13 sept. 2017

Pour la première fois, Israël envisage d’appliquer la loi anti-boycott contre Amnesty International, par Claire Dana-Picard

[NDLR : Il est bon de le rappeler aux éventuels généreux donateurs : Amnesty International fait partie de la Bande De Salauds (BDS) antisiomites.]

Pour la première fois depuis qu’elle a été votée par la Knesset en juillet 2011, la loi anti-boycott pourrait être prochainement appliquée par l’Etat d’Israël contre Amnesty International.



Le ministre israélien des Finances Moshé Ka'hlon envisagerait en effet de prendre cette mesure après avoir appris par un média israélien, Israel Hayom, que l’organisation avait appelé, dans le cadre d’une campagne à l’échelle mondiale, à " boycotter les produits israéliens provenant de Judée-Samarie ". La campagne a été lancée il y a deux mois sous le slogan " 50 ans d’occupation israélienne " sur le site d’Amnesty et sur sa page Facebook. Elle réclamait également " un embargo sur les armes destinées à l’Etat d’Israël " en accusant Israël de " crimes de guerre ". Ka'hlon avait alors immédiatement réagi en déclarant " qu’Israël utiliserait tous les moyens dont il disposait, y compris l’annulation des exemptions fiscales, contre toute organisation qui porterait atteinte à l’Etat d’Israël ou aux soldats de Tsahal ".


Concrètement parlant, cela signifierait notamment que les donateurs potentiels souhaitant soutenir financièrement l’antenne israélienne de cette association ne pourraient plus bénéficier de réductions d’impôts comme c’est l’usage généralement lorsqu’on fait un don à une organisation caritative reconnue.

D’après Israel Hayom, les représentants d’Amnesty en Israël ont été invités à être entendus  au ministère des Finances. Après cette audience et les conclusions qui suivront, le ministre Ka'hlon devrait prendre une décision définitive sur la question. En outre, conformément à la loi, l’organisation pourrait faire l’objet de plaintes.


Toujours selon cette source, la direction d’Amnesty International aurait réagi en indiquant " qu’elle n’accordait aucune attention à des rumeurs ou à des fuites ". Elle aurait ajouté : « Pour un sujet juridique aussi important, nous attendons d’Israël qu’il entreprenne une démarche officielle et en bonne et due forme en utilisant la procédure habituelle. C’est alors que nous ferons part de notre réaction ». [Espérons que la démarche officielle de l'Etat hébreu ne se fera pas attendre trop longtemps.]

Europe : ces Djihadistes qui Vivent des Prestations Sociales, par Soeren Kern

[NDLR : Amis contribuables européens, vous n'allez pas en revenir. Après la lecture de cet article aussi édifiant qu'ébouriffant, vous serez heureux de savoir où passe une partie de vos impôts et fiers de contribuer à la réhabilitation, la formation et la réinsertion des djihadistes terroristes de l'Etat islamique.]

Un imam libyen qui suppliait Allah de « détruire » tous les non-musulmans a reçu plus de 527'000 € de prestations sociales du gouvernement suisse, a révélé le diffuseur suisse SRF.

Anjem Choudary qui purge une peine de prison pour avoir recruté des combattants pour l'Etat islamique affirme que les musulmans ont droit aux aides sociales qu'il assimile à la jizya, une taxe que les musulmans imposent aux non-musulmans pour leur rappeler leur statut permanent d'infériorité et de subordination. Il a engagé une action en justice pour obtenir plus de 500'000 € d'aide sociale, une somme qu'il a qualifié d'« allocation du demandeur de djihad». (Photo de Oli Scarff / Getty Images)
Abu Ramadan, arrivé en Suisse en 1998, a obtenu l'asile en 2004 en raison disait-il des persécutions que lui valaient en Libye son affiliation aux Frères musulmans. Depuis 2004, Ramadan a touché 600'000 francs suisses (527'000 euros) de prestations sociales. Établi en Suisse depuis près de 20 ans, Ramadan ânonne seulement quelques mots de français ou d'allemand et n'a jamais exercé aucune profession. Âgé de 64 ans, il fera bientôt valoir ses droits à la retraite. Tout en vivant aux crochets des contribuables suisses, Abu Ramadan, un salafiste bien connu, a lancé un appel à la charia et a exhorté les musulmans à refuser l'intégration dans la société suisse. Il a ajouté que les musulmans qui commettent des crimes en Suisse ne devraient pas être soumis aux lois suisses.