8 sept. 2017

Par l’islamisme les intellectuels risquent l’aveuglement, par Jacques Julliard

[NDLR : Monsieur Julliard, vous êtes un mensh. Merci pour cet article lumineux.] 

On a vu ressurgir chez certains intellectuels le même type d’argumentation qui avait cours dans les précédentes glaciations : la théorie de l’encerclement par l’impérialisme, l’érection de l’islam en « religion des pauvres », le ressentiment érigé en moteur de l’histoire, etc.

Les deux écoles

Il n’y a pas que les Français pour être rebelles à toute idée de réforme, comme vient de l’affirmer un Emmanuel Macron au bord de l’exaspération. Leur École aussi, malgré les projets qui se succèdent depuis cinquante ans à la cadence des rames de métro vers 18 heures. Pourquoi ? Parce qu’il existe, au chapitre de cette École, deux projets concurrents qui se sont révélés, à l’usage, incompatibles. Le premier est d’en faire un instrument de diffusion du savoir et de la culture. On a cru longtemps qu’il ne saurait y en avoir d’autre. Erreur ! Depuis un bon demi-siècle existe en effet un autre projet qui consiste à faire de l’École un instrument de réduction des inégalités sociales. Appelons le premier « le projet Jules Ferry » ; c’est celui de la IIIe République. Et appelons le second « le projet Bourdieu-Meirieu » ; c’est le projet de la sociologie critique et des pédagogistes professionnels.

Dossier stratégique : pour le Kurdistan Libre ! par Caroline B.Glick

Plaidoyer pour le dossier stratégique du Kurdistan Indépendant

Si les dirigeants du Kurdistan d’Irak ne se laissent pas intimider pour y renoncer au dernier moment (improbable), le 25 septembre, le peuple du Kurdistan irakien, qui l’espère depuis 2013, se rendra aux urnes pour proclamer lors d’un référendum, son Indépendance.
 
Étant donné l’état actuel des forces turques d’une part, et de l’excellence des forces kurdes sur le champ de bataille, de l’autre, il est évident que l’équilibre des deux forces n’a jamais été meilleur pour les Kurdes.
Tandis que le Premier Ministre Binyamin Netanyahu a réitéré son soutien total à l’indépendance kurde, au début du mois, lors d’une rencontre avec une délégation de représentants américains du Congrès en visite, l’Administration Trump a exhorté le Président Kurde Massoud Barzani et ses collègues à repousser indéfiniment ce référendum.

La banalisation du totalitarisme islamiste et du nouveau « fascisme du Sud » au nom de la lutte contre l’islamophobie, par Alexandre del Valle

Depuis des décennies, les mêmes qui exigent de réduire la liberté d’expression pour « lutter contre le racisme et l’islamophobie » minimisent ou cautionnent le néo-racisme exotique des antisémites et des jihadistes des « quartiers. »
 
La convergence croissante des vecteurs de radicalisation que sont l’islamisme sunnite néo-impérial planétaire, la judéophobie rouge-verte antisioniste et le terreau de la voyoucratie et des prisons.
Depuis avril 2017, la communauté juive de France est en deuil. Une fois de plus, en France, un crime antisémite d’une rare barbarie a frappé une victime tuée juste parce qu’elle était juive : Sarah Halimi. Et bien que son bourreau et voisin d’immeuble, le franco-malien musulman pratiquant Kobili Traoré, l’insultait régulièrement de « sale juive », l’avait menacé depuis des mois et bien qu’il l’ait torturé plus d’une heure en récitant des versets du Coran avant de la défenestrer depuis le balcon de son appartement, Traoré qui n’a aucun antécédent psychiatrique a été déclaré d’emblée « fou » avant même que soit rendu le rapport du médecin-psychiatre, M.Zagury, chargé de l’expertise. C’est ainsi que nos sociétés multiculturelles, d’habitude si promptes à dénoncer le racisme dès qu’il s’agit d’un européen « de souche » et l’antisémitisme, dès qu’il est le fait de fachos petits-blancs, sont si terrorisées psychologiquement à l’idée d’associer racisme, haine et islam, que le meurtrier a été qualifié de « fou » et son meurtre islamiste-antisémite passé sous silence dans les médias jusqu’à aujourd’hui, un peu comme dans les pays musulmans où les meurtriers de chrétiens sont en général également des « fous ». Stade suprême de l’islamiquement correct d’un point de vue judiciaire.

Les 9 armes du futur d’Israël : drones tueurs, tank Carmel,… (vidéos) par Marc Brzustowski

Drones sous-marins, drones-tueurs, tank Carmel à vision panoramique, fusil qui ne rate jamais sa cible  : Israël dévoile les armes du futur

L’Administration pour le développement des armes expose de nouveaux armements qu’elle est en train de tester, qui comprennent aussi un tank hybride et toute une flotte de véhicules autonomes. 

Le Département du Développement des Armes du Ministère de la Défense a dévoilé, mardi, neuf articles de haute technologie, comprenant deux drones sous-marins et un tank puissant hybride au gaz et à l’électricité, qui doivent entrer en service dans Tsahal dès les années à venir.

Certaines de ces technologies sont déjà parvenues à des stades avancés de développement et ont été présentées à l’armée afin d’être évaluées, alors que d’autres sont encore à la phase de planification et nécessiteront des années de préparation avant d’être prêtes au combat. Aucune des technologies présentées par le Ministère n’a été déclarée opérationnelle par Tsahal.

