30 sept. 2017

Alain Finkielkraut: « L’école doit rétablir le concept de sélection », par Elisabeth Lévy

Causeur : On se rappelle le plaisir que vous a procuré la grimace de Najat Vallaud-Belkacem le jour de la passation des pouvoirs avec Jean-Michel Blanquer. Si vous êtes plutôt dubitatif sur le progressisme d’Emmanuel Macron, vous avez un préjugé favorable pour le ministre de l’Éducation nationale.  
Alain Finkielkraut : C’est la première fois depuis longtemps, en effet, que la nomination d’un nouveau ministre de l’Éducation nationale me donne de l’espoir. Pour expliquer les raisons de ce relatif optimisme, il faut partir de loin. Comme le montre Tocqueville, les sociétés démocratiques mettent l’égalité au principe du vivre-ensemble : s’il y a encore, bien sûr, des maîtres et des serviteurs, des riches et des pauvres, des dirigeants et des dirigés, les frontières entre ces classes sociales ne sont plus étanches et il revient à l’école d’y veiller. Celle-ci, en démocratie, a pour ambition d’offrir le grand héritage de la culture à tous, sans distinction de naissance ou de fortune, et d’ouvrir les carrières aux talents. Mais Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, dans deux livres qui ont fait date, Les Héritiers et La Reproduction, ont montré que l’école ne faisait pas ce qu’elle disait et ne disait pas ce qu’elle faisait. Derrière le paravent de ses grands idéaux égalitaires, affirmaient ces deux éminents sociologues, l’école perpétue l’inégalité et pire encore, sadisme suprême, elle la légitimait en permettant aux privilégiés de ne pas apparaître comme tels et en persuadant les déshérités qu’ils devaient leur destin scolaire et social à leur absence de don ou de mérite. Comme le dit Jean-Pierre Le Goff dans son livre, Mai 68, l’héritage impossible, ces interprétations ont rencontré un écho considérable. L’école vit depuis lors sous le régime de la réforme et ce qui inspire cette réforme continue, c’est le souci de la justice sociale.

Si le ministre veut redonner sens au baccalauréat, il rencontrera l’opposition de toute la presse dite de gauche et il mettra les élèves dans la rue sous les applaudissements du SNES et de la FCPE. Photo: ©Hannah Assouline/Opale/Leemage
Mais la mission que vous assignez à l’école, « offrir l’héritage à tous », a aussi quelque chose à voir avec la justice sociale, non ?
Bien sûr ! Mais ce n’est pas la façon dont les réformateurs s’y sont pris. Pour faire advenir la justice, on a proclamé, et c’est là que le bât blesse, l’égalité de tout avec tout : du rap avec la littérature, de la culture des jeunes avec la culture scolaire et des modes d’expression les plus frustes avec les plus élaborés. À la fin du siècle dernier, Ségolène Royal a préconisé dès l’école primaire une pratique accrue de l’oral au détriment de l’écrit, jugé trop favorable aux enfants de milieux favorisés. La spontanéité de l’oral représentait pour la secrétaire d’État la garantie de l’égalité et de la justice sociale. Najat Vallaud-Belkacem, avec un fanatisme souriant, est allée jusqu’au bout de cette logique. Ainsi l’égalité comme « non-discrimination » a-t-elle tué l’égalité des chances, car dans l’univers dévasté qu’est aujourd’hui l’école, seuls les héritiers – ou « des » héritiers, pas tous – peuvent encore tirer leur épingle du jeu. On lit dans un rapport d’Institut Montaigne que la proportion d’élèves d’origine modeste dans les quatre plus grandes écoles – Polytechnique, l’ENA, HEC et Normale sup – a fortement chuté, passant de 29 % au début des années 1950 à seulement 9 % à la fin du XXe siècle.  

29 sept. 2017

Poutine reçoit Arouri, l’assassin de 3 adolescents juifs, par Marc Brzustowski

Le Ministre israélien de la protecion de l’environnement, Zeev Elkin a rencontré le Ministre russe des Affaires Etrangères, Sergey Lavrov à Moscou et a protesté contre la réception du planificateur opérationnel terroriste Saleh al-Arouri, de la branche « militaire » du Hamas, en tant que coreprésentant d’une délégation du Hamas à Moscou.

Israël et la Russie sont en complet désaccord depuis des décennies concernant les relations de la Russie avec le groupe terroriste Hamas, mais que ce cas précis dépasse largement toutes les bornes admises : il représente, a priori un accroc diplomatique et un incident extrêmement grave entre les deux pays.

La délégation du Hamas s’est rendue à Moscou, la semaine dernière et a été reçue le 19 septembre. Elle était dirigée par un membre dominant au sein de l’échelon politique du groupe terroriste, Moussa Mohamed Abu Marzouk. La délégation comprenait également Husam Badran (porte-parole du Hamas sur le plan international et fréquemment caché au Liban) et le planificateur d’assassinats d’enfants juifs, Saleh al-Arouri (réputé : « Ministre des affaires étrangères » du Hamas, selon les médias russes complaisants envers le terrorisme antijuif).

Saleh al-Arouri est traité, dans les médias russes, comme un « dirigeant prédominant » du Hamas et l’un des commandants fondateurs des Brigades Izz ad-Din al Qassam, « l’armée » du Hamas » (sic).

Elkin a commenté le fait que la visite d’al-Arouri à Moscou a été le sujet central de sa rencontre avec Lavrov. Il a rappelé au Ministre russe des affaires étrangères qu’Israël et la Russie sont en complet désaccord depuis des décennies concernant les relations de la Russie avec le groupe terroriste Hamas, mais que ce cas précis dépasse largement toutes les bornes admises : il représente, a priori un accroc diplomatique et un incident extrêmement grave entre les deux pays.

Selon Elkin, Lavrov a feint d’être « surpris » par les faits que lui a rapporté son hôte et il a cru bon d’insister, en prétendant qu’il n’aurait pas été « au courant » de l’incident, quand bien même c’est son propre adjoint qui a reçu les terroristes dans ses locaux. Il s’est ensuite tourné vers certains de ses conseillers, présents lors de ces rencontres avec les chefs terroristes et leur a demandé comment se faisait-il qu’Arouri ait pu recevoir un visa de la part de l’ambassade russe à Beyrouth pour entrer sans encombre en territoire de [Sainte] Russie, [pure comme une oie blanche].

