20 août 2017

La ville de Barcelone soutient les pronazis de Bds et pleure ses morts, par Jean Vercors

Le conseil municipal de Barcelone a adopté une déclaration officielle an avril à l’appui du mouvement pro nazi boycott, désinvestissement et sanctions (BDS). Elle pensait être épargné du terrorisme islamique qui vient de la frapper, ça n’a pas marché. L’un des terroristes est propalestinien, Driss Oukabir, un Marocain né à Marseille et résident de la ville de Ripoll près de Barcelona.

La reconnaissance par la municipalité de Barcelone du droit de défendre les droits des Palestiniens par le terrorisme est une insanité morale.

Le bilan provisoire de cette attaque est de 13 morts et plus de 40 blessés. Quelques heures à peine après cet attentat, un autre véhicule a foncé dans la nuit de jeudi sur la foule à Cambrils en Catalogne. Cinq terroristes aussi propalestiniens ont été abattus par les forces de l’ordre.

Ces loups solitaires spécialistes des attaques à la voiture bélier, même les médias n’y avaient pas pensé.

La maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, qui avait décoré Abu Mazen alias Mahmood Abbas le terroriste de la médaille Grand Vermeil en hommage à son action pour le terrorisme, va certainement nous twitter un « Je suis Barcelone » à l’occasion. Selon une déclaration publiée par BDS, la déclaration comprend la promotion de « contrats pour assurer le respect des droits de l’homme, en particulier avec les entreprises liées à l’occupation israélienne en Palestine », et demande instamment au gouvernement de la Catalogne de « créer un centre d’étude et l’évaluation de l’impact des entreprises catalanes investissant à l’étranger ».


La ville de Barcelone a cédé sous la pression des groupes d’extrême gauche et musulmans, pour exprimer son soutien aux campagnes de violences menées par les colons arabes dits palestiniens contres des civils juifs. Selon BDS, le nombre de villes espagnoles qui soutiennent le mouvement raciste BDS est passé à 70. En se déclarant elles-mêmes « zones libres d’apartheid israélien », les autorités locales s’engagent à rompre leurs relations avec les institutions israéliennes, ainsi qu’à boycotter les entreprises liées directement ou indirectement dans le développement des localités juives de Judée-Samarie, un territoire juif revendiqué par les arabes dits Palestiniens.
 
La reconnaissance par la municipalité de Barcelone du droit de défendre les droits des Palestiniens par le terrorisme est une insanité morale.

Il y a un temps pour pleurer et un temps pour faire la guerre. Quand l’Europe se réveillera-t-elle contre ces sauvages ? Elle qui passe le plus clair de son temps à voter des résolutions antijuives à l’Union européenne, l’Unescroc et l’Onu. Ils continueront à prier, allumer des bougies, déposer des fleurs et enterrer leurs jeunes. Une tradition européenne.

Cette reddition, ils l’ont signé le 7 juin 1975 : le jour ou l’Europe a été vendue au monde arabe.
 
Désolé, je ne suis pas Barcelone.

1 commentaire:

  1. Il n'y a plus rien à espérer de l'Europe:
    http://www.lemondejuif.info/2017/05/haine-disrael-ville-de-barcelone-invite-terroriste-palestinienne-leila-khaled/

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