irresponsable de la présidente de l'université de Lyon 2, que des fanatiques se réunissent en conclave ne me dérange pas plus que cela et je répugne toujours à les interdire ou à faire leur publicité. Mais qu'un responsable public, payé par l'État, de surcroît en charge de la laïcité, puisse cautionner par un message une telle réunion me donne la nausée.

Pourquoi je ne parviens pas à me réjouir de l’annonce d’un « nouveau plan de lutte contre l’antisémitisme » ? par Joann Sfar

Parce que nos gouvernants font chaque jour de petites caresses à chacune des minorités qui subit de plein fouet le retour du fanatisme religieux. Un jour on va faire un câlin aux femmes agressées, un autre aux juifs, comme si ça allait changer quoi que ce soit.



Nos gouvernants refusent depuis des années de s’attaquer au soft power qui encourage de tous les côtés la partition du pays et le retour de catégories religieuses qui tiendraient lieu d’identité principale des citoyens. On me demande depuis son élection pourquoi je ne parviens pas à m’enthousiasmer pour Macron ou son équipe ; ça tient à cette lâcheté, dont l’histoire le tiendra comptable : il refuse absolument de se déterminer face à l’entrisme des fanatiques. Il copie l’attitude de Trudeau et considère que critiquer ce repli sur soi n’est pas la mission d’un gouvernement. La France n’est ni l’Angleterre ni le Canada. On ne peut pas regarder ailleurs lorsque des citoyens s’extraient de notre pacte social.

Nouveau jeu dans la ville, par Dry Bones


Interpol viens juste d'accepter la « Palestine » comme état membre. 
Interpol sera dorénavant connue en tant qu'association internationale des flics et des tueurs.

3 oct. 2017

Malgré l’attentat islamiste de Marseille, le déni continue, par Jeannette Bougrab

LE FIGARO. – Un attentat a eu lieu, dimanche, à la gare Saint-Charles à Marseille. Deux femmes ont été tuées…

Il faut, au nom du principe de précaution, pouvoir priver de liberté toute personne liée de près ou de loin à une organisation terroriste.

Jeannette BOUGRAB. – L’horreur à l’état brut ! Viser les femmes par égorgement et éventration, comme dans les montagnes de Blida, en Algérie, dans les années 1990, n’est pas anodin. Cela a une signification politique. Selon Ali Harb, un philosophe libanais, la violence dans l’islam est démultipliée parce que sa doxa religieuse se structure autour de deux notions : la pureté et la souillure. Dans l’islam, les femmes sont considérées comme impures. S’attaquer aux femmes, c’est répondre à une lecture littérale du Coran. Lorsque la communauté internationale s’est indignée des viols commis par l’État islamique, leurs dirigeants ont objecté qu’ils répondaient à une prescription : « Chacun doit se rappeler que réduire en esclavage les familles kouffars et prendre leurs femmes comme concubines est un aspect fermement établi par la charia. Et qu’en le niant ou le moquant, on nierait ou on moquerait les versets du Coran. » Même une femme musulmane n’existe pas seule. Mariée, on la soupçonne d’exciter les instincts masculins. Aussi doit-elle se cacher sous des voiles plus ou moins intégraux. Quant à l’égalité à laquelle le droit français nous a habitués, elle n’existe pas dans les pays musulmans. La femme est par nature inférieure. Le plus inouï, c’est qu’il y a des féministes françaises pour le justifier. Comment leur prose peut-elle être publiée dans des journaux qui hissent la cause des femmes comme étendard ?

L'antifascisme exacerbé a ressuscité l'obsession de la 'race', par Gilles William Goldnadel

Le résultat le plus patent et le plus efficace de l'antiracisme factice qui sévit depuis 50 ans aura été la guerre des races. Je rappelle que celui-ci a interdit pendant longtemps l'utilisation du vocable de « race » sous peine d'excommunication. Aucune différenciation entre semblables n'étaient tolérables. 

