31 août 2017

BDS: répul-sion, aver-sion, obses-sion… par Jean-Paul Lilienfeld

[NDLR : Lilienfeld, vous êtes un mensch.]

Nous fêtions macroniennement le second tour des législatives avec quelques amis devant les chaînes d’info, en décapsulant un nombre effarant de bières sans alcool, que nous sirotions en twittant au son de la playlist que diffusait la JBL Bluetooth, à peine dérangés par l’enthousiasme de 98 % des journalistes pour les 14 % d’électeurs ayant voté les pleins pouvoirs à notre bien-aimé président, lorsque ma timeline m’apprit, avec une semaine de retard, que le chanteur Amir (The Voice, l’Eurovision, trophée du meilleur artiste français aux MTV Europe Music Awards à Rotterdam, révélation francophone de l’année aux NRJ Music Awards, intégré à la troupe des enfoirés, bref de la solide variété populaire) devait se produire le 9 juin à Fontenay-Sous-Bois mais que l’un des maires adjoints, Nassim Lachelache (si, si), faisait des pieds et des mains pour l’en empêcher parce que « j’ai découvert tardivement qu’Amir est réserviste de l’armée israélienne et qu’il donne des concerts de soutien pour cette armée », justifiait l’adjoint au maire délégué à la politique de la ville et à la réussite éducative (si, si, éducative).



« Choisir Amir, c’est comme apporter son soutien à l’injustice, à une armée d’occupation, ce n’est pas en phase avec les valeurs de Fontenay. »

Cette ritournelle BDS [NDLR: acronyme de Bande De Salauds], chantée de plus en plus fort, ces indignations à géométrie variable ont produit suffisamment de catastrophes grâce à l’imaginaire collectif qu’elles créent, pour s’employer à ce qu’elles cessent le plus rapidement possible.

Et comme je réaffirme ici que M. Ferrand a soutenu à plusieurs reprises directement ou indirectement le BDS (ce qui n’est pas plus illégal que ses agissements au sein des Mutuelles de Bretagne), j’ai bien peur qu’on ne puisse compter sur la volonté politique de nos dirigeants pour cela.

Tout pour les musulmans, rien par les musulmans ? par André Versaille

Dans mon précédent billet, je vous entretenais de la vision paternaliste qu’Edwy Plenel avait des musulmans dont il parle, dans son livre Pour les musulmans [1] comme d’une masse compacte composée de victimes indistinctes qu’il est urgent de protéger comme une espèce zoologique menacée. Et je terminais mon billet en disant qu’en le lisant, on croirait entendre Brigitte Bardot parler des bébés phoques.
 
L’œil qui frise et le sourire retors, signe de madrerie. Déductible des impôts parce que d'utilité publique ?
Or, voilà quelques années maintenant que des musulmans, et non des moindres, sont entrés en résistance. Doués de la lucidité et du courage qui manque si souvent à notre Famille, ils parlent : ils s’appellent Hélé Béji, Ghaleb Bencheikh, Tahar Beb Jelloun, Fehti Benslama, Abdenour Bidar, Kamel Daoud, le regretté Abdel Wahhab Meddeb, Moustapha Safouan, Boualem Sansal, et bien d’autres. Ils ne forment pas un groupe, chacun parle pour lui-même, et sans doute ne sont-ils pas d’accord sur tout. Mais ils se rejoignent sur l’essentiel : la lutte contre la barbarie islamiste, et, nul ne peut plus l’ignorer, au péril de leur vie. Ils montrent bien plus d’indépendance d’esprit que la plupart des nôtres.

30 août 2017

Le pire ennemi idéologique des Etats-Unis, c'est l'Europe, par Drieu Godefridi

L'Europe, pire ennemi des Etats-Unis ? Vous n'êtes pas sérieux. L'islamisme, la Russie, les illégaux... n'importe, mais sûrement pas l'Europe ! Ne sommes-nous pas unis au sein de l'OTAN ? N'échangeons-nous pas des volumes considérables de marchandises et de services tous les jours ? Ne partageons-nous pas les mêmes racines culturelles, la même civilisation, la même vision du futur ? N'est-ce pas la France qui a donné à l'Amérique sa statue de la liberté, " La liberté éclairant le monde " ?!






Quand la presse européenne se déchaîne

Tout cela est vrai mais l'Europe a changé. En un sens, l'Europe ressemble aujourd'hui à un continent où les Démocrates américains auraient détenu le pouvoir sans interruption depuis 30 ans, non seulement dans les Etats nationaux, mais également au niveau de l'Union européenne.

Aux Etats-Unis, le spectre politique se partage entre Démocrates et Républicains, globalistes et nationalistes, pro-vie et pro-choix, pro-armes et anti-armes, etc. Même de nos jours, avec une présidence et une Cour suprême clairement à droite, ces oppositions sont plus vivaces que jamais. Par contraste, en Europe, une telle palette d'opinions n'existe plus — du moins au niveau " officiel ".

Nouvelle calomnie antisémite d’Al-Jazeera, par Shraga Blum


L’audience internationale d’Al-Jazeera est gigantesque ce qui rend encore beaucoup plus grave les fausses informations et les calomnies diffusées par cette chaîne concernant Israël. Cette fois-ci, la chaîne qatarie à une nouvelle fois activé le fantasme du « Juif tueur d’enfants », véhiculé depuis le Moyen-âge par l’antijudaïsme chrétien et repris de plus belle par la propagande ‘palestinienne’ et islamique actuelles.
Les Juifs assassineraient des jeunes enfants pour des raisons cultuelles et culinaire. Gravure relative au prétendu crime rituel du petit Simon de Trente.


Lors d’un « reportage » sur les « crimes de guerre » israéliens, Al-Jazeera a diffusé une « interview » qui vise à prouver qu’Israël pratique une politique systématique d’assassinats d’enfants. Le « témoignage-choc » diffusé lors de l’émission montrait une jeune fille ukrainienne disant avoir servi dans Tsahal et affirmant qu’elle avait tué des civils arabes palestiniens, dont des enfants, sur ordres de ses supérieurs. 

29 août 2017

Courage moral : l'ancien ambassadeur du Mexique à l'Unescroc récompensé pour son courge moral, par UN Watch

UN Watch, l'ONG sur les droits de l'homme basée à Genève, vient d'annoncer que le Dr Andres Roemer, ancien ambassadeur du Mexique auprès de l'Unescroc, sera en 2017 le prochain récipiendaire du prix des droits de l'homme Eleanor Roosevelt.

