29 août 2017

Courage moral : l'ancien ambassadeur du Mexique à l'Unescroc récompensé pour son courge moral, par UN Watch

UN Watch, l'ONG sur les droits de l'homme basée à Genève, vient d'annoncer que le Dr Andres Roemer, ancien ambassadeur du Mexique auprès de l'Unescroc, sera en 2017 le prochain récipiendaire du prix des droits de l'homme Eleanor Roosevelt.

Andres Roemer. On attend sans trop d'illusion qu'un roquet d'Orsay manifeste un courage similaire dans une organisation internationale.

Le Dr Roemer est un intellectuel reconnu, un humanitaire et l'auteur de 16 livres. Pour sa biographie (en anglais) cliquer ici.

En octobre 2016, en tant que représentant de son pays à l'Unescroc, Roemer refusa d'obéir aux instructions du Mexique de voter pour une résolution arabe niant l'héritage juif et chrétien de Jérusalem et qui se référait au Mont du Temple par des noms uniquement islamiques et arabes. 

Au lieu de cela, dans un mouvement sans précédent, il défendit ses croyances et quitta la salle. Son refus de principe lui coûta son poste, mais finalement le Mexique changea sa position, annonçant le retrait de son soutien à la résolution biaisée.


Terrorisme : « le doigt et la Lune » par Caroline Galactéros

La terreur ne prend pas de vacances. Levallois-Perret, Marseille, Barcelone, Cambrils, Turku, jusqu'à Surgut en Sibérie… Les plages se vident, les enfants font leurs cartables et taillent leurs mines pour apprendre, grandir, aimer la vie et les autres…, tandis que les islamistes affûtent leurs poignards, bourrent leurs sacs à dos d'explosifs, se ceinturent de Semtex ou de pâte à modeler, louent des camionnettes ou empruntent des voitures pour les détruire. Chacun va donc faire ses devoirs et les services de police et de renseignement feront ce qu'ils peuvent – ce qui n'est pas rien mais ne peut tout –, modernes Sisyphes d'un monde occidental qui s'étourdit dans le déni. Combien d'attentats déjoués en vérité ? Combien à venir ? Doit-on s'y habituer, comme certains responsables politiques osent nous y inviter, comme on accepte sans broncher qu'un cambriolage ait lieu en France toutes les deux minutes ?




Le terrorisme « fait-il partie de notre vie », chacun devant vaquer à ses affaires dans une indifférence désabusée, espérant échapper aux prochaines rafales par des calculs de probabilité rassurants ? Croit-on sérieusement qu'en ignorant le défi qui nous est lancé, en le minorant, en réduisant la menace à des passages à l'acte d'individus psychiatriquement atteints – dans un tiers de cas nous répète-t-on désormais à l'envi –, on va faire disparaître la menace et lasser l'adversaire qui nous laissera en paix ? L'accent mis sur la maladie mentale est une inquiétante défausse. Cette tentation du politique grandit à mesure que se manifeste l'ampleur du phénomène et que monte le sentiment d'impuissance des pouvoirs publics.

Un journaliste doit-il « prendre des précautions avec la vérité » ? par Ingrid Riocreux

Il paraît que c’est faux. Non, on n’essaie pas, autant que possible, de ne pas dire que la menace terroriste avec laquelle nous devons désormais vivre est de nature islamiste. Ceux qui prétendent que l’on tend à taire cet aspect du problème sont d’extrême droite. Mais comprenez l’extrême droite très large : celle qui inclut Bernard de La Villardière, Pascal Bruckner et Brice Couturier. Je me réjouis d’être en si bonne compagnie.[NDLR : Pour Finkie, Couturier et Bruckner, d'accord. En revanche, Bernard de La Villardière ne fait pas toujours son travail de " journaliste d'information ". Désolé pour cette redondance, mais depuis que la presse française se contente d'être propagandiste, il est bon de le préciser quand ce n'est pas le cas. A Sevran, ce journaliste avait été pris à partie par une bande de " jeunes hostiles " (on mettra ce qu'on voudra derrière cette litote) lors d'un reportage accablant pour la diversitude. Son dernier texte est fondé, pertinent et irrécusable. On aurait aimé qu'il fît preuve de la même bonne foi lors de son reportage infâme sur Israël. Cela lui aurait évité de sombrer dans le révisionnisme et le psittacisme propre aux roquets d'Orsay.]

