7 août 2017

Black-Out : Pourquoi aucun média français n’a diffusé la vidéo de l’attentat de Yavné ? par InfoEquitable

Les images insoutenables de la tentative d’assassinat d’un Israélien par un djihadiste palestinien ont été ignorées par la quasi-totalité des grands journaux français.

L’attentat commis ce mercredi 2 août à Yavné, en Israël, n’a pas guère soulevé d’émotion en France. Il faut dire qu’aucun grand organe de presse français n’a jugé utile de diffuser les images de l’agression, contrairement à tous les médias israéliens. Ces images, provenant des caméras de surveillance du supermarché de Yavné où a eu lieu la scène, témoignent de la violence et de la haine dont le terroriste palestinien était animé à l’égard de sa victime juive.


Durant de longues secondes, les caméras ont filmé la tentative d’assassinat perpétrée par le djihadiste, Ismaïl Ibrahim Abou Aram, contre l’employé du supermarché qui tente de se défendre puis de lui échapper. Très grièvement blessé, l’employé est aujourd’hui dans un état encore jugé critique. Le terroriste a été maîtrisé par des passants alors qu’il prenait la fuite. Protégé de ceux qui veulent le lyncher, il est ensuite arrêté par la police.
 

Marlène Schiappa et Sibeth Ndiaye, ou l'antiracisme névrotique au sommet de l'Etat , par Gilles William Goldnadel

À sa manière très personnelle, Marlène Schiappa est fascinante. Non seulement en raison de la fréquence frénétique de ses bourdes à répétition. Marlène Schiappa est surtout fascinante, en tant que symptôme qu'elle incarne emblématiquement.
 
L'obsession pathologique de la race et le préjugé fondamentalement raciste qu'on ne peut rien reprocher à un non-blanc sans être raciste.
Je ne m'étendrai donc pas longuement sur ses gaffes quasi quotidiennes que je n'arrive plus à suivre mais qui déjà caractérisent sa démarche extravagante. C'est ainsi, entre autres dernières sorties, qu'elle a envisagé de décerner à toute mère de famille un improbable CAP (de puériculture ?) sans égard pour les pères, en dépit des obligations théoriquement inhérentes à sa charge de Secrétaire d'État à l'égalité homme- femme.

C'est ainsi encore qu'on se souvient de son exploration spontanée du quartier de la Chapelle-Pajol entourée d'une escouade de journalistes et cameramen pour prouver que le sexisme dans ce secteur bigarré était tout droit issu de l'imagination extrême de la fâcheuse sphère.

C'est ainsi enfin que, plus récemment, dame Schiappa a déchaîné les foudres du pourtant très progressiste Collège National des Gynécologues Obstétriciens Français en affirmant , sans aucun chiffre sinon les siens à l'appui , que le corps médical français mutilait délibérément et inutilement par épisiotomies les femmes, principalement handicapées et étrangères. Les gynécos s'en étranglent encore et hurlent à la « fausse information ».

L’accord russo-américain sur la Syrie et les préoccupations israéliennes, par Yossi Kuperwasser


Israël est préoccupé par l’accord sur une trêve en Syrie.

Le 7 juillet dernier, lors des réunions du G-20 à Hambourg, le président américain Donald Trump et son homologue russe, Vladimir Poutine, ont décidé ensemble d’établir une zone de désescalade dans le sud-ouest de la Syrie.

Cette trêve a tacitement accordé une légitimité à la présence prolongée de forces iraniennes et du Hezbollah dans toutes les régions syriennes contrôlées par le régime d’Assad
Dans la capitale jordanienne, Amman, des experts russes, américains et jordaniens se sont mis d’accord sur un Mémorandum pour la création d’une « zone de désescalade » dans les régions de Deraa, Kouneitra et Soueida, a indiqué le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov. Dans un premier temps, « la sécurité autour de cette zone sera assurée par des forces et moyens de la police militaire russe en coordination avec les Jordaniens et les Américains », a-t-il précisé.

La transition énergétique en Allemagne est un échec. Qui osera le dire ? par Michel Gay et Bernard Lerouge

Pas de vent, pas de soleil, pas d’électricité

Les Allemands semblent redécouvrir cette évidence dans la douleur.
L’Agence Internationale des Énergies Renouvelables (IRENA) affiche pour 2016 des parts respectives de l’électricité éolienne et solaire dans la production totale d’électricité du monde entier de 4,15 % et 1,2 %. Le fait que 13 % des puissances électriques affichées ne produisent que 5,35 % de l’électricité tient bien sûr au caractère intermittent (et souvent aléatoire) des énergies renouvelables.



L’étude de la situation en Allemagne, parfois présentée comme un modèle de vertu écologique, avec 20,1 % de part d’électricité solaire et éolienne (contre 5,5 % en France) est instructive. Les gigantesques investissements réalisés auraient dû conduire à une baisse de ses émissions globales de gaz à effet de serre (c’était l’objectif recherché et affiché).

Or celles relevant de l’énergie (pas seulement de l’électricité) ont au contraire augmenté de 0,7 % de 2014 à 2015, et de 0,9 % de 2015 à 2016 ! L’objectif affiché de 18 % d’énergies renouvelables en 2020 ne sera pas tenu (il n’est passé de 14,5 % en 2015 qu’à 14,6 % en 2016 !).

Israël le mal-aimé, par Herb Keinon

L’incident de l’ambassade d’Israël à Amman est révélateur de la situation de l’Etat juif au Moyen-Orient. Les gouvernements des pays voisins – du moins certains d’entre eux – ont besoin d’Israël. Ils sont intéressés par sa coopération dans les domaines de la sécurité et du renseignement, et apprécient même la lutte que notre pays mène contre les grandes menaces régionales que sont l’Iran et le terrorisme islamiste. Leurs populations, en revanche, haïssent l’Etat juif.

Vibrant hommage rendu par le parlement jordanien aux trois raclures arabes israéliennes ayant assassiné deux policiers israéliens le 14 juillet.
« Qu’il est bon de tuer des soldats à Jérusalem »
Deux versants d’une même équation

La première partie de cette équation explique pourquoi le roi Abdallah II de Jordanie a laissé partir l’agent de sécurité de l’ambassade, en dépit de sa réaction d’autodéfense qui l’a mené, après qu’il ait été poignardé, à tuer son agresseur ainsi qu’une tierce personne de manière accidentelle.

La seconde partie de l’équation éclaire la réaction déchaînée de la population jordanienne à la libération du garde. Si elle peut s’expliquer partiellement par le fait que deux Jordaniens ont été tués – dont l’un qui de toute évidence n’était pas impliqué –, il y avait dans cette colère bien plus qu’un désir de justice ou même de vengeance. Elle reflète l’hostilité profonde envers Israël de la part de nombreux Jordaniens. Preuve en est le vibrant hommage rendu par le parlement jordanien aux trois Arabes israéliens ayant assassiné deux policiers israéliens le 14 juillet. « Qu’Allah ait pitié de nos martyrs, qui ont semé et arrosé la terre pure. C’est grâce aux sacrifices des jeunes Palestiniens qui continuent à combattre au nom de la nation que nous relèverons la tête », a dit le président de l’assemblée pour les terroristes abattus. Preuve en est également, les manifestations de colère à Amman et dans d’autres villes du pays contre l’installation des détecteurs de métaux aux entrées du mont du Temple, au cri de « Qu’il est bon de tuer des soldats à Jérusalem ».