Après que ses conseillers et subalternes lui aient confirmé que Saleh al Arouri faisait bien partie d’une délégation du plus haut rang du Hamas à Moscou, Lavrov a ordonné à ses conseillers de « mener l’enquête » afin que le cas ne se reproduise pas, et jurant, mais un peu tard qu’on ne l’y reprendrait plus [sic Jean de la Fontaine des illusions perdues]. Elkin insiste pour dire que Lavrov a nié avec la plus grande fermeté les reportages stipulant que le Hamas aurait ouvert une mission permanente à Moscou. Mais quelle différence, s’il vient y tenir ses « réunions de travail » ?

Le bureau du Ministère russe des Affaires étrangères chargé des relations avec la presse a publié des informations sur cette rencontre au sommet  entre le Vice-Ministre des Affaires étrangères, Mikhail Bogdanov et une délégation des principaux dirigeants du Hamas à l’étranger, à commencer par son « Ministre des Affaires étrangères » (sic), le tueur en série Arouri, surtout chargé d’organiser les cellules du Hamas en Judée-Samarie (à l’ouest du Jourdain). Mais à traiter un groupe internationalement reconnu comme terroriste, avec (presque : le n°2) toute la déférence due à l’échelon supérieur de véritables « autorités » représentatives d’un « Etat », Moscou se fourvoie dans les pires travers de l’ancienne URSS, lorsqu’elle faisait commanditer les groupes terroristes internationaux par Markus Wolf, maître-espion de la Stasi (source) :

Le 19 septembre, le Représentant Spécial du Kremlin pour le Moyen-Orient et l’Afrique, qui est aussi le Vice-Ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, a rencontré dans ses bureaux une délégation du Hamas conduite par le bras droit de Haniyeh, Mousa Mohamed Abu Marzouk, en visite « de travail ».

Au cours de cette rencontre [selon la presse proche du Ministère], les deux parties ont échangé leurs points de vue, de façon très large, sur les problèmes actuels du Moyen-Orient [le terrorisme n’en constituant pas un pour le Kremlin, sauf quand les terroristes gênent ses alliés stratégiques ou/ et ses propres intérêts d’expansion], en insistant sur la situation dans les territoires palestiniens, dont la Bande de Gaza. La délégation du Hamas a présenté son approche « principale » comme étant en faveur de l’effort pour surmonter les dissensions profondes et la guerre intestine Hamas-Fatah, « dès que possible ».

Le groupe terroriste et l’un des principaux alliés de l’Iran dans la région, derrière le Hezbollah et le djihad islamique, et voudrait pour preuve de sa bonne foi, la déclaration approuvée par le mouvement Hamas, à la suite des pourparlers avec les représentants des autorités égyptiennes au Caire, le 17 septembre, qui annonçait la dissolution  du soit-disant Comité Administratif (de Gaza), et appelait à un gouvernement d’unité nationale qui étendrait ses prérogatives et son influence sur la Bande de Gaza, en donnant son accord pour lancer un processus d’élections générales palestiniennes et renouer le dialogue avec le Fatah. L’Egypte et les Emirats Arabes Unis escomptent que ce soit leur poulain, Mohammed Dahlan qui dispose de la carrure nécessaire et suffisante pour supplanter ses adversaires, tant au Fatah pro-Abbas qu’au Hamas. D’où l’appel de Dahlan de faire alliance avec le symbole terroriste traité comme Mandela par la presse internationale, le planificateur d’attentats Marwan Barghouti. L’instrumentalisation de Barghouti permet à Dahlan de s’affirmer comme plus que jamais fidèle à la cause originelle. A lui ensuite de renvoyer le symbole au fond des geôles israéliennes et de l’oubli international, après quelques campagnes publicitaires avec le chef des Tanzim en vedette de spectacle.

La partie russe a insisté pour dire que Moscou a accepté la déclaration du Hamas avec satisfaction et comme une étape dans la bonne direction, dans le cadre du nouveau programme politique, faussement « modéré » [les efforts de modulation d’une charte fondatrice toujours égale à elle-même, à quelques coups de gommes près], annoncé dès le 1er Mai de cette année, en intégrant l’objectif de la création d’un Etat Palestinien dans les « frontières de 1967 » [qui n’ont jamais été des « frontières » mais des lignes de front à la cessation des hostilités] pour réaliser l’unité nationale palestinienne.

La Russie a constamment soutenu la consolidation des rangs palestiniens, sur le programme politique de l’Organisation de « Libération » Palestinienne et de l’Initiative de Paix Arabe, comme précondition nécessaire à la réalisation  des « aspirations légitimes palestiniennes », afin d’établir un Etat Indépendant « conforme » aux principes des lois internationales [avec le Hamas comme principe directeur !]. « Nous les Russes, avons la ferme intention d’aider les Palestiniens à réaliser tous leurs objectifs, à commencer par la résolution des difficultés socio-économiques [générées uniquement par le leadership du Hamas depuis dix ans et ses déclarations de guerre à répétition] engendrées dans la Bande de Gaza » (sic).

Il faut se rappeler des exigences du pouvoir russe de 1991, au moment de la Guerre du Golfe et de la fin annoncée de la 1ère Intifada : Moscou promettait au pouvoir américain du premier Bush, de ne pas s’opposer à l’intervention de la coalition dans la 1ère guerre d’Irak et d’échanger le sort à venir de Saddam Hussein, contre l’engagement d’un « processus de paix » entre Israéliens et Palestiniens. Ce plan de paix permettrait de rogner une partie du territoire d’Israël, d’affaiblir Jérusalem, en escomptant, pour les Palestiniens, mettre un jour un terme à l’existence de l’Etat Juif.

Ce plan par étapes s’est mis en place dès cette année-là, lors de la Conférence de Madrid, les élections israéliennes permettant d’éliminer Itzhak Shamir comme « gêneur » s’opposant aux exigences américano-russes et de sortir le joker Itzhak Rabin de la manche, considéré comme plus conciliant. Il s’agissait de construire ce leurre de « l’échange des territoires contre la paix », tout en restant peu regardant envers le terrorisme comme arme servant à faire avancer sa cause. Les Américains, alors grands gagnants de la fin de la « guerre froide » et bénéficiaires de la chute du Mur de Berlin pouvaient apparaître comme des parrains bienveillants envers Israël, donc garants que ce processus puisse rester relativement « indolore », malgré les concessions.
L’histoire des rapports de force au Moyen-Orient semble s’inverser, avec une Russie maîtresse du jeu et de l’échiquier…

Poutine, le « grand ami d’Israël », hormis ses accointances culturelles et amitiés d’adolescent, n’a d’alliés stratégiques que parmi ceux qui continuent d’espérer en ce Sésame comme Credo de la « lutte finale » : la destruction d’Israël. Drôle de renversement idéologique, après le lendemain chantants du postcommunisme eurasianiste…

Le Yom Kippour qui s’annonce ne stipule en aucun cas qu’on doive pardonner à ses ennemis d’hier, pour autant qu’ils ne fassent aucun retour sur leurs erreurs passées : « …persevare Diabolicum ».