Andres Roemer. On attend sans trop d'illusion qu'un roquet d'Orsay manifeste un courage similaire dans une organisation internationale.

Le Dr Roemer est un intellectuel reconnu, un humanitaire et l'auteur de 16 livres. Pour sa biographie (en anglais) cliquer ici.

En octobre 2016, en tant que représentant de son pays à l'Unescroc, Roemer refusa d'obéir aux instructions du Mexique de voter pour une résolution arabe niant l'héritage juif et chrétien de Jérusalem et qui se référait au Mont du Temple par des noms uniquement islamiques et arabes. 

Au lieu de cela, dans un mouvement sans précédent, il défendit ses croyances et quitta la salle. Son refus de principe lui coûta son poste, mais finalement le Mexique changea sa position, annonçant le retrait de son soutien à la résolution biaisée.


Terrorisme : « le doigt et la Lune » par Caroline Galactéros

La terreur ne prend pas de vacances. Levallois-Perret, Marseille, Barcelone, Cambrils, Turku, jusqu'à Surgut en Sibérie… Les plages se vident, les enfants font leurs cartables et taillent leurs mines pour apprendre, grandir, aimer la vie et les autres…, tandis que les islamistes affûtent leurs poignards, bourrent leurs sacs à dos d'explosifs, se ceinturent de Semtex ou de pâte à modeler, louent des camionnettes ou empruntent des voitures pour les détruire. Chacun va donc faire ses devoirs et les services de police et de renseignement feront ce qu'ils peuvent – ce qui n'est pas rien mais ne peut tout –, modernes Sisyphes d'un monde occidental qui s'étourdit dans le déni. Combien d'attentats déjoués en vérité ? Combien à venir ? Doit-on s'y habituer, comme certains responsables politiques osent nous y inviter, comme on accepte sans broncher qu'un cambriolage ait lieu en France toutes les deux minutes ?




Le terrorisme « fait-il partie de notre vie », chacun devant vaquer à ses affaires dans une indifférence désabusée, espérant échapper aux prochaines rafales par des calculs de probabilité rassurants ? Croit-on sérieusement qu'en ignorant le défi qui nous est lancé, en le minorant, en réduisant la menace à des passages à l'acte d'individus psychiatriquement atteints – dans un tiers de cas nous répète-t-on désormais à l'envi –, on va faire disparaître la menace et lasser l'adversaire qui nous laissera en paix ? L'accent mis sur la maladie mentale est une inquiétante défausse. Cette tentation du politique grandit à mesure que se manifeste l'ampleur du phénomène et que monte le sentiment d'impuissance des pouvoirs publics.

Un journaliste doit-il « prendre des précautions avec la vérité » ? par Ingrid Riocreux

Il paraît que c’est faux. Non, on n’essaie pas, autant que possible, de ne pas dire que la menace terroriste avec laquelle nous devons désormais vivre est de nature islamiste. Ceux qui prétendent que l’on tend à taire cet aspect du problème sont d’extrême droite. Mais comprenez l’extrême droite très large : celle qui inclut Bernard de La Villardière, Pascal Bruckner et Brice Couturier. Je me réjouis d’être en si bonne compagnie.[NDLR : Pour Finkie, Couturier et Bruckner, d'accord. En revanche, Bernard de La Villardière ne fait pas toujours son travail de " journaliste d'information ". Désolé pour cette redondance, mais depuis que la presse française se contente d'être propagandiste, il est bon de le préciser quand ce n'est pas le cas. A Sevran, ce journaliste avait été pris à partie par une bande de " jeunes hostiles " (on mettra ce qu'on voudra derrière cette litote) lors d'un reportage accablant pour la diversitude. Son dernier texte est fondé, pertinent et irrécusable. On aurait aimé qu'il fît preuve de la même bonne foi lors de son reportage infâme sur Israël. Cela lui aurait évité de sombrer dans le révisionnisme et le psittacisme propre aux roquets d'Orsay.]

Je voudrais revenir ici sur ce qui s’est passé, l’autre soir, sur le plateau de BFMTV :


Le journaliste qui bugge

S’il était à ce point évident qu’Alain Marsaud venait de dire une énormité, pourquoi le journaliste qui lui a posé la question ne lui rétorque-t-il pas d’emblée que son accusation est infondée ? Il se contente de répéter bêtement sa question, comme font les agents virtuels intégrés aux sites de vente en ligne quand on les insulte ou qu’ils n’ont pas compris notre question. Mais d’ailleurs, ce journaliste dont j’ai oublié le nom et qui a tellement une allure de journaliste, est-il réel ou bien est-il seulement, comme je le pense, une créature numérique ? Il est si peu réel que, lorsqu’Alain Marsaud insiste à nouveau sur la nécessité de « nommer l’ennemi », c’est la dame assise à côté du robot qui prend la parole, court-circuitant (si l’on ose dire) son collègue qui risquait de trahir sa véritable nature en répétant sa question une troisième fois à l’identique, d’une manière toujours aussi impassible. La preuve est faite qu’il est ce qu’on appelle un « bot » : un « programme informatique autonome supposé intelligent, doué de personnalité et qui, habituellement, mais pas toujours, rend un service » (Andrew Leonard, The origins of new species). Dans cette vidéo, il ne rend aucun service. Il bugge.

Révélation : oui, les Juifs sont (aussi) des voleurs de poules ! par Benoît Rayski

C’est une circulaire administrative qui nous l’apprend. Il était temps.

Des Juifs, on croyait tout savoir. Qu’ils étaient d'élite, sûrs d’eux-mêmes et dominateurs (de Gaulle). Qu’ils avaient mis à mort le Christ. Qu’ils pratiquaient le meurtre rituel. Qu’ils tenaient les banques et le monde. Qu’ils étaient tous des usuriers. Qu’ils faisaient du mal aux Arabes.

Un Juif (reconnaissable à sa kippa) pris sur le fait.
A la liste de ces méfaits et de ces crimes, qui réclament vengeance au ciel, il convient de rajouter une abomination : ils sont aussi des voleurs de poules ! Une note émanant de la Direction Départementale de la Protection des Population (DDPP) des Hauts-de-Seine lève le voile sur cette coupable activité.

Elle demande aux fermes pédagogiques de la région de bien protéger leurs moutons et leurs poules pendant la période de l’Aïd et de Kippour. Ces animaux sont, d’après la DDPP, extrêmement convoités durant ces moments festifs et sensibles.

