28 juil. 2017

Dans le Haaretz, un Professeur émérite d’histoire détruit Shlomo Sand ! par le Professeur Moshe Sluhovsky

Article publié dans le journal israélien d’extrême gauche Haaretz, un quotidien qui, d’habitude, adule Sand et ses théories fumeuses. Mais aujourd’hui, un Professeur émérite d’histoire, reconnu comme tel dans le monde entier, à détruit Shlomo Sand, ce faussaire de l’histoire. Voici son plaidoyer. 

Après avoir cessé d’être Juif, Shlomo Sand cesse d’être historien.

 

Dans ses précédents livres sur l’histoire juive et l’entité géographique connue sous le nom de Terre d’Israël, Shlomo Sand a démontré une incapacité à différencier le processus de structuration des connaissances historiques et les biais conscients et inconscients des chercheurs, d’une part, l’idéologie et la politisation des connaissances d’autre part.



Sand, professeur émérite d’histoire à l’Université de Tel Aviv, a également démontré un talent pour mélanger l’histoire et le folklore, comme lorsqu’il a choisi de présenter des représentations romantiques et nationalistes du XIXe siècle de la tribu Khazar juive comme réalité historique, en ignorant l’écrasant consensus historique qu’ils n’avaient jamais existé.

Pour ceux qui ne comprennent peut-être pas comment l’ancien historien israélien aurait pu offrir des interprétations si erronées tout en se présentant comme Don Quichotte qui se battrait seul contre l’ensemble académique méprisable et subjugué asservi aux mécanismes du pouvoir et de l’État, le dernier livre de Sand fournit la réponse : Sand a du mal à comprendre non pas l’histoire juive en soi, mais les méthodes de l’histoire, les qualités uniques de la discipline et le rôle de la pensée critique en général et du postmodernisme en particulier.

Un Coran incréé mais très retouché, par Mireille Vallette

Un grand mystère et une énorme manipulation: les chercheurs musulmans savent parfaitement que le Coran a connu de nombreuses adaptations avant sa forme « définitive ». Pourquoi font-ils croire à plus d’un milliard d’adeptes que ce livre a été révélé mot pour mot dans sa forme actuelle, qu’il est incréé et immuable ? 
Parce que c’est écrit dans le Coran.

Depuis quelques décennies, des chercheurs utilisent les méthodes modernes pour aborder scientifiquement les origines de l’islam. Épigraphes, paléographes, philologues, linguistes, historiens ont déjà déblayé un riche terrain.

Sanaa_Coran.jpg
Image d’un vieux manuscrit du Coran provenant de Sanaa au Yémen et écrit en arabe ancien. Cette écriture n’était pas utilisée à l’époque en Arabie du sud. Ce manuscrit se trouve dans la Maison des Manuscrits de Sanaa.
Quelle réalité apparait lorsque la recherche scientifique remplace la spéculation religieuse ? Ce qui ressort clairement, c’est que Mahomet de son vivant et dans les décennies qui suivent sa mort n’était pas considéré comme le prophète de l’islam. Je reprends ici certaines des découvertes de chercheurs.

Détruire Israel par tous les moyens, par Boker Tov Yerushalayim

A la mémoire de :
Ha’il Satawi et Kamil Shanan,  policiers druzes assassinés par trois terroristes arabes israéliens de Um el Farm.
et celles des membres de la famille Salomon :
Yossef, Haya et Elad, égorgés chez eux lors du repas de shabbat par un terroriste palestinien qui voulait « sauver El Aqsa ».
Hier, je regardais la chaîne télé de la Knesset. Une des nombreuses commissions du parlement israélien traitait d’un sujet très sensible et actuel. Il s’agit des pressions exercées à l’égard de la jeunesse druze israélienne pour la convaincre de ne pas faire de service militaire.

La commission présidée par le député Amir Ohana. conseiller aux affaires militaires liées au recrutement, et à laquelle participaient des officiers supérieurs. un député et une représentante du Ministère de l’Education pour le secteur druze et tcherkesse,  a entendu un certain nombre de témoignages, notamment celui des représentants du mouvement étudiant Im Tirtzou qui a dévoilé cette affaire.

Jérusalem : quand l’AFP tarde à publier une information essentielle, par InfoEquitable

L’examen attentif des dépêches diffusées sur le fil de l’AFP entre le 14 et le 24 juillet indique sans contestation que l’agence française a durant 24 heures totalement passé sous silence les informations de la police israélienne selon lesquelles les terroristes avaient, la veille de l’attentat, amené et entreposé leurs armes à l’intérieur de la mosquée al-Aqsa.

Cette information est aujourd’hui parfaitement établie. Elle n’a d’ailleurs été démentie par aucune institution palestinienne, en particulier le Waqf, l’autorité chargée de la gestion des lieux saints musulmans.

La révélation qu’un lieu saint aussi symbolique que la mosquée al-Aqsa a été utilisé par les terroristes pour dissimuler des armes était un élément essentiel à prendre en compte au plus fort de la polémique sur l’installation de portiques de sécurité à l’entrée de l’esplanade. 

Ce silence est d’autant plus inexplicable que l’information faisait dès le jeudi 20 juillet la une des journaux israéliens. Dans ces conditions, on s’explique difficilement comment le bureau de l’AFP à Jérusalem a pu commettre un tel ratage. 

Si l’AFP a, dans les jours qui ont suivi, évoqué cette information, elle ne l’a fait que de manière extrêmement lapidaire, sans jamais y consacrer la moindre dépêche. 

On est en droit de se demander si ce silence de l’agence française, puis cette volonté manifeste de minimiser l’information, n’ont pas été motivés par des raisons idéologiques, notamment le souci de présenter les faits de la manière la plus favorable aux Palestiniens. 

Si tel était le cas, un tel traitement contreviendrait à la charte de l’Agence France-Presse « dont la mission est de fournir à tout instant une information exacte, impartiale (…) libre de toute influence politique ou idéologique comme le garantit son statut ». 

InfoEquitable a adressé un courrier en ce sens à la direction de l’AFP et ne manquera pas d’informer ses lecteurs de la teneur de la réponse reçue.