Insultés, martyrisés, les profs ne se révoltent pas, par Anne-Sophie Nogaret

Enceinte de six mois, poussée volontairement dans l’escalier par un élève, Anne évite de peu la fausse couche : son proviseur l’enjoint de ne pas porter plainte. Alors qu’il fait cours, Cyril se fait traiter d’« enculé ». Son chef le somme de s’excuser auprès de son insulteur, en présence des parents de celui-ci : c’est au prof qu’il revient, l’avise-t-on, « d’apaiser les tensions » afin de « normaliser la relation » à l’élève. Aberration isolée ? Cas particulier ? Non, ces réactions correspondent exactement aux consignes données par le ministère de l’Éducation nationale. Ainsi, est-il maintenant d’usage qu’on ramène dans nos classes les élèves que nous venons d’exclure. Ainsi, les insultes, les menaces, les coups mêmes échangés dans le cadre d’un établissement sont-ils au mieux « sanctionnés » par un « sursis », assorti pour les cas les plus lourds d’un changement de classe. Face à cet abandon délibéré de la part de l’institution qui les emploie, aucune rébellion, pourtant, de la part des profs. Dociles, ils acceptent sans broncher l’humiliation que constitue l’inversion totale des valeurs et des rôles qu’on leur inflige.

 

 Le prof, fusible de l’idéologie

 

Certes, le fonctionnaire a une obligation à l’égard de sa hiérarchie. Cependant, cette obligation n’a aucune légitimité si elle ne va pas de pair avec la solidarité de l’institution à l’égard de ceux qui travaillent pour elle. Or, lorsque le prof français des années 2000 est agressé, non seulement il n’est pas soutenu par ses supérieurs, mais il se voit d’emblée considéré par eux comme un coupable en puissance. Cette aberration administrative est directement liée à l’idéologie : malgré un discours qui prétend le contraire, l’élève n’a en réalité plus aucun compte à rendre à une institution scolaire qui l’« inclut » désormais inconditionnellement. Ainsi chargés par le ministère d’appliquer une « bienveillance » à tous crins, y compris et surtout envers les cancres et les fauteurs de troubles, les personnels de direction se voient de surcroît sommés – bien que tacitement – de mentir par omission sur les conséquences concrètes de ces mesures. En effet, le réel n’a pour l’Éducation nationale qu’une raison d’être : confirmer la pertinence et l’efficacité de ce qui se décide Rue de Grenelle. Ainsi le prof, bien placé pour connaître les effets de l’idéologie appliquée, constitue-t-il le fusible à faire sauter en priorité lorsque le réel fait irruption. Témoin gênant, il représente par ailleurs l’unique maillon sur lequel un proviseur peut agir sans risque : procéduriers, parents et élèves n’hésitent pas à brandir la menace judiciaire, dérangeant l’invisibilité statistique des « incidents » exigée par le rectorat.

La Collaboration reste un sujet tabou en France, par Dominique Lormier

Le grand entretien.La liste officielle des 100 000 collaborateurs français de la Seconde guerre mondiale est désormais publique. L’historien Dominique Lornier raconte comment elle a été bâtie et approuvée. Un véritable tableau historique et social de la France qui explique aussi comment certains sont passés à travers les gouttes.

 

On se tourne vers le vainqueur du moment, car beaucoup de Français sont persuadés que la guerre va être gagnée par l’Allemagne et qu’il faut s’entendre avec elle, quitte à trouver des boucs émissaires, comme les Juifs.

Comment a été constituée la liste des 100 000 collaborateurs français ?
Dominique Lormier : « Elle a été constituée par le contre-espionnage français, sous la responsabilité d’un Breton, le lieutenant-colonel Paillole, qui fut l’un des rares officiers français à être informé de la date du Débarquement en Normandie. Ce fichier a été réalisé dès l’Occupation, jusqu’à la Libération. »

L’héroïsme de Tsahal au Mexique censuré en France, par Sarah Cattan

Trop occupés, dès lors qu’ils sont obligés d’évoquer Israël, à dénoncer la seule occupation des territoires, les media, en France, n’ont guère le loisir de relater une info qui vienne sublimer l’image qu’ils s’obstinent à donner de l’Etat hébreu.
Pour quoi faire ? Imaginez que le lecteur s’éprenne d’une nouvelle qui par malheur viendrait contredire l’info partisane que la France dans son ensemble s’obstine à donner d’Israël.

A titre d’exemple récent, cette info qu’aucun media français n’a cru bon de relayer : 25 cinq ex-soldats de l’armée israélienne viennent de sauver la vie de 460 élèves dans le tremblement de terre qui a frappé le Mexique mardi 21 septembre, tuant au moins 272 personnes.

Le cri d'alarme de Jeannette Bougrab, par Laurance N'kaoua

Dans un ouvrage écrit depuis la Finlande, l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy poursuit son combat contre le totalitarisme islamiste.

 


Elle était partie pour fuir. Mais tout l'a rattrapée. Il y a deux ans, après les attentats de « Charlie Hebdo », Jeannette Bougrab avait posé ses valises à Helsinki, en tant que conseillère culturelle à l'ambassade de France. Bannie, dit-elle. 

Mais l'écho de la violence islamiste a résonné jusqu'aux terres blanches du Kalevala, à la lisière du pôle Nord. Et que de sang ! Des Coptes victimes d'attentats au Caire, une attaque à la bombe à Manchester, des passants fauchés par des voitures folles à Nice, Berlin, Londres ou Barcelone... Alors l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a repris son combat. Et le livre d'un trait de plume. Les mots sont âpres, douloureux : Jeannette Bougrab évoque une « laïcité moribonde » et un « fondamentalisme galopant ». « Osons les mots. Ouvrons les yeux ! L'islam radical poursuit un but politique », lance-t-elle, militante.

Les Iles Salomon admises à INTERPOL (la Palestine aussi) par InfoEquitable

L’admission de l’archipel du Pacifique a moins intéressé les médias que celle de la Palestine ; ils n’ont cependant pas développé les raisons des inquiétudes israéliennes face à cette dernière décision.