Et là, les bras nous en tombent. On nous avait dit que les Juifs étaient bourrés de thune. Pourquoi, par quel vice, par quelle aberration, voleraient-ils des poules ? Pire encore. Les Juifs sont réputés rapaces et âpres au gain. Pourquoi voleraient-ils des poules, et non des moutons ? Ne savent-ils pas qu’un mouton vaut largement 100 poules ? Ils sont cons ces Juifs ou quoi ?

Une hypothèse révoltante est avancée pour expliquer la teneur de la circulaire. La DDPP n’aurait pas voulu être accusée de stigmatiser une seule religion en particulier. Et c’est pourquoi, pour ne stigmatiser, elle aurait rajouté les poules et Kippour aux moutons et à l'Aïd.

Nous refusons, avec la plus grande indignation, ce type d’insinuation islamophobe. Et nous tenons à rappeler que le vol des poules fut traditionnellement la spécialité des gitans. Et si maintenant, les Juifs se conduisent comme des Roms, où va-t-on ?

Pour conclure, il convient de noter que Joël Mergui, président du Consistoire, proteste, “ effaré ”, dans le Monde contre la circulaire de la DDPP. Par comparaison, on remarquera le silence remarquablement élégant de M. Ahmed Ogras, président du Conseil Français du Culte Musulman, sur l’allusion aux moutons et à L’aïd. Ainsi éclate au grand jour l’insolence et l’arrogance des Juifs…

source :

Bataillon Nitzan : émeutiers, souriez, vous êtes dans la boîte!, par Yoav Zitun

L’amélioration des méthodes opérationnelles du Bataillon Nitzan ont débouché sur l’inculpation de 650 des principaux instigateurs d’émeutes et à l’emprisonnement d’environ 200 d’entre eux depuis le début 2017.
 
Toutes les photos viennent du Bureau du porte-parole de Tsahal
 
 
 











 






























Le Bataillon Nitzan de recueil de renseignements en situation de combat a amélioré ses opérations ces derniers mois, afin de mettre la main plus efficacement sur les principaux instigateurs et les meneurs d’émeutes pris en flagrant-délit au cours des manifestations palestiniennes sur la rive ouest du Jourdain.

Ces récentes améliorations ont débouché sur l’inculpation de 650 des principaux instigateurs et l’emprisonnement de quelques 200 d’entre eux depuis le début de l’année 2017.

La place des terroristes n'est pas en psychiatrie, mais en prison, par Gilles William Goldnadel

Une tendance lourde du personnel médiatique et politique occidental des dernières années est de psychiatriser le terrorisme islamique. Une sorte d'à priori immédiat lui fait obligation de considérer comme fou tout individu d'origine islamique s'en prenant violemment à des Occidentaux. 
 
Dans le creux de l'inconscient médiatique ou politique de cette propension à l'excuse psychiatrique se dissimule l'irrésolution à se défendre physiquement avec des armes létales et préférer l'usage de la déradicalisation pour rire ou des tranquillisants pour dormir.

C'est ainsi par exemple que le 18 août 2017 sur RTL, le ministre de l'intérieur Gérard Collomb souhaitait « mobiliser les hôpitaux psychiatriques pour identifier les individus radicalisés en expliquant qu'il travaillait en collaboration avec la ministre de la santé aux fins de repérer l'ensemble de ces profils qui demain peuvent passer à l'acte ». Pour un peu, le ministre déclarerait les sinistres à la Sécurité Sociale. 

Macron, Pologne, islamogauchisme... qui est fou ? par G.W.Goldnadel

C’est fou, notre petit Jupiter préfère réserver ses foudres à la Pologne catholique et démocratique plutôt qu’à la Turquie islamiste et radicale. Méchants polonais qui ont souffert à la fois du nazisme et du communisme et qui ne veulent pas à présent pâtir de l'islamisme. Il est vrai qu'il est plus facile de broyer la main de la ministre des affaires étrangères polonaise que celle du sultan ottoman.
 
L'entonnoir est symbole de tromperie ou de folie. Mais qu'advient-il du malade que l'on prétend guérir de sa folie, quand c'est le " chirurgien " qui le porte ?

Le pape François prêche à présent l'accueil pour tous, clandestins compris. Lundi dernier il prétendait même faire passer la sécurité nationale des Européens après celle de l'Autre. Il veut donc prendre à César ce qui appartient à César. C'est fou, voilà le chef des catholiques devenu post chrétien.

Elsa Faucillon, députée des Hauts-de-Seine, insoumise à tout sauf à l’islamo-gauchisme, se vantait vendredi sur Twitter d'être intervenue auprès du Président de la République pour que la France demande la libération immédiate de Salah Hamouri, détenu actuellement par les autorités israéliennes. La députée interventionniste qui rappelle fièrement que l’intéressé a été fait, s'il vous plaît, “ Citoyen d'Honneur de Gennevilliers ” omet simplement un petit détail, un rien, une paille : Salah Hamouri a été condamné par la justice israélienne, après avoir reconnu les faits, pour avoir tenté d'assassiner un rabbin. C'est fou non ?

Le nouveau budget de l'AP à la hausse pour les terroristes, par le NY Post

Amis contribuables, vos impôts en action : l'Autorité palestinienne utilise maintenant la moitié de l'aide internationale pour récompenser le terrorisme.

Le nouveau budget de l'AP augmente de 13 % le soutien aux terroristes en prison et l'aide aux familles de ceux qui ont tué " dans la lutte contre Sion " de 4 %, rapporte l'Institut pour les affaires contemporaines.
Le total, soit 344 millions de dollars, est égal à 49,6 % de toute l'aide étrangère à l'AP. En d'autres termes, l'argent de l'Oncle Sam, de l'Europe et même d'Israël subventionne le « bien-être des terroristes ».
L'AP envoie un salaire à chaque Palestinien emprisonné pour une attaque contre les Israéliens, atteignant plus de 3'000 $ par mois pour une peine supérieure à 30 ans. D'autres bourses vont aux familles de « martyrs » tués. Il s'agit de 344 millions de $ pour 2017 qui ne vont pas construire des routes ni des hôpitaux.
Savoir que vous ou que votre famille seront pris en charge est une incitation claire à tuer. C'est pourquoi le président Trump menace de mettre fin à l'aide américaine si l'AP n'arrete pas de le faire.
Le budget de l'AP est un « non » clair à la demande de Trump. La  balle est dans votre camp, monsieur le Président.