Je voudrais revenir ici sur ce qui s’est passé, l’autre soir, sur le plateau de BFMTV :


Le journaliste qui bugge

S’il était à ce point évident qu’Alain Marsaud venait de dire une énormité, pourquoi le journaliste qui lui a posé la question ne lui rétorque-t-il pas d’emblée que son accusation est infondée ? Il se contente de répéter bêtement sa question, comme font les agents virtuels intégrés aux sites de vente en ligne quand on les insulte ou qu’ils n’ont pas compris notre question. Mais d’ailleurs, ce journaliste dont j’ai oublié le nom et qui a tellement une allure de journaliste, est-il réel ou bien est-il seulement, comme je le pense, une créature numérique ? Il est si peu réel que, lorsqu’Alain Marsaud insiste à nouveau sur la nécessité de « nommer l’ennemi », c’est la dame assise à côté du robot qui prend la parole, court-circuitant (si l’on ose dire) son collègue qui risquait de trahir sa véritable nature en répétant sa question une troisième fois à l’identique, d’une manière toujours aussi impassible. La preuve est faite qu’il est ce qu’on appelle un « bot » : un « programme informatique autonome supposé intelligent, doué de personnalité et qui, habituellement, mais pas toujours, rend un service » (Andrew Leonard, The origins of new species). Dans cette vidéo, il ne rend aucun service. Il bugge.

Révélation : oui, les Juifs sont (aussi) des voleurs de poules ! par Benoît Rayski

C’est une circulaire administrative qui nous l’apprend. Il était temps.

Des Juifs, on croyait tout savoir. Qu’ils étaient d'élite, sûrs d’eux-mêmes et dominateurs (de Gaulle). Qu’ils avaient mis à mort le Christ. Qu’ils pratiquaient le meurtre rituel. Qu’ils tenaient les banques et le monde. Qu’ils étaient tous des usuriers. Qu’ils faisaient du mal aux Arabes.

Un Juif (reconnaissable à sa kippa) pris sur le fait.
A la liste de ces méfaits et de ces crimes, qui réclament vengeance au ciel, il convient de rajouter une abomination : ils sont aussi des voleurs de poules ! Une note émanant de la Direction Départementale de la Protection des Population (DDPP) des Hauts-de-Seine lève le voile sur cette coupable activité.

Elle demande aux fermes pédagogiques de la région de bien protéger leurs moutons et leurs poules pendant la période de l’Aïd et de Kippour. Ces animaux sont, d’après la DDPP, extrêmement convoités durant ces moments festifs et sensibles.

Et là, les bras nous en tombent. On nous avait dit que les Juifs étaient bourrés de thune. Pourquoi, par quel vice, par quelle aberration, voleraient-ils des poules ? Pire encore. Les Juifs sont réputés rapaces et âpres au gain. Pourquoi voleraient-ils des poules, et non des moutons ? Ne savent-ils pas qu’un mouton vaut largement 100 poules ? Ils sont cons ces Juifs ou quoi ?

Une hypothèse révoltante est avancée pour expliquer la teneur de la circulaire. La DDPP n’aurait pas voulu être accusée de stigmatiser une seule religion en particulier. Et c’est pourquoi, pour ne stigmatiser, elle aurait rajouté les poules et Kippour aux moutons et à l'Aïd.

Nous refusons, avec la plus grande indignation, ce type d’insinuation islamophobe. Et nous tenons à rappeler que le vol des poules fut traditionnellement la spécialité des gitans. Et si maintenant, les Juifs se conduisent comme des Roms, où va-t-on ?