INTERPOL vient d’accueillir en son sein deux nouveaux membres. Voici quelques uns des titres de la presse pour annoncer cette nouvelle :

Le Figaro



Le Monde








Libération
 





L'Express 
 



Il faut ouvrir les articles pour apprendre qu’un deuxième membre a été accueilli par l’organisation, qui a annoncé les adhésions dans un tweet : « L’Etat de Palestine et les îles Salomon sont désormais pays membre d’INTERPOL ».

Chronique de Michaël Bar-Zvi | Tichri 5778 - 28 septembre 2017

L’attentat perpétré il y a deux jours à Har Adar près de Jérusalem a surpris les habitants de cette paisible bourgade, car le terroriste, âgé de 37 ans et père de quatre ans, disposait d’un permis de travail depuis plusieurs années et connaissait nombre de familles dans lesquelles il avait été employé à diverses tâches. Disposant d’une arme volée il y a quatorze ans il a tiré dans le dos de deux agents de sécurité postés au check-point puis a continué de vider son chargeur sur les Israéliens présents sur les lieux.
 
Changer de lunettes ne suffira pas : Abou Mazen devrait aussi changer son matériel psychique pour considérer qu’un homme qui bat sa femme et abat des hommes dans le dos est un martyr ou un héros.
Le terroriste avait fait part de ses problèmes conjugaux à certaines personnes lors des dernières semaines. Dans un message, posté la veille de son acte meurtrier, il demandait pardon à son épouse de ce qu’il allait commettre le lendemain. Sa femme l’avait quitté pour retourner dans sa famille en Jordanie et s’apprêtait à l’attaquer en justice pour coups et blessures, suite aux nombreux sévices qu’il lui faisait subir depuis un certain temps.

28 sept. 2017

Un moment épique aux Nations unies, par UN Watch

[NDLR : Mosab Hassan Youssef, né en 5 mai 1978, à Ramallah, est l'un des fils de Hassan Youssef, membre fondateur du Hamas en Cisjordanie. Il fut pendant 10 ans une « taupe » au service de l'espionnage israélien. Il a publié en 2010 Son of Hamas : A Gripping Account of Terror, Betrayal, Political Intrigue, and Unthinkable Choices, dans lequel il raconte entre autres son expérience d'espion du Shin Beth israélien. Il a travaillé pour leurs services de 1997 à 2007, date à laquelle il est parti vivre en Californie après s'être converti au christianisme protestant évangélique.]

Au moment où l'OLP, la Syrie, l'Iran, le Qatar, la Corée-du-Nord et le Venezuela accusent Israël « d'apartheid » et « d'atrocités », UN Watch amène un orateur invitée surprise : le palestinien « Prince vert » Mossab Hassan Youssef. Ce qu'il a dit a frappé de stupeur et rendu silencieuse l'assemblée des Nations unies comme jamais auparavant.

  
" Vous êtes les plus grands ennemis du peuple palestinien. Vous utilisez cette plateforme pour tromper la communauté internationale et la société palestinienne en faisant croire qu'Israël est responsable des problèmes que vous créez vous-mêmes.

Ahurissante discrimination : le marathon passant par la Shiloah antique a été annulé

Incroyable : l' organisation de marathons Marathon International boycotte la Bible.
Elle a
annulé aujourd'hui un marathon au motif qu'il passe par l'antique Shiloah.



Le nom du président de l'organisation : Paco Borao
Son e-mail: borao@correcaminos.org
 

Le libellé proposé : 

Monsieur Borao,
J'apprends que l'AIMS a décidé de boycotter le marathon le plus ancien dans le monde parce qu'il se termine par la ville antique de Shiloah. Selon un rapport publié dans le Washington Post , vous avez pris cette décision en raison du « droit international. »
  
Il n'y a pas de droit international qui interdise aux Juifs de courir dans leur patrie ancestrale. La décision est discriminatoire à l'égard d'Israël et doit être annulée.

Bien sûr, vous pouvez écrire quelque chose de votre propre initiative.
 

Nouveau scandale: l’Etat de « Palestine » admis à Interpol, par Shraga Blum

Un nouveau pas a été franchi dans la déliquescence morale des institutions internationale. L’Autorité Palestinienne a obtenu une nouvelle victoire diplomatique en  réussissant à se faire admettre comme Etat membre à part entière dans l’une des organisations les plus sensibles : Interpol !
 
L’admission d’une organisation antisémite et terroriste dans le centre névralgique de la police mondiale est-elle morale ?
L’an passé, l’AP, qui avait déjà un statut d’observateur, avait présenté sa candidature mais n’avait pas obtenu la majorité requise de 75 % des pays votants. Mais cette année, et malgré les intenses efforts diplomatiques israéliens et américains, la convention annuelle d’Interpol réunie à Pékin a adopté la résolution par 75 voix pour, 24 voix contre et 34 abstentions.

Nouveau scandale : des terroristes invités au Parlement européen ! par Shraga Blum

Un événement surréaliste a eu lieu au Parlement européen à Bruxelles où des terroristes appartenant au Front Populaire de Libération de la Palestine ont été invités et se sont même exprimés. La soirée était organisée par la coalition GUE/NGL qui regroupe les partis d’extrême gauche au parlement ainsi que l’organisation gauchiste espagnole Unadikum qui soutient ouvertement le BDS.

Cette invitation est d’autant plus étrange et inacceptable que le FPLP fait partie de la liste des organisations terroristes établie par l’Union européenne !

Parmi les invités « d’honneur », la terroriste Leïla Khaled qui s’était fait connaître dans les années 1970 pour des détournements et tentatives de détournement d’avions ou encore Aïd Tamimi, la jeune fille « blondinette » qui est devenue célèbre sur les réseaux sociaux en provoquant les soldats de Tsahal devant les caméras en Judée-Samarie.

Du passé faisons table rase, et en avant pour la grande lessive… par André Versaille

Bien des membres de notre Famille, surtout ceux qui se sont installés dans une posture de révolutionnaires, appellent de leurs vœux à « faire du passé table rase ». D’aucuns répètent volontiers le mot du conventionnel Rabaut Saint-Étienne : « L’histoire n’est pas notre code. »


Noyades dans la Loire, sous la Terreur de 1793
Quel anachronisme ! Renvoyer ainsi la Ve République à l’Ancien Régime… L’exhumation de cette proclamation rappelle un épisode extravagant de l’époque de la Terreur, risible s’il n’avait été aussi destructeur, et qui devrait nous parler : la tentative de révolutionnaires de déchristianiser le pays. Le culte catholique fut alors attaqué par un vaste mouvement de déchristianisation, toutes les références aux saints furent supprimées ; de nombreux lieux de culte fermés ; des clochers détruits ; des autodafés perpétrés ; d’innombrables noms de lieux changés… Cette fête dura six mois avant que l’on se rendît compte de son absurdité qui la vouait à l’échec¹.