Un “ réfugié ” palestinien touche 4 fois plus d’allocations de l’ONU que tous les autres réfugiés au monde ! par JSS

[NDLR : un scandale qui dure depuis 70 ans, des chiffres connus depuis longtemps, des subventions de la plupart des pays dans le monde à seule fin d'entretenir cet abcès au M-O pour faire plier Israël. Cependant il est bon de rappeler ces vérités qui dérangent les palestinolâtres.]


Les “ réfugiés ” de l’Autorité palestinienne reçoivent un budget quatre fois plus élevé qu’un réfugié syrien, irakien ou africain, selon une étude menée par l’Institut Abba Eban pour la diplomatie au Centre interdisciplinaire (IDC) d’Herzliya, avant la visite en Israël du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.

À la fin de la semaine dernière, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (UNRWA), qui traite uniquement des Palestiniens, a publié son rapport financier annuel qui, en 2016, a donné en moyenne 246 dollars pour chacun des 5,3 millions de Palestiniens qu’elle définit comme réfugié, alors que Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés n’a dépensé qu’un quart de ce montant, soit 58 $ pour les autres réfugiés.

En outre, les données montrent que l’UNRWA emploie quelque 30.000 personnes, tandis que l’Agence mondiale pour les réfugiés (tous saufs palestiniens), qui gère des dizaines de millions de personnes dans le monde, emploie seulement 10 000 personnes.

Notons enfin que les palestiniens reçoivent le titre de réfugié de père en fils, depuis 70 ans… Alors que dans tous les autres pays du monde, ce statut n’est en général plus valide après 10 ans (et ne se transmet pas de père en fils).

Poutine installe l’Iran et le Hezbollah à Quneitra, par Debkafile

Moscou a testé les « lignes rouges » d’Israël en amenant des officiers iraniens et du Hezbollah à Quneitra, samedi et dimanche. On les a repérés à 2 kms de la frontière du Golan israélien.

 


Moins d’une semaine après que le Premier Ministre Binyamin Netanyahu ait mis en garde Vladimir Poutine à Sotchi qu’Israël posait des lignes rouges à l’installation permanente iranienne en Syrie – en particulier près de ses frontières, Moscou soumet l’avertissement du Premier Ministre au test.

L’UE finance la police palestinienne…en l’absence de normes juridiques locales, par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

Le 4 juillet 2017, le Conseil Européen a prolongé le mandat de EUPOL COPPS (EU co-ordinating office for Palestinian police support) jusqu’en juin 2018, conformément à la mission définie en 2006, c’est à dire dans le cadre de la politique de sécurité et de défense commune de l’UE (CSDP.). L’institution, initiée par le Quatuor pour la feuille de route pour la paix au Moyen Orient, a prévu le financement et la fourniture d’outils techniques pour les services de police (sous la responsabilité de l’Autorité Palestinienne), notamment le maintien de l’ordre en Judée Samarie, conformément aux normes internationales. C’est précisément le problème de ce financement européen dispendieux : il est procédé au financement d’une police palestinienne sans même vérifier si les palestiniens adhèrent aux principes démocratiques et au cadre juridique classiquement admis au sein des pays démocratiques.

Pour les falastiniens, l’UE est plongée dans une profonde contradiction : elle finance, professionnalise et légitime une force de police politisée qui échappe à tout contrôle démocratique, contrairement aux principes qu’elle affiche.
Plus précisément, le financement européen est destiné à professionnaliser la police civile palestinienne (PCP) en fournissant une instruction adaptée,  des programmes, un ensemble de moyens, une formation locale et internationale, un ensemble de véhicules, et tout un équipement. Par ailleurs, il a été mis en place une infrastructure passive ou active (caméras de suivi de la circulation, programmes de lutte contre la drogue, construction de postes de police…). Le financement comprend également la fourniture de caméras digitale mais aussi le financement de 250 officiers de police pour la sécurisation des matchs de football…

Grand moment de vérité à l’ONU : l’ambassadrice américaine dénonce la complicité des Casques bleus dans le réarmement du Hezbollah, par Katty Scott

L’ambassadrice des États-Unis à l’ONU, Nikki Haley, a affirmé vendredi que les Casques bleus de la force de paix des Nations unies au Liban (Finul) ne faisaient pas leur travail de manière correcte face aux trafics d’armes imputés par Washington au groupe terroriste chiite libanais Hezbollah.


« La Finul ne fait pas son travail de manière efficace » pour empêcher « l’approvisionnement massif en armes du Hezbollah, la plupart du temps par des trafics alimentés par l’Iran », a déclaré la diplomate américaine dans une allocution à la presse, à New York. « Ce n’est pas prévenir la guerre, c’est la préparer. La Finul doit être plus active. Elle est supposée travailler avec les forces armées libanaises pour arrêter ces violations ou au moins les dénoncer », a lancé Nikki Haley.

« Nous cherchons à inclure (dans la résolution renouvelant leur mandat) un langage qui dise clairement à la Finul de faire ce qu’elle aurait dû faire depuis des années », a-t-elle dit. « Le Hezbollah est une organisation terroriste très déstabilisante pour la région et il menace ouvertement Israël », a ajouté la diplomate, qui s’était rendue en juin à la frontière israélo-libanaise où opère la Finul.

Nikki Haley s’en est pris vertement au commandant de la Finul, le général Michael Beary, qu’elle a accusé d’être « aveugle » sur les trafics d’armes dans le sud du pays. « Il semble être la seule personne dans cette partie du Liban à ne pas voir » les trafics. Il fait preuve d’un « manque de compréhension embarrassant de ce qui se passe autour de lui », a-t-elle dénoncé. « Le Hezbollah se vante ouvertement de ses armes qu’il présente devant les caméras des télévisions, le rapport du secrétaire général (de l’ONU) le confirme. Le fait que le commandant en chef de la Finul le démente et affirme ne pas avoir de preuves montre que nous devons opérer des changements au sein de la Finul », a-t-elle encore dit.
Nikki Haley : enfin un véritable changement -- au moins dans les discours -- au cirque onusien.

La fine diplomatie européenne du président Macron, par H16

Aller faire un tour dans le monde aux frais du contribuable est un des privilèges présidentiels. Soyons honnête : ce n’est pas forcément une mauvaise chose puisque cela sert normalement les intérêts de l’État français, et, parfois, celui des Français eux-mêmes lorsqu’il s’agit de défendre leurs valeurs et leur culture. Avec le récent déplacement d’Emmanuel Macron dans les pays de l’Est européen, on est cependant en droit de se poser franchement la question.