Pour conclure, il convient de noter que Joël Mergui, président du Consistoire, proteste, “ effaré ”, dans le Monde contre la circulaire de la DDPP. Par comparaison, on remarquera le silence remarquablement élégant de M. Ahmed Ogras, président du Conseil Français du Culte Musulman, sur l’allusion aux moutons et à L’aïd. Ainsi éclate au grand jour l’insolence et l’arrogance des Juifs…

source :

Bataillon Nitzan : émeutiers, souriez, vous êtes dans la boîte!, par Yoav Zitun

L’amélioration des méthodes opérationnelles du Bataillon Nitzan ont débouché sur l’inculpation de 650 des principaux instigateurs d’émeutes et à l’emprisonnement d’environ 200 d’entre eux depuis le début 2017.
 
Toutes les photos viennent du Bureau du porte-parole de Tsahal
 
 
 











 






























Le Bataillon Nitzan de recueil de renseignements en situation de combat a amélioré ses opérations ces derniers mois, afin de mettre la main plus efficacement sur les principaux instigateurs et les meneurs d’émeutes pris en flagrant-délit au cours des manifestations palestiniennes sur la rive ouest du Jourdain.

Ces récentes améliorations ont débouché sur l’inculpation de 650 des principaux instigateurs et l’emprisonnement de quelques 200 d’entre eux depuis le début de l’année 2017.

La place des terroristes n'est pas en psychiatrie, mais en prison, par Gilles William Goldnadel

Une tendance lourde du personnel médiatique et politique occidental des dernières années est de psychiatriser le terrorisme islamique. Une sorte d'à priori immédiat lui fait obligation de considérer comme fou tout individu d'origine islamique s'en prenant violemment à des Occidentaux. 
 
Dans le creux de l'inconscient médiatique ou politique de cette propension à l'excuse psychiatrique se dissimule l'irrésolution à se défendre physiquement avec des armes létales et préférer l'usage de la déradicalisation pour rire ou des tranquillisants pour dormir.

C'est ainsi par exemple que le 18 août 2017 sur RTL, le ministre de l'intérieur Gérard Collomb souhaitait « mobiliser les hôpitaux psychiatriques pour identifier les individus radicalisés en expliquant qu'il travaillait en collaboration avec la ministre de la santé aux fins de repérer l'ensemble de ces profils qui demain peuvent passer à l'acte ». Pour un peu, le ministre déclarerait les sinistres à la Sécurité Sociale. 

Macron, Pologne, islamogauchisme... qui est fou ? par G.W.Goldnadel

C’est fou, notre petit Jupiter préfère réserver ses foudres à la Pologne catholique et démocratique plutôt qu’à la Turquie islamiste et radicale. Méchants polonais qui ont souffert à la fois du nazisme et du communisme et qui ne veulent pas à présent pâtir de l'islamisme. Il est vrai qu'il est plus facile de broyer la main de la ministre des affaires étrangères polonaise que celle du sultan ottoman.
 
L'entonnoir est symbole de tromperie ou de folie. Mais qu'advient-il du malade que l'on prétend guérir de sa folie, quand c'est le " chirurgien " qui le porte ?

Le pape François prêche à présent l'accueil pour tous, clandestins compris. Lundi dernier il prétendait même faire passer la sécurité nationale des Européens après celle de l'Autre. Il veut donc prendre à César ce qui appartient à César. C'est fou, voilà le chef des catholiques devenu post chrétien.

Elsa Faucillon, députée des Hauts-de-Seine, insoumise à tout sauf à l’islamo-gauchisme, se vantait vendredi sur Twitter d'être intervenue auprès du Président de la République pour que la France demande la libération immédiate de Salah Hamouri, détenu actuellement par les autorités israéliennes. La députée interventionniste qui rappelle fièrement que l’intéressé a été fait, s'il vous plaît, “ Citoyen d'Honneur de Gennevilliers ” omet simplement un petit détail, un rien, une paille : Salah Hamouri a été condamné par la justice israélienne, après avoir reconnu les faits, pour avoir tenté d'assassiner un rabbin. C'est fou non ?

Le nouveau budget de l'AP à la hausse pour les terroristes, par le NY Post

Amis contribuables, vos impôts en action : l'Autorité palestinienne utilise maintenant la moitié de l'aide internationale pour récompenser le terrorisme.

