14 août 2017

Le retard de la science en pays d’islam selon un physicien pakistanais, par Jean-Guy Berberat

« La science refuse obstinément de prendre racine dans les pays musulmans. » C’est le constat d’un célèbre physicien pakistanais, par ailleurs activiste des droits humains, le Dr. Pervez Hoodbhoy.[1]
 
Les superstitions et les méthodes d’apprentissage du Coran pèsent lourdement sur le retard scientifique des sociétés musulmanes.

La lecture de son interview permet d’inverser la proposition : en fait, les pays musulmans sont un sol stérile pour la science. L’entêtement à considérer l’islam comme la vérité révélée, totale et définitive en est la cause première. 

La relation entre science et religion est un thème récurrent chez les théologiens, notamment pour l’islam. S’il n’en est pas un pour les scientifiques, c’est parce que ceux-ci n’envisagent aucun rapport entre les deux. Les observations et les réflexions d’un scientifique d’origine musulmane sur la science dans le monde islamique sont donc particulièrement intéressantes. Elles le sont d’autant plus qu’elles portent sur le Pakistan, État islamique de plus de 200 millions d’habitants qui dispose de l’arme nucléaire.

La journaliste iranienne demandeuse d’asile arrêtée en Turquie, par Shraga Blum

Nouvelle ignominie du pacha : la journaliste iranienne demandeuse d’asile en Israël arrêtée en Turquie.



Nada Amin, la journaliste iranienne qui a obtenu dimanche l’asile en Israël a été arrêtée en Turquie. Cette arrestation a été ordonnée par les autorités turques – sans doute à la demande de l’Iran – après que le ministère israélien de l’Intérieur lui a annoncé qu’elle pourra être accueillie en Israël. Le ministère israélien des Affaires étrangères a confirmé que Nada Amin n’est pas montée dans l’avion qui devait l’amener en Israël depuis Istanbul.

La journaliste risque désormais être extradée vers l’Iran où elle est susceptible d’être condamnée à mort pour avoir exprimé sur un site israélien (Times of Israel en langue perse) ses opinions politiques opposées au régime des mollahs.

Selon l’organisation UN Watch, les services de la sûreté intérieure turque suivent Nada Amin depuis une longue période sur demande des autorité iraniennes car les contacts avec des médias israéliens sont passibles de peine de mort dans la " République " islamique.
Le 5 juillet dernier, Ankara avait avisé la journaliste que son statut de réfugiée prendrait fin dans les 30 jours et qu’elle devrait quitter le pays. D’où sa demande d’asile à Israël.