Toute cette belle intelligence, toute cette finesse dans les relations internationales, ça ne peut qu’aboutir au meilleur.
En début de semaine dernière, le président français avait une idée très claire lorsqu’il a décidé d’effectuer une tournée de trois jours en Europe de l’Est : pour lui, il s’agissait de convaincre plusieurs pays d’accepter le principe d’une réforme de la directive sur le travail détaché.

28 août 2017

Nouvelle ignominie du Figaro

On ne présente plus Cyrille Louis, le faussaire en charge de la propagande falastinienne au Figaro, pisse-copie qui n'en est pas à sa première saloperie contre l'Etat hébreu. Il est du reste loin d'être isolé dans cette fangeuse exécration : ainsi Natacha Polony, exonérant le tueur de la petite Hallel Yaffa Ariel (poignardée dans son lit le 30 juin 2016) par la manœuvre perverse consistant à mettre dos à dos la victime et son assassin

La liste de ces abjections médiatiques serait immense à colliger mais, pour l'heure, un nouveau pas dans l'ignominie vient d'être franchi :


Je ne sais si le titre de l'article vient du falsificateur Louis ou de la rédaction du Figaro. Ce qui est sûr, c'est qu'attribuer aux terroristes le terme de " militants " témoigne d'une virulente haine anti-israélienne. Pourquoi pas " héroïques résistants " tant qu'on y est ?

Serait-il possible que, au regard des critères moraux du Figaro, massacrer des Juifs israéliens serait moins grave qu'assassiner des Européens ?

27 août 2017

«Face à l'islamisme, certains reproduisent les erreurs de leurs aînés face au nazisme» par Renée Fregosi

Après chaque attentat, ce sont les mêmes scènes de pleurs et de prières œcuméniques, bougies, fleurs et peluches étalées sur le bitume, minute de silence pour les victimes, appels à la paix et au « vivre ensemble ». Cherche-t-on à détourner les futurs candidats djihadistes de leurs funestes projets en les convertissant au peace and love ? Aussi absurde que de tenter de trouver une thérapie psychiatrique miracle pour tous ces « déséquilibrés », ces « malades mentaux » que seraient les terroristes ! Certes pour planifier l'assassinat de milliers d'inconnus qui ne leur ont pas fait d'autre offense que de vivre hors des règles rigoristes de leur islam, faut-il que ces islamistes soient fous. 
 
Foin de naïveté, de complaisance à l'égard des coupables et de commémorations compassionnelles passives en attendant « pacifiquement » la prochaine attaque de l'ennemi. La réponse au nouveau totalitarisme passe par le réarmement tant idéologique que militaire.
Comme présentaient des profils psychopathes grand nombre de hiérarques et d'exécuteurs nazis [NDLR : n'étant pas psychiatre, Renée Fregosi fait entrer la psychopathie dans le cadre général 'folie'. En réalité, les psychopathes n'entrent pas dans le cadre des psychoses, qui est le sens classique du terme 'folie'. Bien entendu, ces crimes ne sauraient être attribués à des êtres sensés et normalement constitués sur le plan de l'éthique]. Mais combien de milliers d'autres SS, soldats de la Wermarch « ordinaires » et simples civils allemands ont-ils participé de cette « folie collective » ? Pourtant ce n'est pas par la cure psy que l'on a vaincu le nazisme agresseur, mais par les armes et la résistance intellectuelle.

26 août 2017

Silence on tue, par Bernard de La Villardière

[NDLR : Bernard de La Villardière fait parfois son travail de " journaliste d'information ". Désolé pour cette redondance, mais depuis que la presse française se contente d'être propagandiste, il est bon de le préciser quand ce n'est pas le cas. A Sevran, le journaliste avait été pris à partie par une bande de " jeunes hostiles " (on mettra ce qu'on voudra derrière cette litote) lors d'un reportage accablant pour la diversitude. Le texte ci-dessous est fondé, pertinent et irrécusable. On aurait aimé qu'il fît preuve de la même bonne foi lors de son reportage infâme sur Israël. Cela lui aurait évité de sombrer dans le révisionnisme et le psittacisme propre aux roquets d'Orsay.]

Une des techniques empruntées par les Arabes à Siloé pour empêcher les fouilles susceptibles de révéler le passé est la construction de fausses tombes musulmanes verrouillant le terrain. Une des nombreuses " omissions " de l'émission révisionniste du journaliste.
Chaque heure qui passe nous en apprend un peu plus sur les attentats en Catalogne. L’imam de Ripoll a trouvé la mort lors de l’explosion d’Alcanar. On le soupçonne d’avoir lavé le cerveau des jeunes terroristes. L’un d’eux n’avait que 17 ans. Au risque de choquer, je le considère comme une victime. Comme lui, des centaines de milliers de jeunes Européens sont des proies potentielles pour les prêcheurs de haine. Ils œuvrent impunément dans certaines mosquées, des écoles musulmanes et dans des associations. Ils prônent un mode de vie en rupture avec les règles et les valeurs des sociétés occidentales. Tout procède de Dieu et de sa volonté. Un totalitarisme à part entière. Certains parlent d’islamo-fascisme. C’est une oxymore employé pour mieux frapper les esprits, le fascisme étant l’alpha et l’oméga du mal absolu. Du coup, l’autre grand totalitarisme du 20e siècle apparaissait plus acceptable. Il a eu ses irréductibles. Que l’on se souvienne du débat très franco-français sur les 80 millions de morts du communisme. De belles âmes prises de bouffées de chaleur staliniennes soupçonnaient ceux qui avaient abouti à ce triste bilan de vouloir relativiser les méfaits du nazisme. Islamo-fascisme ? L’expression « islamo-communisme » ne serait-elle pas tout aussi opérante ? Car l’islamisme est aussi un collectivisme où l’individu s’efface au profit de l’Oumma.

C'est une histoire belge mais ne riez pas : des djihadistes dans des bacs à sable ! par Benoît Rayski

Aux âmes bien-nées, la valeur n'attend point le nombre des années. Ils, elles, ont entre 4 et 5 ans. 
 

L'histoire se passe à Renaix, une petite ville belge et flamande. Une commission de déradicalisation composée d'un médecin et d'enseignants, a enquêté dans une classe maternelle d'une école de la localité. Au grand dam du directeur de l'établissement, ses conclusions ont fuité dans la presse. Elles concernent 6 enfants âgés de 4 et 5 ans ! 

