3 sept. 2017

L’entrisme des islamistes radicaux dans les clubs sportifs français, par Solange Hendi

Prosélytisme, refus de la mixité, tenues traditionnelles, prières… Le sport est confronté au défi de la radicalisation. La région Île-de-France vient d’instaurer une formation à la détection de jeunes en danger.


À l’heure où la France se prépare à l’organisation des JO de 2024, faut-il cacher ce sujet sous le tatami ? Au contraire, « il faut assurer », s’est persuadée la région Île-de-France, qui vient d’instaurer une formation à la prévention de la radicalisation dans le sport : des référents des 78 ligues seront bientôt formés, à la fois sur les « valeurs de la République » et à la détection de jeunes en danger.

Prières dans les vestiaires, refus de la mixité, entraînements par des individus proches de la mouvance salafiste… Depuis la publication, fin 2015, d’une note confidentielle du Service central du renseignement territorial (SCRT), « Le sport, vecteur de communautarisme, voire de radicalisme », les clubs ont pris conscience des risques.

Témoignage d’un rescapé de l’enfer des prisons iraniennes, par Hamid Enayat

Abolfazl Mahzoun est un ancien prisonnier politique qui a échappé aux terribles conditions des prisons iraniennes. Il participait ce jeudi à une exposition organisée à la mairie du 2e arrondissement de Paris organisée en mémoire des 30 000 prisonniers politiques exécutés durant l’été sanglant de 1988. Une manière d’alerter l’opinion sur le sort de ses anciens camarades de cellule aujourd’hui en grève de la faim à la prison de Gohardacht (à l’ouest de Téhéran).

 
Avec d’autres témoins de cette terrible tragédie, il était l’hôte du maire Jacques Boutault qui accueillait l’événement dans le cadre de la « Campagne pour la justice » qui mobilise en Iran et à l’étranger les défenseurs des droits de l’homme. Elle a été lancée il y a un an et ravivée par la diffusion d’un enregistrement audio inédit de l’ayatollah Montazeri, aujourd’hui décédé, qui fut le dauphin de Khomeiny, guide suprême iranien de l’époque.

Honte et déshonneur, par Deborah Fait

Il m'est impossible de ne pas réagir à cette dernière nouvelle en provenance de Barcelone, deux semaines à peine après le massacre sur les Ramblas. Comme si ce n'était pas suffisant d'avoir vu dans les rues de Barcelone le sourire hébété du maire, Ada Colau ni d'avoir vu des pancartes célébrant l'accueil des réfugiés, ni d'avoir vu des manifestations de fraternité avec des fleurs, des bougies, des ballons et des milliers d'idiots hurlants leur amour et leur solidarité, ni d'avoir vu les sœurs des terroristes pleurant devant les caméras de télévision ! 
Le cirque habituel accompagne les réactions au terrorisme. Pleurs, plaintes, places fleuries… Et des bons sentiments jusqu'à la nausée.

Voici qu'arrive l'ultime affront aux victimes et à la dignité humaine : sur les Ramblas, à l'endroit précis devant lequel le maudit camion a terminé sa course semant la mort, se trouve le célèbre Théâtre du Liceu, encore imprégné du sang des victimes du terrorisme islamique. Des représentations de l'opéra : « Le Voyage à Reims » de Rossini sont prévues du 13 au 20 septembre et la Direction du théâtre vient de décider qu'il faut censurer les paroles prononcées par l'héroïne Corinne en supprimant le mot « croix » et en le remplaçant par le mot « amour », lien
 
Cette nouvelle m'a laissé sans voix parce qu'il est inimaginable d'arriver à une telle bassesse, d'avoir aussi peu de respect pour soi-même et pour sa propre culture et de se vendre avec autant de facilité et de stupidité à ceux qui veulent tuer des innocents et envahir l'Europe

Personne n’en parle : des chirurgiens israéliens sauvent les mains d’un Gazaoui, par InfoEquitable

Une équipe de médecins a sauvé un patient atteint du syndrome de Lutz-Lewandowsky, une maladie rare qui lui avait gâché la vie pendant 10 ans en recouvrant ses mains d’excroissances. Les médecins étaient israéliens, le patient gazaoui, mais après tout cette belle histoire aurait pu se dérouler n’importe où et s’apparente à un fait divers. Les médecins n’ont fait que leur devoir…

Oui mais voilà : ce genre de « guérison miraculeuse » intéresse normalement la presse. Lorsqu’une petite fille du Bengladesh née avec trois jambes a été sauvée par des chirurgiens à Melbourne, l’Agence France-Presse avait interviewé le chef de la chirurgie pédiatrique de l’hôpital australien. Ouest-France, Le Parisien ou 20 minutes avaient repris la nouvelle.



