6 août 2017

Nos sénateurs sont trop coûteux et ne veulent surtout pas que ça se sache, par H16


Il y a un an (Article paru initialement le 22.08.2016), on constatait amèrement mais sans surprise que le Sénat peinait à contrôler son coût en regard d’une utilité tous les jours plus discutable. L’avènement d’une nouvelle donne politique n’aura pas fondamentalement changé les choses. Le Sénat est toujours aussi coûteux, et comme le montre l’actualité récente, ses membres semblent toujours autant à l’abri de la moindre réclamation ou du moindre rappel à l’ordre de la réalitéAh, décidément, qu’il fait bon, en France, avoir un train de Sénateur !
Un train de sénateurs passe… et les vaches le regardent… ou pas. (gédécé)
 
Dans de nombreuses familles, il existe un vieil oncle fêtard, une cousine un peu gâteuse ou un beau-frère trop prodigue dont on se borne, aux réunions de famille, à éponger les dettes. Dans la famille France, ce personnage haut en couleur et cher en frasques coûteuses, ce serait le Sénat. Régulièrement, la presse (re)découvre que cette institution, en plus d’agiter le microcosme politico-politicien à chaque vote législatif un peu pointu, peut facilement s’enorgueillir d’un coût de fonctionnement particulièrement élevé pour une utilité tous les ans plus douteuse.

France 24, 8mn sur le Hamas. Comme le temps a paru long, par Oudy Bloch

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose » écrivait Francis Bacon (le philosophe, pas le peintre). A défaut de connaître sa géopolitique, Bertrand Heilbronn, Président de l’Association France Palestine Solidarité, connaît cette maxime.

Zut, où a bien pu passer mon détonateur ?

Invité le 27 juillet dernier par France 24 pour commenter le maintien, par la CJUE, du Hamas sur la liste des organisations terroristes, Bertrand Heilbronn s’est livré à un exercice de propagande pro-Hamas ponctué de contre-vérités historiques et de fadaises. Pendant 8 minutes, comme le temps a paru long.

Morceaux choisis.

 

Heilbronn dénonce l’hypocrisie consistant à maintenir le Hamas sur la liste des organisations terroristes alors que l’UE a supervisé les élections législatives de 2006 remportées par le mouvement islamiste. Deux phénomènes semblent avoir échappé à la sagacité de l’intéressé.

D’une part, l’UE n’en est pas à une incohérence près. Notamment en finançant à coups de centaines de millions d’euros par an l’Autorité Palestinienne qui en confisque une partie pour la corruption endémique de ses dirigeants, en utilise une autre pour payer à vie les terroristes et leurs familles et laisse la partie congrue pour les besoins quotidiens des palestiniens. 

Aviatrices de combat. 38 femmes sont pilotes dans Tsahal, par Israelvalley Desk

38 femmes sont devenues des pilotes dans Tsahal selon l’hebdomadaire de l’armée BaMahané. La moitié des diplômées de Tsahal sont des aviatrices de combat –- avec 16 navigatrices de combat, 3 pilotes de combat, 7 pilotes d’hélicoptères, et 12 pilotes de fret, dont une commandante d’escadron adjoint.



Roni Zuckerman a été la première femme pilote de chasse de l’armée israélienne. Les femmes servent généralement pour deux ans au sein de Tsahal. L’incorporation dans les unités combattantes se fait sur la base du volontariat et prolonge leur service d’un an.
  • Seulement 6 % des positions de l’armée sont réservées aux hommes.
  • Il y a des femmes pilotes ou capitaines de navires en Israël.
  • Le pourcentage de femmes occupant des postes de bureau a baissé diminué de 21.4 % à 13.4 % en 10 ans.
  • Une multitude d’efforts et de changements ont permis de faciliter l’incorporation des femmes dans tous les corps de l’armée ces dernières années. Par exemple, l’armée israélienne fournit une veste de combat adaptée à la morphologie du buste féminin. Les joysticks des systèmes de contrôle sont adaptés à la taille des mains des femmes.
  • Il y a cinq ans, Orna Barbivai est devenue la première femme à obtenir le grade de Général, le deuxième plus élevé de Tsahal. 
source