Pour employer un euphémisme non stigmatisant, leurs comportements posent problème. Pendant la récré, ils récitent des sourates du Coran. Refusent de serrer la main de leurs enseignants et celles de leurs petits congénères.

Ils traitent les autres enfants qui ne sont pas de leur confession d'" infidèles " et de " cochons ". En s'adressant à eux, il leur arrive de mimer le geste de l'égorgement. Une des fillettes, 4 ans, du groupe concerné est déjà fixée sur son avenir matrimonial : elle a déclaré qu'au Maroc, elle a un promis qui l'attend pour être son mari…

Cette affaire est largement abordée dans la presse belge. Ce n'est pas du goût du directeur de l'établissement. Il ne veut pas d'histoires. Il pense bien, et est " muslim-friendly ". Il s'agit, dit-il, d'" une tempête dans un verre d'eau ". Car, déclare-t-il, " ces enfants ne représentent que 1 % de l'effectif scolaire ". Pour les amoureux des mathématiques que nous sommes, si l'on rapporte en effet ces chiffres à l'échelle de la Belgique, ça donne un pourcentage beaucoup plus faible encore… De quoi faire plaisir au directeur de l'école.

Par rapport à la population européenne, voire mondiale, c'est une poussière infinitésimale. La preuve : la presse des Philippines ou de l'Ouganda n'en a soufflé mot. Pas plus qu'elle n'a parlé de Molenbeek. Pas de quoi faire un plat, donc, si l'on suit le directeur de l'école.

Il nous faut ici insister fermement sur le fait que ça se passe en Belgique, et pas en France. Chez nous, dans nos bacs à sable, aucun comportement de ce type n'a été signalé. Pourtant nous aussi, nous avons des équipes de déradicalisation. Mais elles laissent en paix les enfants de maternelle.

Peut-être qu'en cherchant bien, on trouverait chez nous quand même aussi des apprentis jihadistes. En son temps, l'abominable Sarkozy avait envisagé de faire détecter des signes de violences précoces chez les tout petits. Des hurlements unanimes balayèrent cette infâme suggestion.
Et puis, à lire certains commentaires des journaux, il faut raison garder. Ce n'est pas, paraît-il, parce qu'on joue au djihad qu'on va devenir djihadiste. Ce n'est pas -- n'est-ce-pas -- parce qu'on fait mine d'égorger qu'on va égorger.

Nous laisserons le dernier mot au directeur de l'école de Renaix. Les enfants, dit-il, " ne sont pas coupables ". Il a raison. Il ajoute qu'ils ne font que répéter " ce qu'ils entendent à la maison ". Il a également raison. Tout le problème est là : ils entendent quoi, à la maison, ces enfants-là ? 

25 août 2017

Cancer : le bilan accablant des médecines alternatives, par Anton Suwalki

Dans plusieurs pays avancés, dont la France (1) et les États-Unis (2), l’incidence globale du cancer est en baisse sensible chez les hommes (mais pas chez les femmes) ,  et la mortalité due au cancer a diminué de manière importante (davantage pour les hommes que pour les femmes).  

A peu près tout, et surtout n’importe quoi, du moment que les preuves que cela marche n’existent pas.

Malgré ces résultats plutôt encourageants, cela reste un fléau.   385 000 nouveaux cas estimés en 2015 pour la France métropolitaine, près de 1,7 millions attendus aux USA en 2017. Dans  un contexte de défiance (3) envers la médecine conventionnelle, c’est-à-dire scientifique, il est donc important de rappeler que celle-ci est la seule à étudier sérieusement les causes du cancer de manière à en réduire l’incidence (les cancers évitables), et à proposer des traitements qui permettent parfois la guérison ou au minimum augmentent l’espérance de vie des patients, comme en témoignent les résultats évoqués plus haut.  

Or, sur le terrain du cancer comme dans les autres domaines, les partisans des médecines dites « alternatives » sont à l’affut. D’autant plus qu’elles ont fait progressivement leur entrée dans les hôpitaux (français, entre autres) sous forme, dit-on, de « médecine complémentaire » .  « Alternatives », « douces », « traditionnelles », autant de termes qui ne signifient rien d’autre qu’à l’opposé de la médecine conventionnelle,  leur efficacité n’a pas été scientifiquement démontrée. Quelle qu’elle soit, une thérapie dont on peut établir qu’elle marche (avec un rapport  bénéfice-risque acceptable) cesse d’être « alternative ».    

24 août 2017

Israël met en garde l’occident contre le nouvel objectif des djihadistes, par David Sebban

Après les avions dans les tours jumelles, après les camions-béliers, les colis piégés dans le métro et bien sûr le grand classique, les hommes-bombes, il semblerait que les djihadistes s’acheminent vers un nouveau mode opératoire.

 

Il ne s’agit pas d’une révélation obtenue grâce à l’acharnement des services de sécurité occidentaux. L’information est disponible dans le magazine « Inspire ». Il est édité par Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa). Tel un catalogue Ikéa, il explique photos à l’appui, la méthode pour faire dérailler un train ! Comment assembler la bombe, réunir les matériaux en vente libre sur le marché.

Le magazine d'Al-Qaïda consacré aux trains
Le magazine d’Al-Qaïda consacré aux trains

Des renseignements sont donnés sur le mode opératoire. Connaitre les horaires et le parcours pour éviter de se faire prendre. Bref, le parfait manuel du dérailleur avec cette fois un « bonus de taille » : il ne nécessite pas pour le terroriste de sacrifier sa vie. L’opération peut être renouvelée.

Israël prévient depuis la fin de 2015

Le renseignement israélien avait prévenu il y a déjà un an et demi, des intentions islamistes de s’en prendre aux installations ferroviaires en Europe et aux Etats-Unis. La rivalité entre les terroristes de Daech et d’Al-Qaïda s’exprime désormais ouvertement. Les seconds veulent à présent se spécialiser dans des mégas attentats ferroviaires.

Le manque de dispositifs sécuritaires du réseau est évident. Al-Qaïda veut s’engouffrer dans la faille.  Le journal français « Le Point » précise de son côté « Pour étayer leur démonstration, les auteurs (du journal Inspire: ndlr) d’Al-Qaïda s’appuient même sur un rapport américain s’alarmant du nombre de ‘cibles infinies’ offertes par le réseau du pays, long de 100 000 miles. »

En Europe, les voies ferrées ne sont réellement sécurisées qu’à l’approche des grandes agglomérations et près de zones sensibles. L’ensemble du réseau pourrait devenir le « nouveau terrain de jeu », des terroristes djihadistes. Ces derniers, qui ne se contentaient jusqu’à présent « que » de déposer des bombes dans des wagons (Madrid 2004 : 191 morts), ont désormais un nouvel objectif : faire dérailler les trains.