L’intérêt israélo-U.S de frapper le site chimique Nord coréo-syrien, par Marc Brzustowski,

L’interaction de longue haleine entre la Corée du Nord, la Syrie et l’Iran dans le développement des armes de destruction massive refait surface tôt ce jeudi matin par une frappe aérienne attribuée à Israël sur la Syrie, qui croise bien d’autres intérêts, du fait de la crise nord-coréenne qui dure.

Il suffit de visiter les commentaires des sites russo-syriens de Fake-News fleurant l’antisémitisme de vieilles babouchkas et de vieux camelots du marché de Damas pour imaginer le désarroi des ennemis d’Israël, lorsqu’ils ont comme ce matin le cœur chimique brisé
Les médias de l’opposition syrienne désignent Israël comme responsable des frappes aériennes sur la Syrie avant l’aube, jeudi 7 septembre – en particulier de l’attaque qui a pris pour cible le Centre de Recherche et d’Etudes Scientifiques (CERS) à Masyaf, à 38 kms à l’ouest d’Hama dans le centre de la Syrie.

Cette installation supervise les programmes de guerre chimique et de missiles du régime d’Assad depuis les années 1970. On mentionne que cette attaque a fait des morts. Ces reportages sont accompagnés de photos montrant les flammes en train de s’élever depuis le point d’impact de l’explosion, bien qu’on ne puisse certifier que ces images proviennent bien du site de Masyaf.

Les sources des renseignements militaires de Debkafile remarquent que le site de Masyaf se situe à 70 km au sud de la base aérienne de Khmemim dans la province de Latakia, qui abrite aussi des missiles de défense anti-aérienne S-400. Peu de prises de parole officielle à propos de cette attaque, jusque tard dans la matinée de ce jeudi, où le gouvernement syrien a voulu « avertir Israël des graves conséquences de ses activités hostiles contre la stabilité de la région » (sic !), en l’accusant d’avoir détruit une position militaire près de Masyaf, tuant au moins deux de ses soldats.

Tsahal frappe les armes chimiques d’Assad, par Marc Brzustowski

Selon le Général-Major Ya’acov Amidror, l’ancien Conseiller à la Sécurité Nationale d’Israël et ex-directeur de l’AMAN, les Renseignements Militaires, il existe une forte probabilité que cette frappe ait eu lieu, à peine une semaine après le déplacement d’Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, venu tout spécialement à Damas pour exiger de Bachar el Assad qu’il lui offre cette installation de fabrication de missiles et d’armes chimiques, comme gage de reconnaissance au Hezbollah (et à l’Iran) d’avoir sauvé son régime criminel. Autrement dit, ce Centre de « recherches et d’expérimentation » sur cobayes humains de Masyaf (Al Talaï) devait, non plus approvisionner le Hezbollah en missiles y compris non-conventionnels, mais être directement un centre de production managé par le Hezbollah en Syrie

Image satellite du CERS, centre d’exploitation du Gaz chimique à des fins militaires et génocidaires, près de Masyaf, dans la province d’Hama.
Des médias d’actualité de l’opposition syrienne révèlent, tôt jeudi matin, que quatre chasseurs de l’aviation militaire israélienne ont frappé mercredi soir, plusieurs cibles du régime syrien d’Assad. L’une de ces installations concerne le centre de « recherche » sur les gaz chimiques empoisonnés, le Scientific Studies Researchers Center, or Centre D’Etudes et de Recherches Scientifiques (CERS), près d’Hama, dans le centre de la Syrie, touché à 2h42 selon l’armée syrienne. Cet endroit produit également des missiles. L’armée syrienne reconnaît la perte d’au moins deux de ses hommes présents autour de cette cible.

Ce site, qui entrepose toutes sortes de substances chimiques et de missiles, est au centre de l’axe de développement irano-nord coréen et il est interdit aux inspections des observateurs internationaux de l’ONU, sans que cette organisation n’ait jamais émis la moindre protestation pour se faire respecter. Le Président Trump a, néanmoins, fait voter un train de sanctions frappant directement un certain nombre d’employés et dirigeants de cette installation de Masyaf.

L’islamisme est un fascisme comme les autres, par Jean-Guy Berberat

L’islamisme, qui a ouvert un front en Europe contre l’Europe, est un fascisme comme les autres, montre Zineb. La confusion des genres, l’ignorance, l’aveuglement sont le terreau sur quoi il prospère. 
 
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« Le fascisme islamique ressemble en tout aux fascismes d’extrême-droite (mussolinien, hitlérien, franquiste) […] mais il a réussi là où ils ont tous échoué : se donner une respectabilité aux yeux de ses propres ennemis parmi l’extrême-gauche, les intellectuels, les antiracistes, les politiques et même les féministes. »

Un petit livre est à recommander aux islamo-complaisants : l'ouvrage de Zineb, « Détruire le fascisme islamique ». En 70 pages, dans un langage clair, cette parfaite connaisseuse de l'islam explicite la notion d'islamophobie (« imposture intellectuelle »), démonte et démontre la « chimère » du « vrai islam », explique avec nombre références à l’histoire, au Coran et aux hadiths, que l'islamisme est un fascisme comme les autres, que l'islam n'est pas une communauté, mais une idéologie totalitaire.

Elle relève l'aberration des soutiens que l'islam obtient à gauche et surtout à l'extrême-gauche, de la part de celles et ceux qu’elle range parmi « les collaborationnistes ». Elle met en évidence qu'islamisme et djihad ont pour source l'islam lui-même. Inversement,  l'islam tel qu'il est engendre islamisme et djihad. Elle-même, musulmane et féministe de gauche, réfute les excuses sociales et sociologiques. Un bol d'air frais hors de l’étouffoir de la bien-pensance.