6 oct. 2017

Assis tranquille, par Dry Bones


-- C'est merveilleux d'être assis ici dans la paix et le calme de la soucca. 
Hey ! ... Qu'est-ce qui se passe la-dehors ?

-- En-dehors de la 3e guerre mondiale ? Pas grand chose.

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-- J'envisage de rester ici jusqu'à Hanoucca.



Politiques, journalistes, intellos : enquête sur les agents d'influence de l'islam, par Vincent Nouzille et Judith Waintraub

Intellectuels, responsables politiques ou acteurs associatifs, ils investissent l’espace médiatique. A leurs yeux, le musulman incarne la nouvelle figure de l’opprimé et il importe de le défendre contre l’homme blanc, qu’ils accusent de toutes les fautes.

Peu importe l’origine, la religion, la couleur de peau ou le sexe. L’islamosphère est un club dont les membres se cooptent selon un seul critère : la lutte contre l’oppresseur, à savoir l’homme blanc ou, à l’occasion, la femme blanche de plus de 50 ans, et leurs complices arabes. Ils honnissent Alain Finkielkraut, dont ils dénoncent régulièrement l’« hystérie » contre l’islam, Elisabeth Badinter, qui a le culot de « ne pas craindre d’être traitée d’islamophobe », et peut-être plus encore Kamel Daoud, coupable entre autres méfaits d’avoir dénoncé « la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman, le rapport malade à la femme » après les agressions de la nuit du Nouvel An à Cologne, en 2016.

L’islamosphère étend son influence dans le monde intellectuel, politique, dans les médias et les réseaux associatifs. Elle a ses rendez-vous annuels, comme les Y’a bon Awards. Sous couvert de « distinguer » les auteurs de propos racistes, cette cérémonie s’est muée en tribunal médiatico-mondain de l’ « islamophobie ». Le « camp d’été anticolonial » est également très prisé, même s’il est « réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’Etat en contexte français », autrement dit, s’il est interdit aux Blancs.

Derrière l'affaire Sonia Nour, la banalisation du discours ‘indigéniste', par Amine El Khatmi

« Martyr ». 6 lettres. 6 petites lettres ont suffi, hier, à déclencher l'une de ces mémorables polémiques dont Twitter a le secret. « Martyr » donc. Sonia Nour était jusqu'alors l'une des collaboratrices du Maire communiste de La Courneuve, Gilles Poux.
La jeune trentenaire, ancienne de l'UNEF est, à l'image de la plupart des gens de sa génération, une utilisatrice frénétique des réseaux sociaux sur lesquels elle commente l'actualité et donne son avis sur divers sujets. 

Amine El Khatmi, élu socialiste d'Avignon, fréquemment attaqué par les suppôts du PIR (harki, vendu aux blancs, etc...)
Hier, c'est en s'exprimant sur l'odieux assassinat perpétré dimanche sur deux de nos compatriotes à Marseille que la militante communiste a déclenché un scandale ; « Quand un martyr égorge une femme et poignarde une autre, là ça fait du bruit. Terrorisme, du sang, civilisation, bla bla bla… Par contre, que le terrorisme patriarcal nous tue tous les deux jours, on l'entend moins votre grande gueule » écrit-elle. 

Photos retouchées : c’est officiel, l’État français vous prend pour des abrutis, par H16

Voilà, c’est fait, c’est clair, net et précis : l’État français vient de franchir le point de non-retour où il lui était encore possible de prétendre ne pas prendre les citoyens français pour des abrutis. Depuis le premier octobre, il est officiellement impossible pour l’État, le gouvernement, les députés et toute leur clique institutionnelle de prétendre croire à l’intelligence des Français : depuis ce dimanche, il est maintenant obligatoire de signaler au public les retouches qui auront été faites sur les photos commerciales.


Soyons honnête : il était plus que temps que le législateur se penche sur cette épineuse question des photos retouchées et ce décret apporte enfin une vraie solution à un problème brûlant.