Le journal Tintin réagit à la une de Charlie Hebdo sur L’islam, par Jewpop


Le Tintin nouveau est arrivé sous les auspices du Qatar.

La une de Charlie Hebdo du 23 août 2017 consacrée aux attentats de Barcelone a provoqué de nombreuses réactions, entre pro et anti-Charlie, adeptes de la liberté d’expression et anti-stigmatisation des musulmans.

A Charlie, ils sont experts en religion de paix.

Mais la réaction la plus surprenante provient du Journal de Tintin, dont Jewpop vous présente en exclusivité la une de son nouveau numéro.

Gageons que Hergé se réjouirait de cette renaissance bienvenue.

Récemment racheté par le prince Tamim Al-Thani, émir du Qatar et propriétaire du PSG, le Journal de Tintin va renaître de ses cendres avec une ligne éditoriale dédiée au « vivre-ensemble », selon son nouveau directeur de la publication Raymond Vandeputte. « Très choqué », nous a-t-il confié, par la une de Charlie-Hebdo, ce dernier a demandé au célèbre illustrateur Jacar d’expliquer aux jeunes lecteurs de 7 à 77 ans, à travers quelques planches de bd, combien il est dangereux de s’adonner aux amalgames nauséabonds.



Jewpop se réjouit au passage du retour en kiosques du Journal de Tintin, avec de bien belles images !


La droite et la gauche, par Dry Bones


Un ami Américain très proche nous a rendu visite et a vu ce dessin. Il est politiquement pointu et intelligent, mais sa réaction devant ce dessin m'a choqué. Il était inconscient de l'antisémitisme de la gauche. Il n'avait jamais entendu parlé du violent mouvement antifa et il ignorait tout de l'antisémitisme de l'organisation Black Lives Matter. L'essentiel de ses informations vient des médias mainstream et il est guidé par la  position politiquement correcte des groupes de Juifs américains.

Venezuela : la dictature en marche par Alexis Brunet

[NDLR : Une fois encore le socialisme émerveille le monde par ses réussites immenses, tant sur le plan économique que sur celui du bien-être social et des libertés démocratiques. On se demande encore pourquoi tant de pisse-vinaigre et de rabat-joie refusent d'entonner les chants de louange que cette entreprise de salut public qu'est le socialisme -- et son aboutissement inéluctable car inscrit dans le sens de l'histoire, le paradis communiste -- mérite. Heureusement il reste encore des esprits libres et éclairés : à l'Humanité, les communistes français saluent ces progrès comme il se doit.]

Grâce à sa nouvelle Assemblée constituante, Maduro a le champ libre pour une réforme constitutionnelle qui va lui donner tous les pouvoirs – refusée par référendum à l’époque de Chavez.
 
Une poignée de mécontents refuse d'être émerveillée par Maduro, le Génie des Andes.

De toute façon, il a eu huit millions de voix, clame-t-il. Qu’importe si Smartmaric, l’entreprise chargée du vote électronique au Venezuela depuis 2004 estime cette fois que la participation a été surestimée d’un million de voix. Qu’importe si des employés du secteur public, fussent-ils ouvriers, furent congédiés pour s’être abstenus de donner les pleins pouvoirs à leur président tout puissant. Dans un pays où le secteur public est dominant, pas besoin d’être un expert pour mesurer l’importance d’un tel moyen de pression sur ses fonctionnaires.

 

L’opposition sonnée, L’Huma applaudit

 

Quoi qu’il en soit, l’opposition a été sonnée, comme s’en est réjoui L’Humanité. Et si l’Amérique du Sud a carrément suspendu le paradis bolivarien du Mercosur, ou que même l’Uruguay ou le Chili de Michelle Bachelet ont pris leurs distances avec le régime, rien n’a semblé pouvoir arrêter l’homme fort du Venezuela dans sa quête insatiable de « la paix et de la réconciliation », selon ses mots doux. D’ailleurs, après qu’un officier dissident a raté une tentative d’attaque sur une base militaire, le petit père du peuple se félicitait d’avoir neutralisé « quelques terroristes venus de Miami et de Colombie », et promettait d’aller, avec son armée, « de l’avant, avec de l’amour ».

L’humour est en danger, par John Cleese

L’acteur britannique et génie comique partage sa façon de penser avec le site Big Think sur le politiquement correct, la critique et l’humour :
 
Tout humour est critique. Si on commence à dire : « Oh, nous ne devons pas les critiquer ou les offenser », alors, l’humour est mort, et avec lui le sens de la mesure, et à ce moment là, en ce qui me concerne, nous vivons en 1984. »
« Je suis offensé tous les jours. Par exemple, les journaux britanniques m’offensent chaque jour par leur paresse, leur méchanceté, leur imprécision, mais je ne vais pas m’attendre à ce que quelqu’un mette fin à cela ; je me contente juste d’en parler.

Parfois, quand les gens sont offensés, ils veulent… on peut juste y aller et dire : « C’est bon, arrêtez ! » à quiconque vous offense. Et bien sûr, comme l’a dit un ancien président de la BBC, il existe certaines personnes que j’aimerais bien offenser.

Je pense que ça aussi c’est vrai. Dès lors, je n’adhère absolument pas à l’idée que je dois être protégé contre toutes sortes d’émotions inconfortables.

23 août 2017

Europe: quatre pays suspendent leur aide à une organisation arabe palestinienne, par Shraga Blum

Quatre pays d’Europe occidentale ont pris la décision de suspendre leur aide financière à une organisation arabe palestinienne, Women’s Affairs Technical Committee (WTAC). Il s’agit de la Suède, du Danemark, des Pays-Bas et de la Suisse. L’organisation en question, qui prétend agir pour la promotion de la femme ‘palestinienne’ avait inauguré au mois de juin à Kfar Burqa un « centre culturel « pour femmes au nom de la terroriste Dalal Al-Mughrabi, véritable icône dans la société arabe palestinienne pour avoir mené un commando qui assassina 37 israéliens en 1978 dont 12 enfants.
 
Bande De Salauds en Hollande. (Photo Hadas Parush / Flash 90)
Dalal Al-Mughrabi est régulièrement glorifiée comme une héroïne par les médias et les responsables de l’AP, Mahmoud Abbas compris et elle est enseignée comme modèle de femme dans les écoles.

