18 juil. 2017

La complexe responsabilisation des palestiniens, par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

Pour responsabiliser les palestiniens, tout comme leurs dirigeants (à qui l’Etat d’Israël impute une part de responsabilité avec l’encouragement des assassinats résultant du versement de sommes aux terroristes incarcérés ou aux familles des terroristes éliminés), l’Etat hébreu envisage de saisir 280 millions de dollar, imputés sur les taxes qu’Israël collecte pour le compte de l’AP.

Glorification de la raclure du groupe terroriste FPLP ayant assassiné 4 officiers
sur la promenade d’Armon HaNatziv

Par ailleurs, un groupe de pression, proche d’Israël, doit introduire au Sénat américain, le 19 juillet 2017, un projet de loi visant à refuser toute aide à l’AP si elle ne cesse pas de financer le terrorisme. Ce mécanisme pourrait ainsi conduire l’AP à cesser d’apporter son soutien au terrorisme palestinien, d’autant que chaque famille dans les territoires contrôlés par l’AP compte un membre dans les prisons israéliennes ou éliminés par Tsahal.


Dans les faits, le mode de pensée palestinien a tellement déshumanisé les membres de la société palestinienne, qu’ils ne savent plus distinguer le bien du mal, ni mesurer la gravité des actes commis sur les personnes humaines, qu’elles soient juives ou non. Il est donc urgent de leur inculquer ces mécanismes de responsabilité personnelle en leur faisant supporter le coût de leur forfait et en les avertissant des conséquences défavorables qui en résulteraient pour les membres de leur famille, à la suite de leur élimination.

Les responsables palestiniens doivent, tout d’abord, cesser de plonger les membres de la société palestinienne dans le désespoir. Une enquête de l’armée israélienne (datant de plus de 10 ans) avait expliqué que lorsque les palestiniens atteigne un point de rupture, ils acceptent de mourir sans tenir compte des conséquences de leurs actes pour leur famille. Or, les terroristes sont d’autant plus incités à poursuivre leurs actes, si l’AP rémunère les familles. Ce mode opératoire doit cesser.

Par ailleurs, la communauté internationale a également sa part de responsabilité lorsqu’elle cultive la thèse mensongère de « l’occupation de la Palestine » par Israël. Pour les palestiniens, s’il y a occupation, il faut résister. Aussi, et tant que la communauté internationale continuera de laisser entendre qu’Israël est un Etat colonial qui dépossède la terre des palestiniens par la force, aucune prise de conscience ne pourra se produire chez eux.

En d’autres termes, le concept d’occupation fait naître un sentiment historique de victimisation chez les palestiniens qui deviennent des héros de la résistance.

Si donc les palestiniens entendent véritablement créer un Etat, ils doivent d’abord  se responsabiliser et cesser de se comporter comme une population immature qui persiste dans l’erreur en attendant la fessée, c’est-à-dire l’élimination instantanée des terroristes qui sévissent en Israël, éventuellement au moyen de drones chargés de procéder aux exécutions extrajudiciaires.

De même, la responsabilisation des palestiniens suppose qu’un ménage soit fait dans les règles de l’Islam, notamment pour ce qu’il en est de la règle selon laquelle une terre qui a été musulmane ne peut cesser de l’être en tombant, notamment, sous souveraineté juive. L’Islam doit se souvenir que le mot même de Palestine a été donné par les envahisseurs romains, lorsqu’ils ont envahi la Judée Samarie, et que le mot Palestine, est inspiré, lui-même, du mot « philistins », c’est-à-dire des populations de la mer venues s’implanter dans la Bande de Gaza et Ashkelon [NDLR : des Crétois sans aucun rapport avec les masses arabes arrivées bien des siècles plus tard]. Les potentiels descendants d’envahisseurs sont dispensés de jouer les héros sur la terre d’Israël.

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