28 sept. 2017

Un moment épique aux Nations unies, par UN Watch

[NDLR : Mosab Hassan Youssef, né en 5 mai 1978, à Ramallah, est l'un des fils de Hassan Youssef, membre fondateur du Hamas en Cisjordanie. Il fut pendant 10 ans une « taupe » au service de l'espionnage israélien. Il a publié en 2010 Son of Hamas : A Gripping Account of Terror, Betrayal, Political Intrigue, and Unthinkable Choices, dans lequel il raconte entre autres son expérience d'espion du Shin Beth israélien. Il a travaillé pour leurs services de 1997 à 2007, date à laquelle il est parti vivre en Californie après s'être converti au christianisme protestant évangélique.]

Au moment où l'OLP, la Syrie, l'Iran, le Qatar, la Corée-du-Nord et le Venezuela accusent Israël « d'apartheid » et « d'atrocités », UN Watch amène un orateur invitée surprise : le palestinien « Prince vert » Mossab Hassan Youssef. Ce qu'il a dit a frappé de stupeur et rendu silencieuse l'assemblée des Nations unies comme jamais auparavant.

  
" Vous êtes les plus grands ennemis du peuple palestinien. Vous utilisez cette plateforme pour tromper la communauté internationale et la société palestinienne en faisant croire qu'Israël est responsable des problèmes que vous créez vous-mêmes.

Ahurissante discrimination : le marathon passant par la Shiloah antique a été annulé

Incroyable : l' organisation de marathons Marathon International boycotte la Bible.
Elle a
annulé aujourd'hui un marathon au motif qu'il passe par l'antique Shiloah.



Le nom du président de l'organisation : Paco Borao
Son e-mail: borao@correcaminos.org
 

Le libellé proposé : 

Monsieur Borao,
J'apprends que l'AIMS a décidé de boycotter le marathon le plus ancien dans le monde parce qu'il se termine par la ville antique de Shiloah. Selon un rapport publié dans le Washington Post , vous avez pris cette décision en raison du « droit international. »
  
Il n'y a pas de droit international qui interdise aux Juifs de courir dans leur patrie ancestrale. La décision est discriminatoire à l'égard d'Israël et doit être annulée.

Bien sûr, vous pouvez écrire quelque chose de votre propre initiative.
 

Nouveau scandale: l’Etat de « Palestine » admis à Interpol, par Shraga Blum

Un nouveau pas a été franchi dans la déliquescence morale des institutions internationale. L’Autorité Palestinienne a obtenu une nouvelle victoire diplomatique en  réussissant à se faire admettre comme Etat membre à part entière dans l’une des organisations les plus sensibles : Interpol !
 
L’admission d’une organisation antisémite et terroriste dans le centre névralgique de la police mondiale est-elle morale ?
L’an passé, l’AP, qui avait déjà un statut d’observateur, avait présenté sa candidature mais n’avait pas obtenu la majorité requise de 75 % des pays votants. Mais cette année, et malgré les intenses efforts diplomatiques israéliens et américains, la convention annuelle d’Interpol réunie à Pékin a adopté la résolution par 75 voix pour, 24 voix contre et 34 abstentions.

Nouveau scandale : des terroristes invités au Parlement européen ! par Shraga Blum

Un événement surréaliste a eu lieu au Parlement européen à Bruxelles où des terroristes appartenant au Front Populaire de Libération de la Palestine ont été invités et se sont même exprimés. La soirée était organisée par la coalition GUE/NGL qui regroupe les partis d’extrême gauche au parlement ainsi que l’organisation gauchiste espagnole Unadikum qui soutient ouvertement le BDS.

Cette invitation est d’autant plus étrange et inacceptable que le FPLP fait partie de la liste des organisations terroristes établie par l’Union européenne !

Parmi les invités « d’honneur », la terroriste Leïla Khaled qui s’était fait connaître dans les années 1970 pour des détournements et tentatives de détournement d’avions ou encore Aïd Tamimi, la jeune fille « blondinette » qui est devenue célèbre sur les réseaux sociaux en provoquant les soldats de Tsahal devant les caméras en Judée-Samarie.