Comme souvent, les gouvernements européens se font prendre au piège du « droit-de-l’hommisme » (quand ils ne sont pas consentants…) et s’imaginent que l’argent qu’ils versent à profusion aux multiples organisations pro-palestiniennes sert à des causes humanitaires. La diplomatie et le gouvernement israéliens ainsi que des organisations de hasbara – en l’occurrence NGO Monitor – s’emploient à démontrer à ces pays que l’AP et ses soutiens à travers le monde utilisent cet argent à des causes beaucoup moins nobles, y compris celle d’honorer les terroristes. Cet argument prend de plus en plus de poids et ouvre de plus en plus d’yeux au fur et à mesure que le terrorisme musulman s’étend en Europe.

Terrorisme islamiste : vous avez aimé Molenbeek ? Vous adorerez Barcelone, par Xavier Raufer

Interro de contrôle au cours d'antiterrorisme : qu'évoquent pour vous les faits suivants ?
L'inexplicable cauchemar ! Nul n'imaginait les sanglants projets des copains, frères ou cousins.
- Un pays déchiré par une querelle linguistico-tribalo-nationale, dans lequel diverses polices se regardent de travers et coopèrent d'aussi mauvaise grâce que possible,
- Une agglomération où l'arrivée massive de Maghrébins (Marocains pour la plupart) suscite peu à peu une omerta subtile et un pesant communautarisme,
- Ce, dans le silence apeuré ou vaguement complice d'autorités municipales, entre anesthésique béatitude du " vivre ensemble " et syndrome de Stockholm,
- Arrivée d'un évanescent prêcheur salafiste (lui-même ancien voyou) ; qui séduit ou convainc, des mois durant sans que nul ne s'en avise, des fratries dont certains éléments ont " des antécédents judiciaires pour faits de droit commun ",
- Commission d'attentats sanglants (préparés depuis des mois) lors desquels les terroristes délaissent leurs passeports dans des camionnettes louées avec leurs cartes de paiement personnelles,
- Puis une enquête au long de laquelle le nombre de terroristes impliqués enfle sans arrêt, dix-douze au début - le triple au bout du compte,
- Dans le fief salafiste, des habitants en larmes...
- Des autorités locales sous le choc. Des jeunes élevés sur place, si bien intégrés... parlant si bien la langue du cru. Comment est-ce possible dans une ville si ouverte...

Là, le dernier de la classe d'antiterrorisme, depuis sa place près du radiateur, lève la main et s'écrie " Molenbeek ! Les Abdeslam, les attentats de Paris et Bruxelles en 2015-2016 ".

Eh bien non. Tout faux. Car il s'agit bien du contexte et des circonstances entourant les récents attentats de Barcelone, qui forment un parfait copier-coller des épisodes terroristes franco-belges de la fin 2015, début 2016. Or cela, une fois de plus, ni les autorités nationales espagnoles, ni la police régionale catalane, ni les instances antiterroristes de l'Union européenne ne l'ont décelé ni vu venir. L'inexplicable cauchemar ! Nul n'imaginait les sanglants projets des copains, frères ou cousins.
  

22 août 2017

Selon Charlie Hebdo c’est l’Islam qui a tué en Espagne et non le terrorisme


Liberté d’expression : la contre-attaque des Bisounours, par H16

[NDLR : L'article d'origine est paru en janvier 2015, à la suite des attentats de Charlie et de l'Hypercasher. Je n'en ai gardé que la conclusion, qui reste d'une actualité aussi brûlante que consternante.]

 Les récents événements de l’actualité (que ce soit CharlottesVille, les réactions de Trump ou l’attentat de Barcelone) ont amplement démontré que la liberté d’expression, c’est très joli et très mignon, mais seulement tant qu’on exprime une opinion conforme à la doxa ambiante ou qu’on parle du temps qu’il fait (et encore, avec les climato-hystériques, la météo devient un sujet miné). En Janvier 2015, la France, traumatisée par l’assassinat d’une partie de la rédaction de Charlie Hebdo, clamait urbi & orbi le caractère intouchable de cette liberté d’expression. Il n’aura fallu que quelques jours pour que ces paroles engagées soient oubliées.
Ce petit retour deux ans en arrière montre à quel point les choses ont évolué, et pas en mieux



Décidément, la France « après Charlie » est particulièrement cocasse. Magma gluant d’émotions à fleur de peau, elle prétend n’avoir pas du tout eu peur des méchants terroristes mais regroupe ses membres transis d’effroi dans de grandes processions collectives médiatisées. Elle ne cédera rien à la liberté d’expression mais, une fois la stupeur retombée, laisse s’exprimer tous les groupuscules en mal d’exposition médiatique qui demanderont que cette liberté soit sérieusement encadrée, avec barreaux, pain sec et eau croupie. Cette France de l’après-Charlie se découvre remplie de petits êtres faibles et chétifs, choqués à la moindre atteinte au politiquement correct, à leur définition du bon goût, du bon humour ou de la bonne opinion. Le 11 janvier, tout le monde était transi d’amour pour cette liberté de pensée et d’expression. Et alors que tout les censeurs auraient dû disparaître, le 12 a accouché, discrètement, de la plus puissante armée de Bisounours choqués qu’aucun Cerfa ne pourra jamais consoler. 
 
À défaut d’avoir été tirée, la chasse est donc ouverte : le Bisounours Censeur s’en donne maintenant à cœur joie. C’est, bien évidemment, parfaitement contradictoire avec la liberté d’expression, mais à présent, tout le monde s’en fiche. C’est, aussi évidemment, parfaitement contre-productif : par Effet Streisand, cela amplifie l’audience et la visibilité de ce qui peut choquer nos moelleux dictateurs. C’est enfin parfaitement con et d’autant plus contre-productif que ça clive les gens entre ceux qui aiment la provocation, ceux qui aiment la liberté d’expression, et les quelques uns qui sont directement choqués. 

Pire, cela renforce par opposition frontale et grossière les convictions des uns à provoquer, des autres à défendre la liberté d’expression tant elle est attaquée, et excite les derniers à vouloir fermer le caquet de tous les déviants, par la force s’il le faut (et bien sûr, il le faut !). Le problème, c’est qu’être choqué est facile. Il suffit de vivre. Il y aura donc toujours plus de raisons de museler celui qui choque que de raison de le laisser parler.