13 août 2017

Un « camp décolonial » interdit aux blancs se tient à nouveau dans l'indifférence générale, par Céline Pina

Imaginez qu'une antenne du Ku Klux Klan décide de faire, en France, un camp d'été, exclusivement réservé aux blancs, présentés comme les victimes d'un Etat antiségrégationniste, incapable de faire respecter la suprématie de la race caucasienne sur toutes les autres. On hurlerait au racisme, au fascisme, au retour de la bête immonde, aux heures sombres et aux ventres féconds, le tout à juste titre d'ailleurs. On appellerait à combattre, au nom de nos idéaux universalistes et républicains, cette idéologie nauséabonde qui hiérarchise les hommes en fonction du taux de mélanine que leurs cellules contiennent et on rappellerait que l'aboutissement de la quête de la pureté de la race a donné le crime contre l'humanité.
 
La réintroduction d'une parole ouvertement raciste, la réduction de l'identité dans l'enfermement aux origines, le refus du creuset de la nation au bénéfice du séparatisme racial, la hiérarchisation des droits selon la race, le sexe ou la confession et la référence à l'Islam, pour sacraliser le tout, c'est autour de ce bloubi-boulga verbal et mental que se retrouvent toute la frange indigéniste et islamo-gauchiste.

Or il suffit que les mêmes délires raciaux soient portés par des personnes noires ou maghrébines, pour que le rejet de l'autre au nom de la couleur de sa peau ne soit plus vu comme la marque du racisme par l'extrême-gauche communautariste, mais devienne une question de dignité, une façon d'exhiber une appartenance communautaire réduite aux acquêts ethniques. C'est ainsi que pour la deuxième année consécutive est organisée, sur notre territoire, une manifestation dont aucun raciste assumé n'avait jamais osé rêver jusqu'alors : créer une université d'été politique où, au nom de l'antiracisme, on choisit de sélectionner les gens en fonction de la couleur de leur peau et où la non-mixité est obligatoire: un « camp d'été décolonial », réservé aux personnes victimes du « racisme d'Etat » et expressément interdit aux blancs, qui se tiendra du 12 au 17 août. 

L’Amérique désigne les Pasdaran organisation terroriste, par Marc Brzustowski

La semaine dernière, le Président américain Donald Trump a signé une Loi visant à contrer les Adversaires de l’Amérique par des Sanctions.

 

L’Acte H. R. 3364 requiert du Président des Etats-Unis d’Amérique qu’il désigne le Corps des Gardiens de la Révolution Iranienne (CGRI) comme une organisation terroriste. Les membres du Corps des Gardiens de la Révolution Iranienne ne rendent de compte qu’au Guide Suprême l’Ayatollah Ali Khamenei et joue le rôle de substitut de l’armée iranienne dans la plupart des missions importantes, dont l’exportation par voie de terrorisme (Brigades Al Quds des Gardiens de la Révolution, dirigée par le Général architerroriste Qassem Soleimani) de la Révolution à l’étranger et dans tous les pays limitrophes en vue d’étendre l’expansionnisme panchiite, grâce à ses antennes-relais comme le Hezbollah au Liban ou les Houtis au Yémen. 

A l’intérieur comme à l’extérieur, les Gardiens de la Révolution et ses milices éponymes comme les Bassidjis prétendent « protéger la révolution iranienne en empêchant toute interférence étrangère [i.e. toute aspiration à la démocratie ou au pluralisme], ainsi que les coups d’Etat de l’armée (iranienne) ou des « mouvements déviants » [i.e. lors des élections truquées notamment].