30 août 2017

Nouvelle calomnie antisémite d’Al-Jazeera, par Shraga Blum


L’audience internationale d’Al-Jazeera est gigantesque ce qui rend encore beaucoup plus grave les fausses informations et les calomnies diffusées par cette chaîne concernant Israël. Cette fois-ci, la chaîne qatarie à une nouvelle fois activé le fantasme du « Juif tueur d’enfants », véhiculé depuis le Moyen-âge par l’antijudaïsme chrétien et repris de plus belle par la propagande ‘palestinienne’ et islamique actuelles.
Les Juifs assassineraient des jeunes enfants pour des raisons cultuelles et culinaire. Gravure relative au prétendu crime rituel du petit Simon de Trente.


Lors d’un « reportage » sur les « crimes de guerre » israéliens, Al-Jazeera a diffusé une « interview » qui vise à prouver qu’Israël pratique une politique systématique d’assassinats d’enfants. Le « témoignage-choc » diffusé lors de l’émission montrait une jeune fille ukrainienne disant avoir servi dans Tsahal et affirmant qu’elle avait tué des civils arabes palestiniens, dont des enfants, sur ordres de ses supérieurs. 


Le titre de l’interview de cette jeune fille était: « Une soldate israélienne accepte de témoigner ». La jeune femme disait notamment qu’elle s’était senti mal la première fois qu’elle avait commis ces actes mais qu’elle le referait si cela se présentait. « Je ne saurais dire combien de civils j’ai tué », disait-elle également lors de cette émission. La caméra dans l’émission montre le visage horrifié des spectateurs. [NDLR : On croyait ces temps révolu, mais la cruauté juive continue à exercer ses ravages. Heureusement il existe des justes pour dénoncer ces crimes. B'tselem n'est plus seule à dire la vérité sur les atrocités commises par Tsahal, armée d'occupation : al-Jazeera confirme avec une vidéo indiscutable que les meurtres rituels commis par des Juifs sur les enfants -- autrefois chrétiens, aujourd'hui arabes -- sont, hélas, toujours d'actualité.
Il est donc satisfaisant que la chaîne qatarie puisse continuer son excellent travail en Israël, où de mauvais esprits voudraient la faire interdire. La liberté d'information ne se discute pas en démocratie.]

Le quotidien israélien Yediot Aharonot avait décidé de diligenter une enquête de son côté, qui a montré que cette interview était en fait un faux. La « soldate israélienne » était en fait une jeune fille ukrainienne qui participait à une émission de télé-réalité en 2013 dont le principe consiste à raconter une histoire en se prêtant à l’épreuve du détecteur de mensonges !

Les services ukrainiens de sécurité ont confirmé que cette jeune fille avait menti lors de l’émission et qu’elle n’avait jamais servi dans l’armée israélienne. Al-Jazeera le savait mais a sciemment choisi de diffuser ce passage afin de faire croire qu’il s’agissait d’une ancienne soldate de Tsahal ayant commis des crimes de guerre sur ordres.

Le directeur du Bureau gouvernemental du journalisme, Nitzan ‘Hen a contacté la direction d’Al-Jazeera en Israël pour avoir des explications sur cette diffusion alors qu’il était établi qu’il s’agissait d’un faux. Cette honteuse attitude confirme le besoin de fermer les bureaux d’Al-Jazeera en Israël comme le souhaitent le Premier ministre Binyamin Netanyahou et le ministre de la Communication Ayoub Kara.

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