Quelle détermination à annihiler le passé, et quelle prétention à l’auto-fondation : plus de parents, que des générations spontanées !… Imaginer pouvoir annuler mille ans d’histoire d’une nation comme on remplace une vieille bâtisse par un gratte-ciel… Comme si une nation n’était pas un corps vivant ; comme si un pays n’était qu’un espace vide, administratif ; comme si toute société n’avait pas un ancrage historique, et une manière spécifique d’être au monde qui n’ont nulle raison d’être immolés.

La remarquable pérennité du modèle génocidaire islamique, par Jean-Pierre Bensimon

Le génocide, le crime des crimes, a pour objectif la destruction d’un groupe humain identifié. Mais, tout en demeurant une constante dans l’histoire de l’Homo Sapiens, il présente des modalités variables. En l’an 627, à Médine, le massacre de la tribu juive des Banû Quraydha orchestré par le Prophète est exécuté selon des modalités originales. Elles serviront de référence à la pratique du génocide en Islam tout au long de son l’Histoire, jusqu’à l’époque contemporaine, celle de État islamique d’Al Bagdadi du 21e siècle.
 
En février 2015, l’état islamique rassemble des Coptes vêtus de blouses oranges sur une plage de Libye. Daech obéit à la prescription coranique du choix entre la conversion et la vie.
Le scénario génocidaire islamique, pérenne depuis 15 siècles, a des fondements intégralement religieux. Il est bien différent de ceux de Gengis Khan ou de son petit fils Houlagou intégralement motivés par la prédation et la conquête.  « Je ne laisserai personne vivant dans votre royaume. » prévenait ce dernier. Il ne repose pas non plus sur le racisme, moteur de l’extermination « industrielle » des Juifs européens sous le nazisme, ni sur la soif d’hégémonie ethnique qui a présidé à la tentative d’élimination sanglante des Tutsis au Rwanda. Il n’en parvient pas moins à réaliser la dislocation intégrale du groupe humain ciblé.

« L’assimilation est une injonction terrifiante ! » par André Versaille

L’intégration ! Dès le mot lâché, nous fronçons les sourcils, guettons l’interlocuteur, et, nouveau point Godwin à la française, « reductio ad Le Penum » oblige, le rapprochement avec le père ou la fille, jaillira sous peu. Car, parmi les dangers que courraient aujourd’hui les musulmans de France, le moindre ne serait pas celui de l’intégration ou, pire, de l’assimilation : ce principe honni depuis lurette, a été remplacé par celui d’intégration, chassé à son tour au profit de celui d’insertion, avant que Thierry Tuot ne l’éjecte pour lui substituer celui d’inclusion.
 
L’« humanité musulmane » serait-elle à ce point incompatible avec le mode de vie des autres populations vivant en France, que l’assimilation ne pourrait qu’aboutir « à la négation de son existence » ? Formerait-elle une humanité particulière vivant en vase clos comme les Bororos du Mato Grosso, dont l’entrée dans la modernité laïque détruirait radicalement la civilisation et la culture ?
Le sociologue Michel Wieviorka, spécialiste du racisme, estime que les discours qui prônent des modèles d’intégration sont des « discours de faillite », et que continuer à les mettre en avant n’aboutit qu’à exacerber le malaise de ceux qu’on enjoint de s’intégrer, car ces derniers n’auraient pas les ressources sociales, culturelles, éducatives pour pouvoir le faire, d’autant moins que les banlieues françaises ont été désertées par les associatifs souvent chassés, comme le montre le rapport Obin, par des groupes de jeunes de banlieue à coups d’agressions et de menaces[1]. Pour autant, est-il si certain que l’intégration, dans son principe, doive absolument être abandonnée ? Michèle Tribalat[2] et Hélène Kaltenbach[3] rappellent que la machine à intégrer a produit la France actuelle, où « le cinquième de la population est issu de vague d’immigration dont les descendants sont aujourd’hui des Français comme les autres »[4].

Non, les « quartiers » n’ont pas été abandonnés, par André Versaille

Des jeunes musulmans des banlieues se sentent victimes – et nombre d’entre eux le sont certainement. Mais le sont-ils du « système français » ? Depuis des années, on met en cause l’abandon des cités par les gouvernements successifs, ainsi que des réductions drastiques des aides à l’intégration. 
 
Le revenu moyen par habitant du quartier sensible de Villiers-sur-Marne est de 20 % supérieur à celui de Verdun, et surtout, le total des investissements publics par habitant diffère de 1 à… 1'000.

Malika Sorel-Sutter s’inscrit en faux contre cette accusation. « Peut-on ainsi dire que les 43 milliards d’euros injectés en dix ans dans la rénovation urbaine, ce n’est rien ? Peut-on considérer comme négligeables les près d’un milliard d’euros qui sont investis chaque année dans l’éducation prioritaire […] ? Peut-on balayer d’un revers de main tout ce qui a été injecté dans tous les programmes ZFU, ZUS, Halde, plan égalité des chances, ACSÉE, préfets à l’égalité des chances, cordées de la réussite, internats d’excellence, Commissariat à la diversité, Plan espoir banlieues, Contrats d’accueil et d’intégration, et à présent les emplois dits “ d’avenir ” ? […] Autant on aurait pu dire que l’État n’avait pas fait grand-chose pour venir en aide aux immigrés des précédents flux migratoires – d’origine intra-­européenne –, autant on ne peut pas le dire pour les flux migratoires extra-européens. »

Ecole : que Michel Lussault soit rassuré, les pédagos sont toujours là… par Jennifer Cagole

La grammaire, c’est mal : d’ailleurs, les programmes l’ont soigneusement étalée sur les quatre ans de collège. Désormais, c’est en Cinquième qu’on est censé repérer les verbes de la phrase (qu’est-ce qu’ils ont fichu exactement en Primaire ?). Et en Quatrième on se « propose de commencer par l’étude d’un élément essentiel de la phrase : le verbe ». Sic ! Afin de « comprendre la cohérence textuelle et l’énonciation ». Re-sic ! Je mets les liens sinon personne ne me croira. Reprendre sans cesse la même chose — c’est ça sans doute, la « progression spiralaire » dont se gargarisent les programmes Najat — toujours valides en cette rentrée 2017. Personnellement, quand je tourne « en spirale » autour d’un rond-point, c’est que je suis perdue — et que je vais m’écraser bientôt.

