23 août 2017

Europe: quatre pays suspendent leur aide à une organisation arabe palestinienne, par Shraga Blum

Quatre pays d’Europe occidentale ont pris la décision de suspendre leur aide financière à une organisation arabe palestinienne, Women’s Affairs Technical Committee (WTAC). Il s’agit de la Suède, du Danemark, des Pays-Bas et de la Suisse. L’organisation en question, qui prétend agir pour la promotion de la femme ‘palestinienne’ avait inauguré au mois de juin à Kfar Burqa un « centre culturel « pour femmes au nom de la terroriste Dalal Al-Mughrabi, véritable icône dans la société arabe palestinienne pour avoir mené un commando qui assassina 37 israéliens en 1978 dont 12 enfants.
 
Bande De Salauds en Hollande. (Photo Hadas Parush / Flash 90)
Dalal Al-Mughrabi est régulièrement glorifiée comme une héroïne par les médias et les responsables de l’AP, Mahmoud Abbas compris et elle est enseignée comme modèle de femme dans les écoles.

Comme souvent, les gouvernements européens se font prendre au piège du « droit-de-l’hommisme » (quand ils ne sont pas consentants…) et s’imaginent que l’argent qu’ils versent à profusion aux multiples organisations pro-palestiniennes sert à des causes humanitaires. La diplomatie et le gouvernement israéliens ainsi que des organisations de hasbara – en l’occurrence NGO Monitor – s’emploient à démontrer à ces pays que l’AP et ses soutiens à travers le monde utilisent cet argent à des causes beaucoup moins nobles, y compris celle d’honorer les terroristes. Cet argument prend de plus en plus de poids et ouvre de plus en plus d’yeux au fur et à mesure que le terrorisme musulman s’étend en Europe.

Terrorisme islamiste : vous avez aimé Molenbeek ? Vous adorerez Barcelone, par Xavier Raufer

Interro de contrôle au cours d'antiterrorisme : qu'évoquent pour vous les faits suivants ?
L'inexplicable cauchemar ! Nul n'imaginait les sanglants projets des copains, frères ou cousins.
- Un pays déchiré par une querelle linguistico-tribalo-nationale, dans lequel diverses polices se regardent de travers et coopèrent d'aussi mauvaise grâce que possible,
- Une agglomération où l'arrivée massive de Maghrébins (Marocains pour la plupart) suscite peu à peu une omerta subtile et un pesant communautarisme,
- Ce, dans le silence apeuré ou vaguement complice d'autorités municipales, entre anesthésique béatitude du " vivre ensemble " et syndrome de Stockholm,
- Arrivée d'un évanescent prêcheur salafiste (lui-même ancien voyou) ; qui séduit ou convainc, des mois durant sans que nul ne s'en avise, des fratries dont certains éléments ont " des antécédents judiciaires pour faits de droit commun ",
- Commission d'attentats sanglants (préparés depuis des mois) lors desquels les terroristes délaissent leurs passeports dans des camionnettes louées avec leurs cartes de paiement personnelles,
- Puis une enquête au long de laquelle le nombre de terroristes impliqués enfle sans arrêt, dix-douze au début - le triple au bout du compte,
- Dans le fief salafiste, des habitants en larmes...
- Des autorités locales sous le choc. Des jeunes élevés sur place, si bien intégrés... parlant si bien la langue du cru. Comment est-ce possible dans une ville si ouverte...

Là, le dernier de la classe d'antiterrorisme, depuis sa place près du radiateur, lève la main et s'écrie " Molenbeek ! Les Abdeslam, les attentats de Paris et Bruxelles en 2015-2016 ".

Eh bien non. Tout faux. Car il s'agit bien du contexte et des circonstances entourant les récents attentats de Barcelone, qui forment un parfait copier-coller des épisodes terroristes franco-belges de la fin 2015, début 2016. Or cela, une fois de plus, ni les autorités nationales espagnoles, ni la police régionale catalane, ni les instances antiterroristes de l'Union européenne ne l'ont décelé ni vu venir. L'inexplicable cauchemar ! Nul n'imaginait les sanglants projets des copains, frères ou cousins.