Or, l’histoire de Mohammed Taluli, le patient gazaoui soigné à l’hôpital Hadassah de Jérusalem, ne sort aujourd’hui en français que dans la presse spécialisée : juive ou israélienne, ou médicale. En Grande-Bretagne, le Daily Mail, The Independent et The Sun ont traité le sujet. On retrouve également l’information dans les médias d’autres pays, l’Autriche ou le Brésil par exemple.




Et en France ?

Périodiquement, des reportages font état de la difficile situation des malades de Gaza.

Iran et Turquie : deux pays du Moyen-Orient en rivalité perpétuelle, par Daniel Pipes

La conclusion récente entre les gouvernements turc et iranien d'un accord à propos d'Idlib, une petite ville syrienne devenue le centre d'intérêts américains, remet momentanément en lumière les relations entre deux des États les plus grands et les plus influents du Moyen-Orient.
 
Des modernisateurs implacables : l'Iranien Reza Shah (à gauche) rendant visite au Turc Atatürk en 1934.

Vieille d'un demi-millénaire et ponctuée de onze guerres, la rivalité entre les deux pays représente aujourd'hui, slon les termes de Soner Cagaptay du Washington Institute, « la plus ancienne lutte de pouvoir » de la région. Dès lors, que signifie l'accord signé récemment et de quelle manière la rivalité irano-turque va-t-elle influencer l'avenir de la région ?

Des régimes islamistes plus implacables encore : Erdoğan rendant visite à Khamenei en 2012.
Les ressemblances entre les deux pays sont notables. Chacun compte une population de 80 millions d'habitants (l'Égypte, troisième grand pays de la région, en compte 96 millions). Fiers héritiers de civilisations anciennes et de longues traditions impériales, ils connaissent des tensions avec la Russie et ont réussi à éviter la colonisation européenne. À l'époque contemporaine, les deux pays sont tombés, au lendemain de la Première Guerre mondiale, sous la coupe d'un modernisateur implacable et, plus récemment, sous celle d'un régime islamiste plus implacable encore.

Installation de l’Iran aux portes d’Israël: Tsahal lance un signal d’alarme, par Shraga Blum

Après les intenses efforts diplomatiques d’Israël avec en pointe la rencontre Netanyahou-Poutine, c’est cette fois-ci Tsahal qui lance un signal d’alarme sur le danger que constitue l’installation progressive de l’Iran aux frontières nord du pays. Selon des sources proches de l’Etat-major, « si rien n’est fait de manière concrète, les installations et les usines militaires iraniennes sur le front nord seront opérationelles d’ici quelques mois ».



Les sources militaires israéliennes sont sur la même ligne que le Premier ministre israélien et avertissent que la présence iranienne accrue au sud du Liban et de la Syrie constitue une ligne rouge pour Israël. Russes, Américains, Européens et ONU ont déjà été avertis par Israël.

L’Iran a déjà installé au Liban des fabriques de missiles très précis au profit du Hezbollah, qui rendraient ces armes plus efficaces et redoutables face à Israël. C’est la parade trouvée par les Iraniens face aux destructions de convois d’armement de Syrie vers le Liban par des « avions mystérieux ».

Les sources militaires israéliennes révèlent également que le Premier ministre libanais Saad Hariri a demandé aux Iraniens et au Hezbollah de ne pas construire ces usines sur le territoire libanais, mais que ces derniers l’ignorent totalement.

Israël a fait savoir aux chancelleries étrangères qu’il ne resterait pas les bras croisés face à ces développements majeurs et inquiétants qui risque à terme de créer un front chaud tout au long des frontières nord d’Israël.

Des chiffres chocs : le chômage des musulmans en Israël est de 6,7% alors que dans le monde arabe, il est de 30%, par Nisso Amzar

[NDLR : ces statistiques sur les musulmans persécutés en pays d'apartheid doivent faire immédiatement l'objet d'une résolution anti-israélienne. Que font Bande De Salauds et Capjpo ? 
On se demande vraiment pourquoi une forte majorité de musulmans israéliens ne voudraient pour rien au monde se retrouver dans un pays arabe judenrein.]
 
En l’honneur de l’Eid al-Adha qui aura lieu ce week-end, le Bureau central des statistiques d’Israël (CBS) a publié plusieurs statistiques sur la population musulmane israélienne, y compris le nombre de musulmans en Israël, le taux de croissance de ce secteur et d’autres données concernant l’emploi, l’éducation et les statistiques financières.
 
Des dattes Majdoul [les meilleurs du monde] emballées par des travailleurs palestiniens dans une usine d'emballage de la vallée du Jourdain en Israël (Melanie Lidman/Times of Israel)
Les données du Bureau montrent que 1,534 million de musulmans ont résidé en Israël en 2016, soit 17,7 % de la population du pays. Au cours de la dernière année, leur nombre a augmenté de 36,000 personnes. Le taux de croissance annuel de la population musulmane est resté constant au cours des trois dernières années, restant à 2,4 % par an, toujours le plus élevé parmi les minorités en Israël.