Ça, c’était avant : le film remonte à 2001, a été couvert de prix et de distinctions, mais désormais, c’est le Mal. Dans les Bouches-du-Rhône, « être et avoir », c’est plus tard. Beaucoup plus tard. Aux calendes phocéennes. Surtout au passé simple, ce temps bourgeois. Pourquoi pas à l’imparfait du subjonctif, alors, ce mode lepéniste ?

Faire de la grammaire pour elle-même — la « grammaire de phrase », opposée à la « grammaire de texte » qui a la faveur des pédagos et des crétins diplômés — c’est l’horreur.

Le Conseil supérieur des programmes doit disparaître, par Jacques Billard

Bien sûr la démission de Michel Lussault, président du Conseil supérieur des programmes, CSP de son petit nom, est une excellente nouvelle. Souhaitons qu’elle soit suivie d’une mise à l’écart dudit CSP en attendant sa dissolution, impossible directement puisqu’institué par la loi de 2013. Loi dite, par antiphrase sans doute, de « refondation » de l’école.
 
Le CSP est tout simplement le faux nez du pédagogisme, lequel pédagogisme est « l’idiot utile » qui fait le jeu de la déconstruction nationale. Et Lussaut est son prophète.

D’abord, il faudrait mettre fin à toutes ces autorités administratives indépendantes. J’ai participé à l’une d’elles. Elles ne sont nullement indépendantes puisque nommées par l’exécutif. Le CSP, lui, est nommé par le ministre de l’Éducation nationale, qui nomme également le président, le vice-président et les dix personnalités estimées qualifiées par ce même ministre, soit douze membres sur les dix-neuf. Mais comme ce conseil est paritaire, 9H + 9F= CSP, la pilule passe bien.

27 sept. 2017

Fake News : AfD est un parti nazi. Imaginez : des nazis pro-israéliens, c’est un scoop ! par Jean-Patrick Grumberg

Les médias ont encore frappé. Ils viennent de décider que l’AfD qui a remporté 13 % aux élections dimanche en Allemagne, est « le premier parti nazi à entrer au Bundestag depuis 70 ans ».

J’avoue, je n’avais jamais entendu parler de nazis pro-israéliens et amis de l’Etat juif. Mais rien n’arrête la propagande des journalistes. Ni le fait que l’AfD combat l’islam alors que les musulmans ont été les partenaires des nazis pendant la guerre, ni que l’AfD soutient le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu -- un nazi notoire c’est bien connu, et encore moins que l’AfD milite depuis des années pour un meilleur rapprochement entre l’Allemagne et Israël.

Voilà donc une Fake News parfaite dans sa définition : diffuser des fausses informations en sachant qu’elles sont fausses, reprise en cœur par les médias allemands et une partie des médias internationaux.

Je me souviens d’un sondage réalisé avant l’élection auprès des candidats à la demande d’une organisation qui milite pour les bonnes relations entre l’Allemagne et Israël, Inititative27.januar, et que Times of Israel* -- un autre média connu pour être le porte-parole des nazis -- vient d’évoquer. Voici les grandes lignes de ce que pensent les nazis de l’AfD à propos d’Israël :
  • La plupart des politiciens de l’AfD soutiennent la demande de Benjamin Netanyahu que les Palestiniens reconnaissent Israël en tant qu’Etat juif, rejettent la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien, et souhaitent de meilleures relations entre Jérusalem et Berlin.
  • Près de 90 % des membres de l’AfD approuvent cette déclaration historique d’Angela Merkel que « la sécurité d’Israël est la raison d’être de l’Allemagne. » Seulement deux membres de l’AfD étaient contre, et deux n’avaient pas d’opinion. A gauche, ce n’est pas Israël que l’on soutient massivement, mais les Palestiniens.
  • 25 % des membres de l’AfD se sont rendus en Israël.
  • A la question, est-ce que le mouvement BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions) est antisémite, plus de 50 % d’entre eux ont répondent « totalement ». C’est le seul parti politique allemand qui soit aussi radicalement opposé à BDS.
  • 77 % déclarent que l’antisionisme est une forme d’antisémitisme ; 23 % pensent le contraire.
  • 88 % déclarent que le 70e anniversaire de la recréation de l’Etat d’Israël doit être célébré par l’Allemagne, tandis que 4 % désapprouvent cette idée. (11 % des membres du parti Social Démocrate de Martin Schulz considèrent qu’il ne faut pas célébrer cet anniversaire.
  • 86 % des candidats de l’AfD approuvent les ventes d’armes de l’Allemagne à Israël.
  • 75 % des politiciens de l’AfD sont contre la reconnaissance d’un Etat palestinien par l’Allemagne avant qu’un accord de paix ne soit signé. A rapprocher aux 77 % de Verts et aux 28 % de Sociaux Démocrates qui soutiennent la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien.
  • 100 % des candidats AfD ont déclaré que l’Allemagne doit faire financièrement pression pour que les Palestiniens cessent d’inciter, de récompenser et de glorifier le terrorisme [contre les juifs].
  • 66 % des politiciens de l’AfD affirment que les constructions en Judée Samarie ne sont pas un obstacle à la paix ; 19 % pensent le contraire.
  • 66 % sont « totalement » opposés à la décision de l’UE d’avoir créé un label pour les produits fabriqués en Judée Samarie — aucun d’entre-eux n’a formulé le moindre soutien à cette idée.
  • Enfin, 69 % sont «absolument» d’accord avec le fait qu’un traité de paix doit obligatoirement inclure la reconnaissance d’Israël en tant qu’Etat juif. 3 % sont « absolument » contre.
Avec de nazis comme ça, à mon avis, nous les Juifs pouvons dormir tranquille. Je m’inquiète beaucoup plus en toute honnêteté, des « défenseurs d’une paix juste » qui militent à gauche et à l’extrême gauche.

Mais comme les organisations juives internationales, à l’exception d’une poignée d’entre-elles encore intègres, ont décidé de choisir quel antisémitisme combattre et quel antisémitisme ignorer, je m’attends à être critiqué par ces Juifs politiquement les plus bêtes du monde.

Et puisque les médias nous font toucher le fond du ridicule, j’ajoute pour une parfaite transparence que je m’appelle Jean-Patrick Grumberg, je suis juif fier et dominateur, pro-israélien, et je ne suis pas non plus un nazi 😉

Harcèlement de rue : quand les antiracistes stigmatisent... " les racisés ", par jack Dion

Quand les féministes du verbe et les tenants de l’identitarisme anti Blancs se rejoignent, tout est possible. La preuve : des représentants de cette engeance, emmenés par l’ineffable Eric Fassin, se sont coalisés pour dénoncer la pénalisation du harcèlement de rue annoncée par Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes au prétexte qu’elle viserait… les hommes « racisés », comme on dit chez ces gens-là, autrement dit des non Blancs.
 