Le nouveau budget de l'AP augmente de 13 % le soutien aux terroristes en prison et l'aide aux familles de ceux qui ont tué " dans la lutte contre Sion " de 4 %, rapporte l'Institut pour les affaires contemporaines.
Le total, soit 344 millions de dollars, est égal à 49,6 % de toute l'aide étrangère à l'AP. En d'autres termes, l'argent de l'Oncle Sam, de l'Europe et même d'Israël subventionne le « bien-être des terroristes ».
L'AP envoie un salaire à chaque Palestinien emprisonné pour une attaque contre les Israéliens, atteignant plus de 3'000 $ par mois pour une peine supérieure à 30 ans. D'autres bourses vont aux familles de « martyrs » tués. Il s'agit de 344 millions de $ pour 2017 qui ne vont pas construire des routes ni des hôpitaux.
Savoir que vous ou que votre famille seront pris en charge est une incitation claire à tuer. C'est pourquoi le président Trump menace de mettre fin à l'aide américaine si l'AP n'arrete pas de le faire.
Le budget de l'AP est un « non » clair à la demande de Trump. La  balle est dans votre camp, monsieur le Président.

Un “ réfugié ” palestinien touche 4 fois plus d’allocations de l’ONU que tous les autres réfugiés au monde ! par JSS

[NDLR : un scandale qui dure depuis 70 ans, des chiffres connus depuis longtemps, des subventions de la plupart des pays dans le monde à seule fin d'entretenir cet abcès au M-O pour faire plier Israël. Cependant il est bon de rappeler ces vérités qui dérangent les palestinolâtres.]


Les “ réfugiés ” de l’Autorité palestinienne reçoivent un budget quatre fois plus élevé qu’un réfugié syrien, irakien ou africain, selon une étude menée par l’Institut Abba Eban pour la diplomatie au Centre interdisciplinaire (IDC) d’Herzliya, avant la visite en Israël du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.

À la fin de la semaine dernière, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (UNRWA), qui traite uniquement des Palestiniens, a publié son rapport financier annuel qui, en 2016, a donné en moyenne 246 dollars pour chacun des 5,3 millions de Palestiniens qu’elle définit comme réfugié, alors que Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés n’a dépensé qu’un quart de ce montant, soit 58 $ pour les autres réfugiés.

En outre, les données montrent que l’UNRWA emploie quelque 30.000 personnes, tandis que l’Agence mondiale pour les réfugiés (tous saufs palestiniens), qui gère des dizaines de millions de personnes dans le monde, emploie seulement 10 000 personnes.

Notons enfin que les palestiniens reçoivent le titre de réfugié de père en fils, depuis 70 ans… Alors que dans tous les autres pays du monde, ce statut n’est en général plus valide après 10 ans (et ne se transmet pas de père en fils).

Poutine installe l’Iran et le Hezbollah à Quneitra, par Debkafile

Moscou a testé les « lignes rouges » d’Israël en amenant des officiers iraniens et du Hezbollah à Quneitra, samedi et dimanche. On les a repérés à 2 kms de la frontière du Golan israélien.

 


Moins d’une semaine après que le Premier Ministre Binyamin Netanyahu ait mis en garde Vladimir Poutine à Sotchi qu’Israël posait des lignes rouges à l’installation permanente iranienne en Syrie – en particulier près de ses frontières, Moscou soumet l’avertissement du Premier Ministre au test.

L’UE finance la police palestinienne…en l’absence de normes juridiques locales, par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

Le 4 juillet 2017, le Conseil Européen a prolongé le mandat de EUPOL COPPS (EU co-ordinating office for Palestinian police support) jusqu’en juin 2018, conformément à la mission définie en 2006, c’est à dire dans le cadre de la politique de sécurité et de défense commune de l’UE (CSDP.). L’institution, initiée par le Quatuor pour la feuille de route pour la paix au Moyen Orient, a prévu le financement et la fourniture d’outils techniques pour les services de police (sous la responsabilité de l’Autorité Palestinienne), notamment le maintien de l’ordre en Judée Samarie, conformément aux normes internationales. C’est précisément le problème de ce financement européen dispendieux : il est procédé au financement d’une police palestinienne sans même vérifier si les palestiniens adhèrent aux principes démocratiques et au cadre juridique classiquement admis au sein des pays démocratiques.

