27 sept. 2017

Fake News : AfD est un parti nazi. Imaginez : des nazis pro-israéliens, c’est un scoop ! par Jean-Patrick Grumberg

Les médias ont encore frappé. Ils viennent de décider que l’AfD qui a remporté 13 % aux élections dimanche en Allemagne, est « le premier parti nazi à entrer au Bundestag depuis 70 ans ».

J’avoue, je n’avais jamais entendu parler de nazis pro-israéliens et amis de l’Etat juif. Mais rien n’arrête la propagande des journalistes. Ni le fait que l’AfD combat l’islam alors que les musulmans ont été les partenaires des nazis pendant la guerre, ni que l’AfD soutient le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu -- un nazi notoire c’est bien connu, et encore moins que l’AfD milite depuis des années pour un meilleur rapprochement entre l’Allemagne et Israël.

Voilà donc une Fake News parfaite dans sa définition : diffuser des fausses informations en sachant qu’elles sont fausses, reprise en cœur par les médias allemands et une partie des médias internationaux.

Je me souviens d’un sondage réalisé avant l’élection auprès des candidats à la demande d’une organisation qui milite pour les bonnes relations entre l’Allemagne et Israël, Inititative27.januar, et que Times of Israel* -- un autre média connu pour être le porte-parole des nazis -- vient d’évoquer. Voici les grandes lignes de ce que pensent les nazis de l’AfD à propos d’Israël :
  • La plupart des politiciens de l’AfD soutiennent la demande de Benjamin Netanyahu que les Palestiniens reconnaissent Israël en tant qu’Etat juif, rejettent la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien, et souhaitent de meilleures relations entre Jérusalem et Berlin.
  • Près de 90 % des membres de l’AfD approuvent cette déclaration historique d’Angela Merkel que « la sécurité d’Israël est la raison d’être de l’Allemagne. » Seulement deux membres de l’AfD étaient contre, et deux n’avaient pas d’opinion. A gauche, ce n’est pas Israël que l’on soutient massivement, mais les Palestiniens.
  • 25 % des membres de l’AfD se sont rendus en Israël.
  • A la question, est-ce que le mouvement BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions) est antisémite, plus de 50 % d’entre eux ont répondent « totalement ». C’est le seul parti politique allemand qui soit aussi radicalement opposé à BDS.
  • 77 % déclarent que l’antisionisme est une forme d’antisémitisme ; 23 % pensent le contraire.
  • 88 % déclarent que le 70e anniversaire de la recréation de l’Etat d’Israël doit être célébré par l’Allemagne, tandis que 4 % désapprouvent cette idée. (11 % des membres du parti Social Démocrate de Martin Schulz considèrent qu’il ne faut pas célébrer cet anniversaire.
  • 86 % des candidats de l’AfD approuvent les ventes d’armes de l’Allemagne à Israël.
  • 75 % des politiciens de l’AfD sont contre la reconnaissance d’un Etat palestinien par l’Allemagne avant qu’un accord de paix ne soit signé. A rapprocher aux 77 % de Verts et aux 28 % de Sociaux Démocrates qui soutiennent la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien.
  • 100 % des candidats AfD ont déclaré que l’Allemagne doit faire financièrement pression pour que les Palestiniens cessent d’inciter, de récompenser et de glorifier le terrorisme [contre les juifs].
  • 66 % des politiciens de l’AfD affirment que les constructions en Judée Samarie ne sont pas un obstacle à la paix ; 19 % pensent le contraire.
  • 66 % sont « totalement » opposés à la décision de l’UE d’avoir créé un label pour les produits fabriqués en Judée Samarie — aucun d’entre-eux n’a formulé le moindre soutien à cette idée.
  • Enfin, 69 % sont «absolument» d’accord avec le fait qu’un traité de paix doit obligatoirement inclure la reconnaissance d’Israël en tant qu’Etat juif. 3 % sont « absolument » contre.
Avec de nazis comme ça, à mon avis, nous les Juifs pouvons dormir tranquille. Je m’inquiète beaucoup plus en toute honnêteté, des « défenseurs d’une paix juste » qui militent à gauche et à l’extrême gauche.

Mais comme les organisations juives internationales, à l’exception d’une poignée d’entre-elles encore intègres, ont décidé de choisir quel antisémitisme combattre et quel antisémitisme ignorer, je m’attends à être critiqué par ces Juifs politiquement les plus bêtes du monde.