Lisez bien : « En insérant la catégorie " harcèlement de rue " dans le domaine pénal, la rue devient précisément la cible renouvelée des politiques publiques. Du même coup, elle vise les populations qui l’occupent, lesquelles appartiennent souvent aux fractions paupérisées et racisées. »

La joyeuse bande a signé dans Libération une tribune intitulée « Contre la pénalisation du harcèlement de rue ». Première surprise. Comme l’écrivent les signataires : « On pourrait se réjouir que le droit des femmes à la ville fasse l’objet de l’attention publique ». On pourrait, en effet, même si les insultes et le harcèlement sexuel sont déjà considérés comme des infractions. Dans ces conditions, on peut se demander s’il est nécessaire d’en rajouter une couche, d’autant que l’agression en question ne sera guère facile à prouver. Passons.

Antisémitisme : ne laissez pas les juifs mener seuls ce combat, par Elisabeth Badinter

La philosophe Élisabeth Badinter s’émeut de la non-mobilisation face aux violences antisémites des dix dernières années. Et analyse les changements politiques qui l’expliquent.
 
Tout se passe comme si depuis Ilan Halimi, on considère que l’antisémitisme est le problème des seuls Juifs.

Au cours des dernières décennies, vous ne vous êtes jamais exprimée publiquement  -- que ce soit sous forme d’entretien ou de texte -- sur la question de l’antisémitisme. Pourquoi le faire aujourd’hui ?
 
Ce qui m’a décidée, c’est ce qui s’est passé avec Sarah Halimi. Le silence médiatique et politique qui a entouré le martyr de cette femme [NDLR : rouée de coups pendant une heure puis défenestrée au cri d'
« Allahou Akbar » la nuit du 4 avril dernier] m’a énormément perturbée. Je n’ai pas compris comment, en France, on a pu passer sous silence pendant deux longs mois un acte aussi atroce. 

Israël a mis en oeuvre en 2017 des actions offensives anti-BDS. Conseils aux Palestiniens, par Eyal Koren

Tous les ans les israéliens font le bilan de l’économie lors de Rosh Hachana (nouvel an juif). Le pays se porte très bien (inflation inexistante, chômage très faible, déficit public correct, croissance du PNB réel, …). En raison des actions du BDS en Europe, Israël a décidé de s’ouvrir en priorité, aux marchés asiatiques, complètement immunisés des actions du BDS. Les résultats sont à présent exceptionnels. L’Inde et la Chine sont devenus en un temps record de grands partenaires de l’Etat hébreu. 



Les israéliens ont accéléré en 2017 la mis en place avec succès des actions (politiques, diplomatiques, financières…) en profondeur pour stopper les effets néfastes du boycott. Quelques informations à savoir sur l’actualité de l’anti-boycott :

Le Monde compare « l’hystérique » Finkielkraut au complotiste Kassovitz, par Jacques Tarnero

Qu’est-ce qu’un éditorial dans un magazine ? Il définit, reflète une orientation générale. Il exprime un état d’esprit, un choix de style, un positionnement politique. La calomnie est aussi une affaire de style. Le M Magazine (le supplément hebdomadaire du Monde) n’en manque pas. Une graphie originale, un portfolio qui montre des images hors du commun, de la radicalité à toutes les sauces, la boboïtude y est transgressive, mais comme il faut. Par une multitude d’inserts, de brèves, de courtes blagues, de petits dessins, un humour fastoche dit des sympathies ou bien ricane de ce qui aujourd’hui constitue le purgatoire de ce qui n’est pas branché « in ». Les reportages vont fouiner l’insolite, ils dépotent les nouveaux talents du Bondy blog qui regrettent de ne pas avoir « cassé les jambes de Finkielkraut ». M Magazine aime les « bad guys » : Mehdi, Badrou, Kassovitz, ces dissidents modernes. La bonne conscience y est modeuse, branchée. Symétriquement les obsessions répulsives de M sont récurrentes. Alain Finkielkraut  en fait partie.

Alain Finkielkraut sur France 5, octobre 2016. SIPA.

M le mauvais

 

Dans son édition du 16 septembre 2017, M fait un portrait bien balancé de Mathieu Kassovitz : 50 % acteur de talent à l’histoire intéressante et 50 % conspirationniste, contestant la réalité du 11 septembre 2001. L’attaque des tours du World Trade Center serait, toujours selon Kassovitz, seize ans après les attentats, le fait d’une vaste manipulation des consciences. Cependant tout l’intérêt de cette édition du 16 septembre est ailleurs. La teneur de l’éditorial, la manière dont il est écrit, dit l’inspiration de cette production si chic et au fond si médiocre.

Europe : ces djihadistes qui se font passer pour des migrants, par Soeren Kern

Les autorités allemandes sont actuellement en train de faire la chasse à des dizaines de membres de Jabhat al-Nusra, l'un des plus violents groupes djihadistes de Syrie. Selon Der Spiegel, ces djihadistes sont entrés en Allemagne en se faisant passer pour des réfugiés. Ces hommes, tous anciens membres de Liwa Owais al-Qorani, un groupe rebelle détruit par l'Etat islamique en 2014, passent pour avoir massacré des centaines de Syriens, civils et militaires. La police allemande aurait identifié 25 de ces djihadistes et aurait même réussi à en appréhender quelques-uns. Mais plusieurs dizaines d'autres se cachent dans toutes les villes et villages d'Allemagne.

À Madrid, des policiers espagnols masqués ont arrêté un homme soupçonné de recruter des djihadistes pour le compte de l'Etat islamique, le 16 juin 2014. (Photo de Gonzalo Arroyo Moreno / Getty Images)
Selon la Police criminelle fédérale (Bundeskriminalamt, BKA), plus de 400 migrants entrés en Allemagne en tant que demandeurs d'asile en 2015 et 2016 font maintenant l'objet d'une enquête sur leur appartenance à des groupes jihadistes du Moyen-Orient.
Ces informations émergent au moment où de nouvelles alertes surgissent concernant le risque de djihadistes tentant de s'infiltrer à travers le flot des migrants qui traversent la Méditerranée au départ de l'Afrique du Nord pour l'Italie. Dans une interview accordée à The Times, le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj a déclaré que les djihadistes qui ont pu accéder à son pays sans être repérés se rendent à coup sûr en Europe.

L’AFP minimise les pertes israéliennes à Jénine en 2002, par InfoEquitable

L’Agence France-Presse a minimisé dimanche le nombre de soldats israéliens tués à Jénine en avril 2002.