Du passé faisons table rase, et en avant pour la grande lessive… par André Versaille

Bien des membres de notre Famille, surtout ceux qui se sont installés dans une posture de révolutionnaires, appellent de leurs vœux à « faire du passé table rase ». D’aucuns répètent volontiers le mot du conventionnel Rabaut Saint-Étienne : « L’histoire n’est pas notre code. »


Noyades dans la Loire, sous la Terreur de 1793
Quel anachronisme ! Renvoyer ainsi la Ve République à l’Ancien Régime… L’exhumation de cette proclamation rappelle un épisode extravagant de l’époque de la Terreur, risible s’il n’avait été aussi destructeur, et qui devrait nous parler : la tentative de révolutionnaires de déchristianiser le pays. Le culte catholique fut alors attaqué par un vaste mouvement de déchristianisation, toutes les références aux saints furent supprimées ; de nombreux lieux de culte fermés ; des clochers détruits ; des autodafés perpétrés ; d’innombrables noms de lieux changés… Cette fête dura six mois avant que l’on se rendît compte de son absurdité qui la vouait à l’échec¹.


Quelle détermination à annihiler le passé, et quelle prétention à l’auto-fondation : plus de parents, que des générations spontanées !… Imaginer pouvoir annuler mille ans d’histoire d’une nation comme on remplace une vieille bâtisse par un gratte-ciel… Comme si une nation n’était pas un corps vivant ; comme si un pays n’était qu’un espace vide, administratif ; comme si toute société n’avait pas un ancrage historique, et une manière spécifique d’être au monde qui n’ont nulle raison d’être immolés.

La remarquable pérennité du modèle génocidaire islamique, par Jean-Pierre Bensimon

Le génocide, le crime des crimes, a pour objectif la destruction d’un groupe humain identifié. Mais, tout en demeurant une constante dans l’histoire de l’Homo Sapiens, il présente des modalités variables. En l’an 627, à Médine, le massacre de la tribu juive des Banû Quraydha orchestré par le Prophète est exécuté selon des modalités originales. Elles serviront de référence à la pratique du génocide en Islam tout au long de son l’Histoire, jusqu’à l’époque contemporaine, celle de État islamique d’Al Bagdadi du 21e siècle.
 
En février 2015, l’état islamique rassemble des Coptes vêtus de blouses oranges sur une plage de Libye. Daech obéit à la prescription coranique du choix entre la conversion et la vie.
Le scénario génocidaire islamique, pérenne depuis 15 siècles, a des fondements intégralement religieux. Il est bien différent de ceux de Gengis Khan ou de son petit fils Houlagou intégralement motivés par la prédation et la conquête.  « Je ne laisserai personne vivant dans votre royaume. » prévenait ce dernier. Il ne repose pas non plus sur le racisme, moteur de l’extermination « industrielle » des Juifs européens sous le nazisme, ni sur la soif d’hégémonie ethnique qui a présidé à la tentative d’élimination sanglante des Tutsis au Rwanda. Il n’en parvient pas moins à réaliser la dislocation intégrale du groupe humain ciblé.

« L’assimilation est une injonction terrifiante ! » par André Versaille

L’intégration ! Dès le mot lâché, nous fronçons les sourcils, guettons l’interlocuteur, et, nouveau point Godwin à la française, « reductio ad Le Penum » oblige, le rapprochement avec le père ou la fille, jaillira sous peu. Car, parmi les dangers que courraient aujourd’hui les musulmans de France, le moindre ne serait pas celui de l’intégration ou, pire, de l’assimilation : ce principe honni depuis lurette, a été remplacé par celui d’intégration, chassé à son tour au profit de celui d’insertion, avant que Thierry Tuot ne l’éjecte pour lui substituer celui d’inclusion.
 
L’« humanité musulmane » serait-elle à ce point incompatible avec le mode de vie des autres populations vivant en France, que l’assimilation ne pourrait qu’aboutir « à la négation de son existence » ? Formerait-elle une humanité particulière vivant en vase clos comme les Bororos du Mato Grosso, dont l’entrée dans la modernité laïque détruirait radicalement la civilisation et la culture ?
Le sociologue Michel Wieviorka, spécialiste du racisme, estime que les discours qui prônent des modèles d’intégration sont des « discours de faillite », et que continuer à les mettre en avant n’aboutit qu’à exacerber le malaise de ceux qu’on enjoint de s’intégrer, car ces derniers n’auraient pas les ressources sociales, culturelles, éducatives pour pouvoir le faire, d’autant moins que les banlieues françaises ont été désertées par les associatifs souvent chassés, comme le montre le rapport Obin, par des groupes de jeunes de banlieue à coups d’agressions et de menaces[1]. Pour autant, est-il si certain que l’intégration, dans son principe, doive absolument être abandonnée ? Michèle Tribalat[2] et Hélène Kaltenbach[3] rappellent que la machine à intégrer a produit la France actuelle, où « le cinquième de la population est issu de vague d’immigration dont les descendants sont aujourd’hui des Français comme les autres »[4].

