6 sept. 2017

Les ennemis de la France se nourrissent de sa tolérance, par Aurélien Marq

Inutile de répéter ce qu’ont très clairement et très justement écrit Barbara Lefebvre dans Le Figaro et Jean-Paul Brighelli ici-même, même si à mon avis, cher Jean-Paul, vouloir combattre l’islamisation par la mixité sociale revient à essayer d’enrayer une épidémie en dispersant des malades contagieux dans la population saine.  
 
Il y a aussi le « même pas peur » infantile de l’après-Barcelone, qui en évitant de nommer l’ennemi pour ne froisser personne montre justement sa peur, et suscite dans les rangs djihadistes un mélange d’incrédulité et de dédain.

Le combat contre l’islam politique est avant tout culturel. On peut même dire qu’il n’est que culturel, et que la volonté de défendre notre culture et nos vies y compris par l’emploi de la force légale n’est qu’un aspect, peut-être même un sous-produit, de ce combat culturel. Il est inutile de disposer d’un arsenal sécuritaire, qu’il soit policier, militaire ou juridique, si l’on n’a pas la force morale de s’en servir, ou si l’on s’interdit la lucidité de voir le réel tel qu’il est pour utiliser cet arsenal à bon escient. 

Affaire Charlie Hebdo : soumission mode d’emploi, par Elisabeth Lévy

Je m’étais promis de vous parler d’autre chose, par exemple de la lutte contre la touristophobie que mon ami Guillaume Erner veut mener, accomplissant sans le savoir les prophéties de mon ami Philippe Muray. Les questions qui fâchent – islam, identité… – pouvaient bien attendre, d’autant plus que le caractère répétitif des faits défie le commentaire – et qu’on nous accuse d’être obsédés par ces sujets (sans raison puisque tout va bien).


L’effroyable attentat de Barcelone a suscité le cycle rituel connu : sur fond d’ours en peluche et de bougies, la compassion et la douleur font taire la colère, tenue pour suspecte, avant de recouvrir les faits et les analyses qu’ils pourraient nourrir. Un article-fleuve de Libération nous apprend que le déni est un fantasme d’extrême-droite (et pas seulement, suivez mon regard vers la mauvaise gauche laïque). Il est vrai qu’en bientôt trois ans, on a progressé : même Emmanuel Macron prononce, de temps à autre, le mot « islamiste ». Mais si on admet que les terroristes sont islamistes, on s’empresse d’expliquer bruyamment que cet islamisme n’a rien à voir avec l’islam et que seule une déplorable coïncidence phonologique fait croire le contraire.

L’Islamisme, rien à voir avec l’islam ? par André Versaille

Pendant longtemps, nous avons répété en boucle que les terroristes trahissaient et défiguraient l’islam et que l’islamisme n’avait ABSOLUMENT rien à voir avec le véritable islam. Là, plus que jamais, padamalgam¹ ! Et tant de nos cousins non musulmans, dont rien jusqu’ici ne nous faisait soupçonner leur science en matière d’islamologie, se sont mis à nous composer un islam aussi sommaire que leur pensée, et qu’ils décrétaient « véritable islam » (appellation contrôlée, méfiez-vous des contrefaçons). Ainsi, au lendemain des attentats de janvier 2015, Edwy Plenel déclara, péremptoire, sur le Bondy Blog [NDLR : à propos de ce site, adulé par Plenel et la bien pensance islamophile, voir ici, ici, ici et ici]: « Ce n’est pas l’islam qui a produit ces terroristes. Ces derniers se prétendent de l’islam mais n’ont rien à voir avec l’islam. En revanche ils sont le produit de toutes les fractures, de toutes les déchirures de notre société². »



Pourtant, dès le 20 janvier 2015, soit une douzaine de jours après les tueries de janvier, l’imam Ghaleb Bencheikh, islamologue et membre de la délégation des droits de l’homme, déclarait déjà :

Quand les féministes s'allient aux terroristes islamistes, par Majid Rafizadeh

Les sociaux-démocrates et toutes celles qui se disent féministes ont haussé le ton pour que le message passe sur tous les sujets qui comptent : égalité entre les sexes, libertés individuelles et défense des droits des femmes. Ces valeurs sont universelles affirment-ils ; chaque personne, et chaque femme en particulier, partout dans le monde, a des droits « inaliénables ». Des discours sont prononcés, des collectes de fonds ont lieu, et une armée de manifestants se lève pour la cause.
 
En voyage officiel en Iran en aout 2017, Federica Mogherini, actuelle haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a côtoyé des hommes qui ont ordonné la mort de milliers de femmes (et d'hommes). A-t-elle jamais eu une pensée pour ces centaines de personnes exécutées chaque année, à l'issue de simulacres de procès, en raison des lois islamistes de ce pays ? (Source de l'image: Commission européenne)
L'égalité est la règle et chacun a les mêmes droits. Les slogans, les discours mobilisateurs, la détermination affichée à l'occasion d'interviews télévisées et dans les pages des magazines, remplissent d'enthousiasme le cœur des militants. Mais derrière ces beaux discours, quelle est la réalité ?

Face au terrorisme, l'occident désemparé doit écouter les intellectuels de culture musulmane, par Jacques Tarnero

N'y aurait il de " suprémaciste " que dans le monde des blancs, du KKK et des nostalgiques nazis ? Ceux qui considèrent avoir le droit de tuer tous ceux qui ne partagent pas leur foi, le sont aussi. Seul importe aux suprémacistes islamiques le triomphe des croyants dans ce qu'ils estiment être la parole d'Allah. Ces nazislamistes ont ceci de commun avec ceux de Charlottesville : ils font de l'élimination de l'autre, de la " race inférieure " ou du non " soumis à dieu " le fondement de leur projet.
 
Un projet totalitaire sinon génocidaire.
La parenté entre l'idéologie nazie et cette lecture de l'islam est totale. L'écrivain algérien Boualem Sansal, est le premier à l'avoir formulé à la surprise effarée de la pensée progressiste figée dans ses catégories intellectuelles des années 60.

Les exportations israéliennes se portent bien, par Shraga Blum

Comme le dit régulièrement le Premier ministre Binyamin Netanyahou l’attirance de nombreux pays pour les technologies israéliennes dépasse de loin les effets du mouvement de boycott pratiqué par le BDS et ses organisations sœurs.
 
Les raclures de Bande De Salauds vont encore faire la gueule.
Selon l’Institut israélien des Exportations et de la Coopération internationale, les exportations israéliennes ont progressé de 6 % pour le premier semestre 2017 par rapport au même semestre en 2016. Le montant des exportations a atteint 50 milliards de dollars. Ce bond est notamment dû à une hausse significative des exportations dans les services high-tech ainsi que des revenus du tourisme entrant. Les services high-tech ont représenté à eux seuls 21 milliards de dollars.

Les autres domaines qui ont contribué à cette hausse de 6 % sont les médicaments, les produits chimiques, les produits dérivés du pétrole, les composants électroniques et l’armement.

Le ministre de l’Economie Elie Cohen (Koulanou) a noté ces chiffres avec satisfaction : « L’augmentation de nos exportations est un objectif stratégique pour nous car nos industries exportatrices ont une productivité très élevée. Nous poursuivons nos efforts pour attirer des compagnies internationales, adopter des mesures incitatives à nos exportateurs afin d’atteindre notre objectif fixé de 100 milliards de dollars d’exportations pour cette année ».

Il s’avère donc que le mouvement BDS, très bruyant et actif dans les réseaux sociaux est en train d’échouer car les dommages qu’il cause à l’économie israélienne sont marginaux.