Et puisque les médias nous font toucher le fond du ridicule, j’ajoute pour une parfaite transparence que je m’appelle Jean-Patrick Grumberg, je suis juif fier et dominateur, pro-israélien, et je ne suis pas non plus un nazi 😉

Harcèlement de rue : quand les antiracistes stigmatisent... " les racisés ", par jack Dion

Quand les féministes du verbe et les tenants de l’identitarisme anti Blancs se rejoignent, tout est possible. La preuve : des représentants de cette engeance, emmenés par l’ineffable Eric Fassin, se sont coalisés pour dénoncer la pénalisation du harcèlement de rue annoncée par Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes au prétexte qu’elle viserait… les hommes « racisés », comme on dit chez ces gens-là, autrement dit des non Blancs.
 
Lisez bien : « En insérant la catégorie " harcèlement de rue " dans le domaine pénal, la rue devient précisément la cible renouvelée des politiques publiques. Du même coup, elle vise les populations qui l’occupent, lesquelles appartiennent souvent aux fractions paupérisées et racisées. »

La joyeuse bande a signé dans Libération une tribune intitulée « Contre la pénalisation du harcèlement de rue ». Première surprise. Comme l’écrivent les signataires : « On pourrait se réjouir que le droit des femmes à la ville fasse l’objet de l’attention publique ». On pourrait, en effet, même si les insultes et le harcèlement sexuel sont déjà considérés comme des infractions. Dans ces conditions, on peut se demander s’il est nécessaire d’en rajouter une couche, d’autant que l’agression en question ne sera guère facile à prouver. Passons.

Antisémitisme : ne laissez pas les juifs mener seuls ce combat, par Elisabeth Badinter

La philosophe Élisabeth Badinter s’émeut de la non-mobilisation face aux violences antisémites des dix dernières années. Et analyse les changements politiques qui l’expliquent.
 
Tout se passe comme si depuis Ilan Halimi, on considère que l’antisémitisme est le problème des seuls Juifs.

Au cours des dernières décennies, vous ne vous êtes jamais exprimée publiquement  -- que ce soit sous forme d’entretien ou de texte -- sur la question de l’antisémitisme. Pourquoi le faire aujourd’hui ?
 
Ce qui m’a décidée, c’est ce qui s’est passé avec Sarah Halimi. Le silence médiatique et politique qui a entouré le martyr de cette femme [NDLR : rouée de coups pendant une heure puis défenestrée au cri d'
« Allahou Akbar » la nuit du 4 avril dernier] m’a énormément perturbée. Je n’ai pas compris comment, en France, on a pu passer sous silence pendant deux longs mois un acte aussi atroce. 

Israël a mis en oeuvre en 2017 des actions offensives anti-BDS. Conseils aux Palestiniens, par Eyal Koren

Tous les ans les israéliens font le bilan de l’économie lors de Rosh Hachana (nouvel an juif). Le pays se porte très bien (inflation inexistante, chômage très faible, déficit public correct, croissance du PNB réel, …). En raison des actions du BDS en Europe, Israël a décidé de s’ouvrir en priorité, aux marchés asiatiques, complètement immunisés des actions du BDS. Les résultats sont à présent exceptionnels. L’Inde et la Chine sont devenus en un temps record de grands partenaires de l’Etat hébreu. 



Les israéliens ont accéléré en 2017 la mis en place avec succès des actions (politiques, diplomatiques, financières…) en profondeur pour stopper les effets néfastes du boycott. Quelques informations à savoir sur l’actualité de l’anti-boycott :

Le Monde compare « l’hystérique » Finkielkraut au complotiste Kassovitz, par Jacques Tarnero

Qu’est-ce qu’un éditorial dans un magazine ? Il définit, reflète une orientation générale. Il exprime un état d’esprit, un choix de style, un positionnement politique. La calomnie est aussi une affaire de style. Le M Magazine (le supplément hebdomadaire du Monde) n’en manque pas. Une graphie originale, un portfolio qui montre des images hors du commun, de la radicalité à toutes les sauces, la boboïtude y est transgressive, mais comme il faut. Par une multitude d’inserts, de brèves, de courtes blagues, de petits dessins, un humour fastoche dit des sympathies ou bien ricane de ce qui aujourd’hui constitue le purgatoire de ce qui n’est pas branché « in ». Les reportages vont fouiner l’insolite, ils dépotent les nouveaux talents du Bondy blog qui regrettent de ne pas avoir « cassé les jambes de Finkielkraut ». M Magazine aime les « bad guys » : Mehdi, Badrou, Kassovitz, ces dissidents modernes. La bonne conscience y est modeuse, branchée. Symétriquement les obsessions répulsives de M sont récurrentes. Alain Finkielkraut  en fait partie.