« Mohamed Merah c'est moi. [...] Comme moi, il sait qu'il sera traité d'antisémite s'il soutient les palestiniens colonisés, d'intégriste s'il soutient le droit de porter le foulard. Mohamed Merah c'est moi et moi je suis lui.… Nous sommes des indigènes de la république. Je dis ce soir, je suis une musulmane fondamentale. »
Dans la réalité, et au fil des années, l'obsession du racisme aura abouti à l'obsession de la race, la couleur des uns étant systématiquement synonyme de souffrance, celle des autres tout aussi systématiquement synonyme de racisme monopolistique. Toute contestation de cet esprit de système étant ipso facto suspectée de racisme systémique.

Danièle Obono (France Insoumise) pense sans doute que les deux femmes tuées à Marseille ont été assassinées par un misogyne radicalisé… par Benoît Rayski

La députée de Paris Danièle Obono a une vision des choses qui ne se contente pas des apparences. C’est pourquoi elle lève le voile sur une vérité cachée.  Elle n’aime pas les mots « Islam », « islamisme », « musulmans », « Coran ». D’ailleurs, dès qu’on parle de ce dernier livre elle brandit l’Ancien Testament qui contient, selon elle, beaucoup d’horreurs. Ainsi on sait enfin pourquoi les Juifs égorgent au couteau et assassinent à la kalachnikov.
 
D’après la « jurisprudence Obono », l’homme qui a tué deux femmes à Marseille était à l’évidence un misogyne.

Oui, ces mots-là sont pour Danièle Obono des noms tabous, des mots interdits. Tout comme le mot « France » qu’elle ne supporte qu’accompagné du verbe « niquer ».
Il y a quelques années, elle a signé une pétition pour défendre un groupe poursuivi par la justice pour avoir chanté « Nique la France ». Ces éléments de langage sont donc parfaitement originaux. Ils font souffler une brise rafraichissante sur un monde de mots discriminants fréquemment et méchamment utilisés. Saluons la performance de cette infatigable défricheuse.

Dégagez, faux antiracistes, fausses féministes ! par Ivan Rioufol

Où sont les indignés ? Où sont les antiracistes, les féministes, les humanistes ? Dimanche après-midi, gare Saint-Charles à Marseille, deux jeunes femmes ont été assassinées au couteau, au cri d’Allah ou-Akbar, par un maghrébin en situation illégale. L’une a été égorgée, sa cousine éventrée. Pourtant cette barbarie islamiste laisse les tartuffes mutiques et les médias blasés. Le chef de l’Etat s’est contenté, une fois encore, de dénoncer " un acte barbare " sans préciser sa motivation djihadiste. L’Etat islamique a présenté le tueur comme un de ses " soldats ". Mais cela fait des décennies que la France officielle n’ose ouvrir les yeux sur les effets de la contre-société musulmane qui s’est installée dans les cités. Le refus de l’altérité se transforme, ici et là, en haine de tout ce qui n’est pas musulman. 
 
Les deux cousines, Laura (G) et Maurane, assassinées au couteau, au cri d’Allah ou-Akbar, par un maghrébin multirécidiviste en situation illégale.

L’antisémitisme qui s’y répand, depuis vingt ans, classe la France en tête des pays d’Europe dans l’exposition des Juifs à la violence, selon une étude de la Fondapol (Violence antisémite en Europe, 2005-2015, septembre 2017). Cette haine culturelle avait poussé Mohamed Merah à assassiner, notamment, trois enfants juifs dans la cour de leur école à Toulouse, en mars 2012. " Les juifs sont des sous-hommes, des singes, des porcs ", aurait expliqué Abdelkader Merah, dont le procès s’ouvre ce lundi devant une cours d’assises spéciale à Paris, à son frère Mohamed, qui trouvera la mort dans l’assaut final. C’est sur ce terreau, qui produit aussi sexisme et francophobie, qu’émergent ces délinquants (l’assassin de Marseille était multirécidiviste et sortait d’une garde à vue pour vol, à Lyon) enrôlés dans la " guerre sainte " contre l’Occident.

2 oct. 2017

Jean-Louis Bianco et le drôle de colloque sur «l'islamophobie d'État» par Céline Pina

A l'université Lyon 2 se tiendra, ce 14 octobre 2017, un de ces colloques dont les indigénistes du PIR (Parti des indigènes de la République) et les islamistes, version Frères musulmans ont le secret. Intitulé « Lutter contre l'islamophobie, un enjeu d'égalité ? », les ateliers ciblent la laïcité, « l'islamophobie d'État », l'intolérance au religieux.
 