Non, les « quartiers » n’ont pas été abandonnés, par André Versaille

Des jeunes musulmans des banlieues se sentent victimes – et nombre d’entre eux le sont certainement. Mais le sont-ils du « système français » ? Depuis des années, on met en cause l’abandon des cités par les gouvernements successifs, ainsi que des réductions drastiques des aides à l’intégration. 
 
Le revenu moyen par habitant du quartier sensible de Villiers-sur-Marne est de 20 % supérieur à celui de Verdun, et surtout, le total des investissements publics par habitant diffère de 1 à… 1'000.

Malika Sorel-Sutter s’inscrit en faux contre cette accusation. « Peut-on ainsi dire que les 43 milliards d’euros injectés en dix ans dans la rénovation urbaine, ce n’est rien ? Peut-on considérer comme négligeables les près d’un milliard d’euros qui sont investis chaque année dans l’éducation prioritaire […] ? Peut-on balayer d’un revers de main tout ce qui a été injecté dans tous les programmes ZFU, ZUS, Halde, plan égalité des chances, ACSÉE, préfets à l’égalité des chances, cordées de la réussite, internats d’excellence, Commissariat à la diversité, Plan espoir banlieues, Contrats d’accueil et d’intégration, et à présent les emplois dits “ d’avenir ” ? […] Autant on aurait pu dire que l’État n’avait pas fait grand-chose pour venir en aide aux immigrés des précédents flux migratoires – d’origine intra-­européenne –, autant on ne peut pas le dire pour les flux migratoires extra-européens. »

Ecole : que Michel Lussault soit rassuré, les pédagos sont toujours là… par Jennifer Cagole

La grammaire, c’est mal : d’ailleurs, les programmes l’ont soigneusement étalée sur les quatre ans de collège. Désormais, c’est en Cinquième qu’on est censé repérer les verbes de la phrase (qu’est-ce qu’ils ont fichu exactement en Primaire ?). Et en Quatrième on se « propose de commencer par l’étude d’un élément essentiel de la phrase : le verbe ». Sic ! Afin de « comprendre la cohérence textuelle et l’énonciation ». Re-sic ! Je mets les liens sinon personne ne me croira. Reprendre sans cesse la même chose — c’est ça sans doute, la « progression spiralaire » dont se gargarisent les programmes Najat — toujours valides en cette rentrée 2017. Personnellement, quand je tourne « en spirale » autour d’un rond-point, c’est que je suis perdue — et que je vais m’écraser bientôt.

Ça, c’était avant : le film remonte à 2001, a été couvert de prix et de distinctions, mais désormais, c’est le Mal. Dans les Bouches-du-Rhône, « être et avoir », c’est plus tard. Beaucoup plus tard. Aux calendes phocéennes. Surtout au passé simple, ce temps bourgeois. Pourquoi pas à l’imparfait du subjonctif, alors, ce mode lepéniste ?

Faire de la grammaire pour elle-même — la « grammaire de phrase », opposée à la « grammaire de texte » qui a la faveur des pédagos et des crétins diplômés — c’est l’horreur.

Le Conseil supérieur des programmes doit disparaître, par Jacques Billard

Bien sûr la démission de Michel Lussault, président du Conseil supérieur des programmes, CSP de son petit nom, est une excellente nouvelle. Souhaitons qu’elle soit suivie d’une mise à l’écart dudit CSP en attendant sa dissolution, impossible directement puisqu’institué par la loi de 2013. Loi dite, par antiphrase sans doute, de « refondation » de l’école.
 
Le CSP est tout simplement le faux nez du pédagogisme, lequel pédagogisme est « l’idiot utile » qui fait le jeu de la déconstruction nationale. Et Lussaut est son prophète.

D’abord, il faudrait mettre fin à toutes ces autorités administratives indépendantes. J’ai participé à l’une d’elles. Elles ne sont nullement indépendantes puisque nommées par l’exécutif. Le CSP, lui, est nommé par le ministre de l’Éducation nationale, qui nomme également le président, le vice-président et les dix personnalités estimées qualifiées par ce même ministre, soit douze membres sur les dix-neuf. Mais comme ce conseil est paritaire, 9H + 9F= CSP, la pilule passe bien.