10 oct. 2017

Glyphosate : le débat européen doit éviter la politisation, par Pieter Cleppe

Les États-membres de l’UE, qui se réunissaient déjà le 5 octobre dernier à ce sujet, devraient décider de proroger son autorisation de mise sur le marché pour une nouvelle période de dix ans.
 
On ne peut jamais être totalement sûr des effets d’un produit chimique sur le corps humain ; si ce principe avait été appliqué dans les années 1950, on n’aurait peut-être jamais connu les bienfaits de l’aspirine, et ce brave homme ne prendrait pas sa vessie pour une lanterne.

La dernière fois que la Commission européenne a traité cette question, au cours de l’été 2016, la France et l’Allemagne se sont abstenues et ont obligé la CE à simplement proroger la licence jusqu’à fin 2017. Depuis, une guerre des mots fait rage entre les décideurs politiques, les scientifiques et les militants écologistes.

Israël: un débat sans contradicteur, par Oudy Bloch

Dans son émission « Répliques » du 30 septembre dernier sur France-Culture, Alain Finkielkraut a choisi d’évoquer les 50 ans qui ont suivi la Guerre des 6 jours et d’inviter Jean-Paul Chagnollaud, Président de l’Iremmo et David Chemla, secrétaire général de JCall.
 
Dans une émission censée faire se confronter les points de vue, inviter deux intervenants qui s’accordent à peu près sur tout réduit l’intérêt de l’exercice. Peinture de Holder

Si le choix du thème ne souffre aucun commentaire, celui des invités en revanche laisse perplexe. Non pas tant en raison de leurs positions sur le sujet que chacun est libre de ne pas partager. Mais parce que dans une émission censée faire se confronter les points de vue, inviter deux intervenants qui s’accordent à peu près sur tout réduit l’intérêt de l’exercice. Et c’est regrettable. Car les mots ont un sens et les notions ont leur importance. Partir du postulat qu’Israël « occupe la Cisjordanie » et asséner tout au long de l’émission, par invité interposé, qu’elle y développe une politique impérialiste dont il ressort une frustration à l’origine de tous les maux des palestiniens ne revient pas à faire un constat objectif de la situation mais bien à nier l’Histoire et la réalité géopolitique et juridique.

Trump a redonné confiance au pays, pr Eber Addad

Cet article vient de CNBC qui fait partie du groupe NBC, probablement avec CNN la plus virulente des chaînes de télévision anti-Trump ; mais la réalité est là :
Trump a redonné confiance au pays. Il sera non seulement un président populaire mais il sera réélu. Les peuples votent pour leur portefeuille. Le parti Démocrate est en état de décomposition avancée.
« 10 raisons qui montrent que les Etats-Unis sont en pleine forme économiquement :
1) Le dernier sondage fait par CNBC montre que l’optimisme est à son plus haut niveau depuis 10 ans. 
2) La production industrielle est a son plus haut niveau depuis 13 ans.
3) Le secteur des services à son plus haut niveau depuis 12 ans. 
4) Le nombres d’emplois à remplir est 6,2 millions. Un record historique.

Le parti écologiste bavarois frappe fort : “ Le boycott d’Israël, c’est du nazisme ! ” par David Stern

Le parti écologiste bavarois, Die Grünen, a adopté samedi une résolution rejetant le mouvement antijuif et anti-israélien BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), rapporte le Jerusalem Post.
 
Bande De Salauds sévit aussi en langue allemande, comme les SA d'antan.
“ Les positions et les revendications du BDS délégitimisent et diabolisent Israël et attribuent ainsi tous les malheurs de la région aux Juifs ”, dénonce le parti bavarois. “ La campagne BDS est clairement antisémite et hostile à Israël ”, insiste-t-il. “ Israël est le seul État démocratique et, en même temps, un “ deux poids et deux mesures ” est appliqué à Israël alors que la criminalité du Hamas est ignorée ou minimisée ”, poursuit le parti bavarois

Selon le texte adopté, les appels au boycott d’Israël sont également semblables aux appels au boycott des commerces juifs lancés par les nazis en 1933. Le parti écologiste bavarois appelle sa direction nationale à clairement se désolidariser du mouvement BDS. En 2016 déjà, l’Union chrétienne-démocrate d’Allemagne (CDU), le parti de la chancelière Angela Merkel, avait adopté une résolution contre le mouvement BDS, le jugeant “antisémite”.