Pour les falastiniens, l’UE est plongée dans une profonde contradiction : elle finance, professionnalise et légitime une force de police politisée qui échappe à tout contrôle démocratique, contrairement aux principes qu’elle affiche.
Plus précisément, le financement européen est destiné à professionnaliser la police civile palestinienne (PCP) en fournissant une instruction adaptée,  des programmes, un ensemble de moyens, une formation locale et internationale, un ensemble de véhicules, et tout un équipement. Par ailleurs, il a été mis en place une infrastructure passive ou active (caméras de suivi de la circulation, programmes de lutte contre la drogue, construction de postes de police…). Le financement comprend également la fourniture de caméras digitale mais aussi le financement de 250 officiers de police pour la sécurisation des matchs de football…

Grand moment de vérité à l’ONU : l’ambassadrice américaine dénonce la complicité des Casques bleus dans le réarmement du Hezbollah, par Katty Scott

L’ambassadrice des États-Unis à l’ONU, Nikki Haley, a affirmé vendredi que les Casques bleus de la force de paix des Nations unies au Liban (Finul) ne faisaient pas leur travail de manière correcte face aux trafics d’armes imputés par Washington au groupe terroriste chiite libanais Hezbollah.


« La Finul ne fait pas son travail de manière efficace » pour empêcher « l’approvisionnement massif en armes du Hezbollah, la plupart du temps par des trafics alimentés par l’Iran », a déclaré la diplomate américaine dans une allocution à la presse, à New York. « Ce n’est pas prévenir la guerre, c’est la préparer. La Finul doit être plus active. Elle est supposée travailler avec les forces armées libanaises pour arrêter ces violations ou au moins les dénoncer », a lancé Nikki Haley.

« Nous cherchons à inclure (dans la résolution renouvelant leur mandat) un langage qui dise clairement à la Finul de faire ce qu’elle aurait dû faire depuis des années », a-t-elle dit. « Le Hezbollah est une organisation terroriste très déstabilisante pour la région et il menace ouvertement Israël », a ajouté la diplomate, qui s’était rendue en juin à la frontière israélo-libanaise où opère la Finul.

Nikki Haley s’en est pris vertement au commandant de la Finul, le général Michael Beary, qu’elle a accusé d’être « aveugle » sur les trafics d’armes dans le sud du pays. « Il semble être la seule personne dans cette partie du Liban à ne pas voir » les trafics. Il fait preuve d’un « manque de compréhension embarrassant de ce qui se passe autour de lui », a-t-elle dénoncé. « Le Hezbollah se vante ouvertement de ses armes qu’il présente devant les caméras des télévisions, le rapport du secrétaire général (de l’ONU) le confirme. Le fait que le commandant en chef de la Finul le démente et affirme ne pas avoir de preuves montre que nous devons opérer des changements au sein de la Finul », a-t-elle encore dit.
Nikki Haley : enfin un véritable changement -- au moins dans les discours -- au cirque onusien.

La fine diplomatie européenne du président Macron, par H16

Aller faire un tour dans le monde aux frais du contribuable est un des privilèges présidentiels. Soyons honnête : ce n’est pas forcément une mauvaise chose puisque cela sert normalement les intérêts de l’État français, et, parfois, celui des Français eux-mêmes lorsqu’il s’agit de défendre leurs valeurs et leur culture. Avec le récent déplacement d’Emmanuel Macron dans les pays de l’Est européen, on est cependant en droit de se poser franchement la question.

Toute cette belle intelligence, toute cette finesse dans les relations internationales, ça ne peut qu’aboutir au meilleur.
En début de semaine dernière, le président français avait une idée très claire lorsqu’il a décidé d’effectuer une tournée de trois jours en Europe de l’Est : pour lui, il s’agissait de convaincre plusieurs pays d’accepter le principe d’une réforme de la directive sur le travail détaché.