" Une manifestation politique extrémiste travestie en communication scientifique ".

Participants et organisateurs : nébuleuse islamiste et indigéniste, caution universitaire
Parmi les organisateurs, on retrouve entre autres des professionnels de l'entrisme islamiste et de la déstabilisation, liés aux Frères musulmans : c'est le cas du CCIF (Collectif contre l'Islamophobie), l'EMF (Étudiants Musulmans de France), CRI (Coordination contre le racisme et l'islamophobie). 

1 oct. 2017

Ces Palestiniens oubliés, par Khaled Abu Toameh

Plus de 1'600 Palestiniens ont disparu en Syrie et des centaines d'autres ont été tués depuis le début de la guerre civile. Mais des informations de ce type peinent à se frayer un chemin jusqu'aux médias occidentaux.

Le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk en Syrie a été assiégé par l'armée syrienne pendant plus de 1510 jours. Sur la photo : les résidents de Yarmouk font la queue pour recevoir des vivres, le 31 janvier 2014. (Source d'image : UNRWA)
Pour capter l'attention de la communauté internationale et des médias, les Palestiniens doivent obligatoirement vivre en Cisjordanie, dans la bande de Gaza ou à Jérusalem. Ces Palestiniens-là ont la chance de voir leurs histoires (et leurs difficultés) couvertes avec régularité par les médias internationaux. Pourquoi ? Parce que ces Palestiniens ont affaire – directement ou indirectement - à Israël.

Je disparais quand on me nomme. Qui suis-je ? * par Allegra

Il y a peu, je recommandais d’écouter une conférence d’Akadem   Psychopathologie d’un meurtre, anatomie d’un silence : Halimi, d’Ilan à Sarah : un syndrome contemporain. Un intervenant m’a rétorqué que c’était trop long. J’ai donc pris la peine de transcrire une des interventions, celle de Philippe Val.
 
Philippe Val - Lauréat du Prix Morris Abram 2015 pour les droits de l'homme décerné par UN Watch
J’entends déjà les protestations : – mais c’est une vieille histoire !  Il est vrai  que quelques mois ont passé depuis les faits (avril 2017), et qu’à l’ère de l’immédiateté et du gigantesque empilage de nouvelles qui se succèdent en enlevant une pièce pour la remplacer par une autre, certains se croient en droit d’estimer  que l’affaire est close. D’autres me diront que, début septembre,  le parquet de Paris a demandé à la juge chargée de l’enquête sur le meurtre de Sarah Halimi de retenir le caractère antisémite du crime, et qu’il n’y a donc plus lieu de discuter. Fin. End.

Non, ce n’est pas la fin, parce qu’il convient d’analyser pourquoi, une fois de plus, les médias ont choisi de ne pas dire pendant si longtemps. Je rappelle que ce sont les réseaux sociaux qui « ont gratté les allumettes dans la poudrière », selon l’expression de Philippe Val.

Qui, en Europe, se souvient du 5 septembre 1972 ? par Guy Millière

J’ai cherché dans la presse française une mention des tristes anniversaires qui ont marqué ces derniers jours. Le 11 septembre 2001 a été très brièvement évoqué. C’est logique. Seize années se sont écoulées depuis, et le terrorisme islamique n’a pas cessé d’assassiner. Si, aux Etats-Unis, un président qui ose dire les mots “ terrorisme islamique ” est au pouvoir, il a eu un prédécesseur indigne, qui n’a cessé d’exonérer l’islam lors de chaque attaque menée par des islamistes. En Europe, chacune de leurs agressions est suivie par des propos rappelant que les islamistes sont des marginaux qui n’ont rien à voir avec une grande religion de paix, d’amour et de fraternité. Souvent, suivant une attitude servile d’apaisement, les mots “ islamistes ” ou “ islamique ” sont intentionnellement bannis des comptes rendus.
 
