24 août 2017

Israël met en garde l’occident contre le nouvel objectif des djihadistes, par David Sebban

Après les avions dans les tours jumelles, après les camions-béliers, les colis piégés dans le métro et bien sûr le grand classique, les hommes-bombes, il semblerait que les djihadistes s’acheminent vers un nouveau mode opératoire.

 

Il ne s’agit pas d’une révélation obtenue grâce à l’acharnement des services de sécurité occidentaux. L’information est disponible dans le magazine « Inspire ». Il est édité par Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa). Tel un catalogue Ikéa, il explique photos à l’appui, la méthode pour faire dérailler un train ! Comment assembler la bombe, réunir les matériaux en vente libre sur le marché.

Le magazine d'Al-Qaïda consacré aux trains
Le magazine d’Al-Qaïda consacré aux trains

Des renseignements sont donnés sur le mode opératoire. Connaitre les horaires et le parcours pour éviter de se faire prendre. Bref, le parfait manuel du dérailleur avec cette fois un « bonus de taille » : il ne nécessite pas pour le terroriste de sacrifier sa vie. L’opération peut être renouvelée.

Israël prévient depuis la fin de 2015

Le renseignement israélien avait prévenu il y a déjà un an et demi, des intentions islamistes de s’en prendre aux installations ferroviaires en Europe et aux Etats-Unis. La rivalité entre les terroristes de Daech et d’Al-Qaïda s’exprime désormais ouvertement. Les seconds veulent à présent se spécialiser dans des mégas attentats ferroviaires.

Le manque de dispositifs sécuritaires du réseau est évident. Al-Qaïda veut s’engouffrer dans la faille.  Le journal français « Le Point » précise de son côté « Pour étayer leur démonstration, les auteurs (du journal Inspire: ndlr) d’Al-Qaïda s’appuient même sur un rapport américain s’alarmant du nombre de ‘cibles infinies’ offertes par le réseau du pays, long de 100 000 miles. »

En Europe, les voies ferrées ne sont réellement sécurisées qu’à l’approche des grandes agglomérations et près de zones sensibles. L’ensemble du réseau pourrait devenir le « nouveau terrain de jeu », des terroristes djihadistes. Ces derniers, qui ne se contentaient jusqu’à présent « que » de déposer des bombes dans des wagons (Madrid 2004 : 191 morts), ont désormais un nouvel objectif : faire dérailler les trains.

Le journal Tintin réagit à la une de Charlie Hebdo sur L’islam, par Jewpop


Le Tintin nouveau est arrivé sous les auspices du Qatar.

La une de Charlie Hebdo du 23 août 2017 consacrée aux attentats de Barcelone a provoqué de nombreuses réactions, entre pro et anti-Charlie, adeptes de la liberté d’expression et anti-stigmatisation des musulmans.

A Charlie, ils sont experts en religion de paix.

Mais la réaction la plus surprenante provient du Journal de Tintin, dont Jewpop vous présente en exclusivité la une de son nouveau numéro.

Gageons que Hergé se réjouirait de cette renaissance bienvenue.

Récemment racheté par le prince Tamim Al-Thani, émir du Qatar et propriétaire du PSG, le Journal de Tintin va renaître de ses cendres avec une ligne éditoriale dédiée au « vivre-ensemble », selon son nouveau directeur de la publication Raymond Vandeputte. « Très choqué », nous a-t-il confié, par la une de Charlie-Hebdo, ce dernier a demandé au célèbre illustrateur Jacar d’expliquer aux jeunes lecteurs de 7 à 77 ans, à travers quelques planches de bd, combien il est dangereux de s’adonner aux amalgames nauséabonds.



Jewpop se réjouit au passage du retour en kiosques du Journal de Tintin, avec de bien belles images !


La droite et la gauche, par Dry Bones


Un ami Américain très proche nous a rendu visite et a vu ce dessin. Il est politiquement pointu et intelligent, mais sa réaction devant ce dessin m'a choqué. Il était inconscient de l'antisémitisme de la gauche. Il n'avait jamais entendu parlé du violent mouvement antifa et il ignorait tout de l'antisémitisme de l'organisation Black Lives Matter. L'essentiel de ses informations vient des médias mainstream et il est guidé par la  position politiquement correcte des groupes de Juifs américains.

Venezuela : la dictature en marche par Alexis Brunet

[NDLR : Une fois encore le socialisme émerveille le monde par ses réussites immenses, tant sur le plan économique que sur celui du bien-être social et des libertés démocratiques. On se demande encore pourquoi tant de pisse-vinaigre et de rabat-joie refusent d'entonner les chants de louange que cette entreprise de salut public qu'est le socialisme -- et son aboutissement inéluctable car inscrit dans le sens de l'histoire, le paradis communiste -- mérite. Heureusement il reste encore des esprits libres et éclairés : à l'Humanité, les communistes français saluent ces progrès comme il se doit.]

Grâce à sa nouvelle Assemblée constituante, Maduro a le champ libre pour une réforme constitutionnelle qui va lui donner tous les pouvoirs – refusée par référendum à l’époque de Chavez.
 
Une poignée de mécontents refuse d'être émerveillée par Maduro, le Génie des Andes.

De toute façon, il a eu huit millions de voix, clame-t-il. Qu’importe si Smartmaric, l’entreprise chargée du vote électronique au Venezuela depuis 2004 estime cette fois que la participation a été surestimée d’un million de voix. Qu’importe si des employés du secteur public, fussent-ils ouvriers, furent congédiés pour s’être abstenus de donner les pleins pouvoirs à leur président tout puissant. Dans un pays où le secteur public est dominant, pas besoin d’être un expert pour mesurer l’importance d’un tel moyen de pression sur ses fonctionnaires.

 

L’opposition sonnée, L’Huma applaudit

 

Quoi qu’il en soit, l’opposition a été sonnée, comme s’en est réjoui L’Humanité. Et si l’Amérique du Sud a carrément suspendu le paradis bolivarien du Mercosur, ou que même l’Uruguay ou le Chili de Michelle Bachelet ont pris leurs distances avec le régime, rien n’a semblé pouvoir arrêter l’homme fort du Venezuela dans sa quête insatiable de « la paix et de la réconciliation », selon ses mots doux. D’ailleurs, après qu’un officier dissident a raté une tentative d’attaque sur une base militaire, le petit père du peuple se félicitait d’avoir neutralisé « quelques terroristes venus de Miami et de Colombie », et promettait d’aller, avec son armée, « de l’avant, avec de l’amour ».

L’humour est en danger, par John Cleese

L’acteur britannique et génie comique partage sa façon de penser avec le site Big Think sur le politiquement correct, la critique et l’humour :
 
Tout humour est critique. Si on commence à dire : « Oh, nous ne devons pas les critiquer ou les offenser », alors, l’humour est mort, et avec lui le sens de la mesure, et à ce moment là, en ce qui me concerne, nous vivons en 1984. »
« Je suis offensé tous les jours. Par exemple, les journaux britanniques m’offensent chaque jour par leur paresse, leur méchanceté, leur imprécision, mais je ne vais pas m’attendre à ce que quelqu’un mette fin à cela ; je me contente juste d’en parler.

Parfois, quand les gens sont offensés, ils veulent… on peut juste y aller et dire : « C’est bon, arrêtez ! » à quiconque vous offense. Et bien sûr, comme l’a dit un ancien président de la BBC, il existe certaines personnes que j’aimerais bien offenser.

Je pense que ça aussi c’est vrai. Dès lors, je n’adhère absolument pas à l’idée que je dois être protégé contre toutes sortes d’émotions inconfortables.