Alain Finkielkraut sur France 5, octobre 2016. SIPA.

M le mauvais

 

Dans son édition du 16 septembre 2017, M fait un portrait bien balancé de Mathieu Kassovitz : 50 % acteur de talent à l’histoire intéressante et 50 % conspirationniste, contestant la réalité du 11 septembre 2001. L’attaque des tours du World Trade Center serait, toujours selon Kassovitz, seize ans après les attentats, le fait d’une vaste manipulation des consciences. Cependant tout l’intérêt de cette édition du 16 septembre est ailleurs. La teneur de l’éditorial, la manière dont il est écrit, dit l’inspiration de cette production si chic et au fond si médiocre.

Europe : ces djihadistes qui se font passer pour des migrants, par Soeren Kern

Les autorités allemandes sont actuellement en train de faire la chasse à des dizaines de membres de Jabhat al-Nusra, l'un des plus violents groupes djihadistes de Syrie. Selon Der Spiegel, ces djihadistes sont entrés en Allemagne en se faisant passer pour des réfugiés. Ces hommes, tous anciens membres de Liwa Owais al-Qorani, un groupe rebelle détruit par l'Etat islamique en 2014, passent pour avoir massacré des centaines de Syriens, civils et militaires. La police allemande aurait identifié 25 de ces djihadistes et aurait même réussi à en appréhender quelques-uns. Mais plusieurs dizaines d'autres se cachent dans toutes les villes et villages d'Allemagne.

À Madrid, des policiers espagnols masqués ont arrêté un homme soupçonné de recruter des djihadistes pour le compte de l'Etat islamique, le 16 juin 2014. (Photo de Gonzalo Arroyo Moreno / Getty Images)
Selon la Police criminelle fédérale (Bundeskriminalamt, BKA), plus de 400 migrants entrés en Allemagne en tant que demandeurs d'asile en 2015 et 2016 font maintenant l'objet d'une enquête sur leur appartenance à des groupes jihadistes du Moyen-Orient.
Ces informations émergent au moment où de nouvelles alertes surgissent concernant le risque de djihadistes tentant de s'infiltrer à travers le flot des migrants qui traversent la Méditerranée au départ de l'Afrique du Nord pour l'Italie. Dans une interview accordée à The Times, le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj a déclaré que les djihadistes qui ont pu accéder à son pays sans être repérés se rendent à coup sûr en Europe.

L’AFP minimise les pertes israéliennes à Jénine en 2002, par InfoEquitable

L’Agence France-Presse a minimisé dimanche le nombre de soldats israéliens tués à Jénine en avril 2002.

L’article du 24 septembre, repris par France Info (« Israël : la ministre Miri Regev exige une enquête sur le réalisateur arabe israélien Mohammed Bakri ») et en anglais par le Daily Mail (« Israel minister wants probe of Arab filmmaker over Lebanon remarks ») mentionnait de manière erronée que le réalisateur israélien Mohammed Bakri « avait provoqué un scandale en Israël avec son film « Jénine, Jénine » sur les affrontements d’avril 2002 au cours desquels 52 Palestiniens et 13 Israéliens avaient été tués dans la ville palestinienne de Jénine en Cisjordanie occupée. »

L'Agence Palestinienne de Propagande fidèle à son habituelle désinformation.


Comme l’AFP elle-même l’avait rapporté de manière répétée à l’époque, 23 soldats israéliens avaient été tués lors de ces combats. Un article du 30 avril 2002 rapportait par exemple : « Israël dément, affirmant avoir tué à Jénine une majorité de « terroristes » et rappelant y avoir perdu 23 hommes, pendant les combats acharnés du 3 au 12 avril. » L’article donnait aussi des détails sur les 52 Palestiniens tués, par la voix du président israélien Shimon Peres : « il n’y a eu que sept civils palestiniens tués et 45 hommes armés (palestiniens) qui ont trouvé la mort, alors que nous avons perdu 23 soldats durant les combats ».

Une fois de plus, l'Iran a pris la communauté Internationale pour des truffes ! par David Illouz

Fox News a annoncé lundi soir que selon deux sources distincts aux États-Unis, le lancement par l'Iran d'un nouveau type de missile balistique à moyenne portée était une grosse arnaque !


En effet, les médias Iraniens avaient annoncé samedi que la République islamique avait testé un nouveau missile balistique capable de transporter des ogives multiples. Baptisé " Khorramshahr ", l'arme aurait une portée de 2000 kilomètres et pourrait transporter des ogives multiples. Et bien c'est du pipeau ! 