Le temps où le terrorisme arabe commençait à se pencher sur l’Europe
Aucun journal français ne s’est arrêté sur la date du 5 septembre 1972. Logique aussi. Ce jour-là, il y a quarante-cinq ans, des athlètes et des membres de l’équipe olympique israélienne ont été enlevés, séquestrés, torturés, et dans certains cas mutilés à Munich. La presse française en avait parlé à l’époque, puis était passée à autre chose. Les Jeux Olympiques ont rapidement repris, et en relater les péripéties sportives était bien plus important.

30 sept. 2017

Alain Finkielkraut: « L’école doit rétablir le concept de sélection », par Elisabeth Lévy

Causeur : On se rappelle le plaisir que vous a procuré la grimace de Najat Vallaud-Belkacem le jour de la passation des pouvoirs avec Jean-Michel Blanquer. Si vous êtes plutôt dubitatif sur le progressisme d’Emmanuel Macron, vous avez un préjugé favorable pour le ministre de l’Éducation nationale.  
Alain Finkielkraut : C’est la première fois depuis longtemps, en effet, que la nomination d’un nouveau ministre de l’Éducation nationale me donne de l’espoir. Pour expliquer les raisons de ce relatif optimisme, il faut partir de loin. Comme le montre Tocqueville, les sociétés démocratiques mettent l’égalité au principe du vivre-ensemble : s’il y a encore, bien sûr, des maîtres et des serviteurs, des riches et des pauvres, des dirigeants et des dirigés, les frontières entre ces classes sociales ne sont plus étanches et il revient à l’école d’y veiller. Celle-ci, en démocratie, a pour ambition d’offrir le grand héritage de la culture à tous, sans distinction de naissance ou de fortune, et d’ouvrir les carrières aux talents. Mais Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, dans deux livres qui ont fait date, Les Héritiers et La Reproduction, ont montré que l’école ne faisait pas ce qu’elle disait et ne disait pas ce qu’elle faisait. Derrière le paravent de ses grands idéaux égalitaires, affirmaient ces deux éminents sociologues, l’école perpétue l’inégalité et pire encore, sadisme suprême, elle la légitimait en permettant aux privilégiés de ne pas apparaître comme tels et en persuadant les déshérités qu’ils devaient leur destin scolaire et social à leur absence de don ou de mérite. Comme le dit Jean-Pierre Le Goff dans son livre, Mai 68, l’héritage impossible, ces interprétations ont rencontré un écho considérable. L’école vit depuis lors sous le régime de la réforme et ce qui inspire cette réforme continue, c’est le souci de la justice sociale.

Si le ministre veut redonner sens au baccalauréat, il rencontrera l’opposition de toute la presse dite de gauche et il mettra les élèves dans la rue sous les applaudissements du SNES et de la FCPE. Photo: ©Hannah Assouline/Opale/Leemage
Mais la mission que vous assignez à l’école, « offrir l’héritage à tous », a aussi quelque chose à voir avec la justice sociale, non ?
Bien sûr ! Mais ce n’est pas la façon dont les réformateurs s’y sont pris. Pour faire advenir la justice, on a proclamé, et c’est là que le bât blesse, l’égalité de tout avec tout : du rap avec la littérature, de la culture des jeunes avec la culture scolaire et des modes d’expression les plus frustes avec les plus élaborés. À la fin du siècle dernier, Ségolène Royal a préconisé dès l’école primaire une pratique accrue de l’oral au détriment de l’écrit, jugé trop favorable aux enfants de milieux favorisés. La spontanéité de l’oral représentait pour la secrétaire d’État la garantie de l’égalité et de la justice sociale. Najat Vallaud-Belkacem, avec un fanatisme souriant, est allée jusqu’au bout de cette logique. Ainsi l’égalité comme « non-discrimination » a-t-elle tué l’égalité des chances, car dans l’univers dévasté qu’est aujourd’hui l’école, seuls les héritiers – ou « des » héritiers, pas tous – peuvent encore tirer leur épingle du jeu. On lit dans un rapport d’Institut Montaigne que la proportion d’élèves d’origine modeste dans les quatre plus grandes écoles – Polytechnique, l’ENA, HEC et Normale sup – a fortement chuté, passant de 29 % au début des années 1950 à seulement 9 % à la fin du XXe siècle.