30 juin 2017

Les secrets de Pallywood, par MEMRI

Toi aussi tu peux avoir ton quart d'heure de célébrité et passer pour une victime de l'abjecte entité sioniste ; il ne t'en coûtera que quelques minutes de maquillage.


Sur cette vidéo, Maryam Sallah, de Gaza, nous fait la démonstration de ses talents de maquilleuse au service de la propagande anti-israélienne. Ainsi, les blessure plus vraies que nature vont continuer à faire pleurer dans les chaumières des unter-kretins et autres idiots utiles palestinolâtres.

Pallywood n'a pas fini de nous surprendre par ses talents et l'étendue de son savoir-faire.


L’artiste maquilleuse palestinienne Maryam Sallah peint des blessures sur des acteurs dans un infomercial produit par Médecins du Monde à Rafah, « transformant la réalité qu’elle vit à Gaza en peintures humaines », selon un reportage diffusé sur la chaîne télévisée Al-Arabiya le 28 février 2017. 


Commentateur : Maryam Sallah est une artiste maquilleuse palestinienne, qui transforme la réalité dont elle témoigne à Gaza en peintures humaines. Mais comment ?
Commentatrice : Cette artiste palestinienne travaille dans le domaine des effets spéciaux cinématographiques. Elle a réussi à exceller dans ce secteur difficile. Regardons.
Voix off : Ce ne sont pas de vraies images. Ce n’est qu’un effet spécial cinématographique. La maquilleuse palestinienne Maryam Sallah a réussi à transformer la réalité qu’elle vit à Gaza en peintures humaines.
Maryam Sallah : C’est un exercice de l’association française Médecins du Monde. Ils traitent les plaies, et nous utilisons le maquillage cinématographique pour imiter ces plaies.
Voix off : Dans le cadre d’un film tourné à Rafah, l’artiste palestinienne apporte son approche artistique. Inspirée d’événements réels, elle peint des blessures sur les corps des acteurs qui jouent dans un film de l’association Médecins du Monde. Le but du film est de sensibiliser les populations aux périls physiques auxquels doivent faire face les habitants de Gaza.
Maryam Sallah : Il n’y a pas de cinéma à Gaza. C’est la difficulté première. Il y a très peu de travail dans mon secteur. C’est très limité.
Voix off : La Palestine a besoin d’une industrie cinématographique, sinon le talent de Maryam se perdra. […]

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