Des responsables de deux agences de sécurité Américaines ont annoncé à Fox News lundi que la vidéo diffusée par les Iraniens avait plus de sept mois et que ce lancement avait abouti à un cuisant échec, le missile ayant explosé peu après le décollage ! La communauté internationale s'est encore ridiculisée en condamnant vivement ce soit-disant nouveau missile balistique, capable d'atteindre Israël. 
 Ce n'est pas la première fois que l'Iran diffuse sa propagande aux médias internationaux. Parfois, il s'agit de nouveaux sous-marins, parfois de nouveaux drones, qui s'avèrent plus tard être des drones en cartons ! Bref, ils nous font toujours autant marrer......

Le 23 septembre 2017, la télévision iranienne a annoncé le lancement réussi d’un nouveau missile balistique, le Khorramshahr, [1] d’une portée de 2 000 km et pouvant transporter des ogives multiples atteignant 1 800 kg. Le reportage montrait des séquences des premières secondes du lancement. Ni les étapes suivantes ni la date n’apparaissaient. Des sources américaines ont rapporté le 25 septembre 2017 que les images montraient un lancement avorté du missile, qui a explosé en vol au bout de quelques secondes, datant de janvier 2017. 

Libérerez le Kurdistan ! par Dry Bones

Quel sera le premier signe montrant que les Kurdes seront vraiment le nouvel Israël au Moyen-Orient ?
Ils seront attaqués par les armes de chaque dictateur, potentat, roi et autocrate de la région.
Et contre toute attente ils gagneront et prospèreront !

Les Palestiniens refusent toute coexistence, par Freddy Eytan

Jusqu’à ce jour, Har Hadar symbolisait une certaine coexistence entre Arabes et Juifs. Ce paisible village de 4 000 habitants est installé sur un mont historique et stratégique, le plus haut de la région de Jérusalem. Dans un décor pastoral, il est entouré de kibboutzim et d’hôtels touristiques et surplombe le célèbre village israélien-arabe d’Abou Gosh, où existe une communauté de moines au sein de l’Abbaye Sainte-Marie de la Résurrection. 

Les 3 victimes (de gauche à droite : Solomon Gavriyah, Youssef Ottman et Or Arish). La famille du terroriste recevra en « récompense » plus de douze mille shekels par mois de l’Autorité palestinienne

Har Hadar est une « implantation » atypique non loin de la « ligne verte », où vivent notamment d’anciens militaires et des diplomates, dont certains sont même étrangers, et des observateurs de l’ONU. Depuis plusieurs décennies, ce village accueille chaque jour plus d’une centaine d’ouvriers palestiniens des villages voisins. Ils font partie des activités municipales, sont employés principalement dans le bâtiment mais aussi dans le ménage quotidien des foyers, en recevant un salaire honorable et élevé. Ces ouvriers connaissent chaque famille, et chaque coin du village, et parlent parfaitement l’hébreu. On leur confie parfois les clés des maisons et la confiance régnait. Les habitants d’Har Hadar voulaient prouver qu’ils pouvaient devenir le microcosme de la coexistence, un village exemplaire où Palestiniens et Israéliens vivraient en harmonie.

M. Mélenchon tire les vieilles ficelles de l'antinazisme d'opérette, par G.W. Goldnadel

Sans se faire une idée irénique de la chose politique et des hommes qui la font. Sans s'illusionner sur le sérieux du monde et la rationalité de ses habitants. Conscient de ce que le système médiatique électronique a rendu acteurs et spectateurs encore plus névrotiques, la semaine passée aura néanmoins réussi à surprendre mon esprit habitué.
Notre président juvénile et moderne semble avoir épousé l'addiction de l'époque pour le superlatif. Après avoir organisé «le pont aérien le plus important du monde depuis la deuxième guerre mondiale» pour sauver Saint-Martin, le voilà qui annonce devant deux ministres tant compassés qu'ils passeraient pour constipés que « jamais une réforme d'une telle ampleur n'a été faite depuis le début du Ve République ».

Le nazisme et le fascisme sont morts. Les seules qui peuvent les ressusciter sont tous ces antifas à barre de fer, ces faux antifascistes déchainés, et tous ces antinazis ludiques qui courent rageusement les rues en hurlant résistance !

Mais la chance qui, décidément, ne quitte pas M. Macron est d'avoir comme opposant un Jean-Luc Mélenchon .