L’article du 24 septembre, repris par France Info (« Israël : la ministre Miri Regev exige une enquête sur le réalisateur arabe israélien Mohammed Bakri ») et en anglais par le Daily Mail (« Israel minister wants probe of Arab filmmaker over Lebanon remarks ») mentionnait de manière erronée que le réalisateur israélien Mohammed Bakri « avait provoqué un scandale en Israël avec son film « Jénine, Jénine » sur les affrontements d’avril 2002 au cours desquels 52 Palestiniens et 13 Israéliens avaient été tués dans la ville palestinienne de Jénine en Cisjordanie occupée. »

L'Agence Palestinienne de Propagande fidèle à son habituelle désinformation.


Comme l’AFP elle-même l’avait rapporté de manière répétée à l’époque, 23 soldats israéliens avaient été tués lors de ces combats. Un article du 30 avril 2002 rapportait par exemple : « Israël dément, affirmant avoir tué à Jénine une majorité de « terroristes » et rappelant y avoir perdu 23 hommes, pendant les combats acharnés du 3 au 12 avril. » L’article donnait aussi des détails sur les 52 Palestiniens tués, par la voix du président israélien Shimon Peres : « il n’y a eu que sept civils palestiniens tués et 45 hommes armés (palestiniens) qui ont trouvé la mort, alors que nous avons perdu 23 soldats durant les combats ».

Une fois de plus, l'Iran a pris la communauté Internationale pour des truffes ! par David Illouz

Fox News a annoncé lundi soir que selon deux sources distincts aux États-Unis, le lancement par l'Iran d'un nouveau type de missile balistique à moyenne portée était une grosse arnaque !


En effet, les médias Iraniens avaient annoncé samedi que la République islamique avait testé un nouveau missile balistique capable de transporter des ogives multiples. Baptisé " Khorramshahr ", l'arme aurait une portée de 2000 kilomètres et pourrait transporter des ogives multiples. Et bien c'est du pipeau ! 

Des responsables de deux agences de sécurité Américaines ont annoncé à Fox News lundi que la vidéo diffusée par les Iraniens avait plus de sept mois et que ce lancement avait abouti à un cuisant échec, le missile ayant explosé peu après le décollage ! La communauté internationale s'est encore ridiculisée en condamnant vivement ce soit-disant nouveau missile balistique, capable d'atteindre Israël. 
 Ce n'est pas la première fois que l'Iran diffuse sa propagande aux médias internationaux. Parfois, il s'agit de nouveaux sous-marins, parfois de nouveaux drones, qui s'avèrent plus tard être des drones en cartons ! Bref, ils nous font toujours autant marrer......

Le 23 septembre 2017, la télévision iranienne a annoncé le lancement réussi d’un nouveau missile balistique, le Khorramshahr, [1] d’une portée de 2 000 km et pouvant transporter des ogives multiples atteignant 1 800 kg. Le reportage montrait des séquences des premières secondes du lancement. Ni les étapes suivantes ni la date n’apparaissaient. Des sources américaines ont rapporté le 25 septembre 2017 que les images montraient un lancement avorté du missile, qui a explosé en vol au bout de quelques secondes, datant de janvier 2017. 

Libérerez le Kurdistan ! par Dry Bones

Quel sera le premier signe montrant que les Kurdes seront vraiment le nouvel Israël au Moyen-Orient ?
Ils seront attaqués par les armes de chaque dictateur, potentat, roi et autocrate de la région.
Et contre toute attente ils gagneront et prospèreront !

Les Palestiniens refusent toute coexistence, par Freddy Eytan

Jusqu’à ce jour, Har Hadar symbolisait une certaine coexistence entre Arabes et Juifs. Ce paisible village de 4 000 habitants est installé sur un mont historique et stratégique, le plus haut de la région de Jérusalem. Dans un décor pastoral, il est entouré de kibboutzim et d’hôtels touristiques et surplombe le célèbre village israélien-arabe d’Abou Gosh, où existe une communauté de moines au sein de l’Abbaye Sainte-Marie de la Résurrection. 

Les 3 victimes (de gauche à droite : Solomon Gavriyah, Youssef Ottman et Or Arish). La famille du terroriste recevra en « récompense » plus de douze mille shekels par mois de l’Autorité palestinienne

Har Hadar est une « implantation » atypique non loin de la « ligne verte », où vivent notamment d’anciens militaires et des diplomates, dont certains sont même étrangers, et des observateurs de l’ONU. Depuis plusieurs décennies, ce village accueille chaque jour plus d’une centaine d’ouvriers palestiniens des villages voisins. Ils font partie des activités municipales, sont employés principalement dans le bâtiment mais aussi dans le ménage quotidien des foyers, en recevant un salaire honorable et élevé. Ces ouvriers connaissent chaque famille, et chaque coin du village, et parlent parfaitement l’hébreu. On leur confie parfois les clés des maisons et la confiance régnait. Les habitants d’Har Hadar voulaient prouver qu’ils pouvaient devenir le microcosme de la coexistence, un village exemplaire où Palestiniens et Israéliens vivraient en harmonie.

M. Mélenchon tire les vieilles ficelles de l'antinazisme d'opérette, par G.W. Goldnadel

Sans se faire une idée irénique de la chose politique et des hommes qui la font. Sans s'illusionner sur le sérieux du monde et la rationalité de ses habitants. Conscient de ce que le système médiatique électronique a rendu acteurs et spectateurs encore plus névrotiques, la semaine passée aura néanmoins réussi à surprendre mon esprit habitué.
Notre président juvénile et moderne semble avoir épousé l'addiction de l'époque pour le superlatif. Après avoir organisé «le pont aérien le plus important du monde depuis la deuxième guerre mondiale» pour sauver Saint-Martin, le voilà qui annonce devant deux ministres tant compassés qu'ils passeraient pour constipés que « jamais une réforme d'une telle ampleur n'a été faite depuis le début du Ve République ».

Le nazisme et le fascisme sont morts. Les seules qui peuvent les ressusciter sont tous ces antifas à barre de fer, ces faux antifascistes déchainés, et tous ces antinazis ludiques qui courent rageusement les rues en hurlant résistance !

Mais la chance qui, décidément, ne quitte pas M. Macron est d'avoir comme opposant un Jean-Luc Mélenchon .

19 sept. 2017

Un silence assourdissant, par Dry Bones

Au Pakistan, une cour a condamné un chrétien de 35 ans à la peine de mort pour « blasphème ».
Et l'organisation des églises américaines a réagi par un silence assourdissant.