4 sept. 2019

Un nouveau mois d’Eloul, par Hannah

Nous sommes revenus au mois d’Eloul.

L’aube est fraîche, elle sent le romarin et les plants d’anis lorsque je prends la route presque encore vide pour aller à la piscine. Une lumière rosée se profile à l’est du côté du Herodion et du désert de Yehuda…


La trahison de la République – L’« agrément » de la France à la terreur palestinienne, par Shmuel Trigano

Photo prise le 11 août 1982 devant le restaurant Jo-Goldenberg, rue des Rosiers, à Paris, deux jours après que celui-ci a été dévasté par une attaque d'hommes armés qui ont lancé une grenade dans le restaurant et tiré sur des clients avec des mitraillettes : 6 morts et 22 blessés. (Photo par JOEL ROBINE / AFP)
L’événement de l’été le plus important pour les Juifs français, c’est la révélation du Parisien concernant le deal que le gouvernement socialiste a passé au lendemain de l’attentat de la Rue des Rosiers avec la faction terroriste palestinienne, Abou Nidal, en vertu duquel celle ci s’abstiendrait de commettre en France des actes terroristes, en échange de quoi les terroristes pourraient aller et venir dans le pays sans être inquiétés et même visiter deux complices dans une prison française (ce qui requit l’aval du Ministère de la justice). Ces quelques lignes témoignent déjà de l’immense scandale de la chose.
Cette attitude peu glorieuse pour un Etat qui a une haute idée de lui même et qui assène de toutes parts les « droits de l’homme » constitue objectivement une forme de coordination inquiétante avec le terrorisme palestinien qui vise uniquement à ce que la France puisse retirer son épingle du jeu. Au lieu de combattre et réduire ce terrorisme qui attaque les Juifs sous tous les cieux, elle consent à ce que ses citoyens juifs soient les victimes collatérales de sa sécurité interne. Cette politique annonçait ce qui allait se passer au début des années 2000 lorsque 500 agressions antisémites émanant de milieux islamistes restèrent non dénoncées, non nommées, non jugées, non combattues ni punies par le gouvernement Jospin à l’époque de la cohabitation avec Chirac.

Eichmann joue un rôle à son procès

La philosophe Hannah Arendt, venue couvrir à Jérusalem le procès de Eichmann, publie un reportage puis en 1963 un livre intitulé Eichmann à Jérusalem, Rapport sur la banalité du mal. La description qu'elle y fait de Eichmann est celui d'un personnage banal, ordinaire qui provoqua de très vives polémiques. Durant tout le procès, il a cherché à donner l'image d'un bureaucrate médiocre, du parfait subalterne, effacé et limité, très différent du Eichmann enregistré par ses amis nazis.

https://education.francetv.fr/matiere/epoque-contemporaine/troisieme/video/eichmann-joue-un-role-a-son-proces-jusqu-au-dernier


Protocoles-des-sages-de-Sion.2.0, par Liline Messika

 


Les pays qui financent l’antisémitisme dans le monde, y compris dans notre douce France, n’ont pas le cœur sur la main, puisqu’ils laissent leurs populations végéter entre famine et illettrisme, mais ils n’hésitent pas à dépenser leur or noir pour partager largement leur haine de l’État juif.
Après avoir relooké l’immense majorité des antisémites de base en antisionistes plus présentables, ils se voient maintenant épaulés par leurs prédécesseurs, des suprémacistes blancs, à l’origine d’une campagne de communication sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’une version électronique des Protocoles des Sages de Sion, qui a toutes les chances d’obtenir un franc succès chez les antisémites pas francs du collier.
La nouveauté, par rapport aux Protocoles d’origine, le faux écrit par un agent de l’Okrana[1], sur ordre du chef de la police secrète tsariste en France, c’est que les noms des sages sont ceux de vrais Juifs vivants. On leur attribue des horreurs susceptibles de convaincre même des BIMI[2] dotés d’un cerveau, que les Juifs sont des êtres fourbes qui pratiquent la taqiya, dans le but — pourtant avoué — de dominer le monde.

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il est sioniste…, par Cécile Attal

Pour qui sonne le blâme
La France est un drôle de pays, connu à l’étranger pour ses innombrables « exceptions françaises », qui ne sont pas toujours celles que les diplomates professionnels auraient choisies comme carte de visite.
Une de ces exceptions à double détente peut s’observer au quotidien dans la presse du même nom et, surtout, dans les commentaires révélateurs qui suivent les articles en ligne.
Pour résumer, si un Juif est d’accord avec une position israélienne, quelle qu’elle soit, il est aussitôt accusé de double allégeance et son opinion décrédibilisée. En revanche, si un citoyen, fût-il un « Français innocent » (traduction : un Français non juif) se permet une opinion (positive ou négative) sur un(e)[1] Black, Beur, Homo (fût-il sapiens), le voilà en butte à la vindicte des lobbies communautaristes, qui s’estiment seuls habilités à parler au nom de la blackitude, de la beuritude, voire du Èlgébétisme, déniant ainsi à chacun de leur membres le privilège du ressenti et de la pensée individuelle.

Rashida Tlaib & Trump : l’importance d’être cons(tant), par Liliane Messika

US go home !
Netanyahu a publié une déclaration justifiant sa décision de refuser l’entrée dans l’État juif à deux représentantes du Congrès américain violemment anti-israéliennes. « Nuire à Israël et inciter de plus en plus à le haïr était le seul objectif du voyage Omar-Tlaib. »
Si n’importe quel autre pays interdisait l’entrée à un de ses ennemis, nul ne s’attendrait à le voir se justifier. Israël, lui, doit rendre des comptes, car en refusant de recevoir des gens acharnés à le détruire, il frustre tous ceux qui se réjouiraient à l’idée d’avoir à formuler des condoléances. Le Premier ministre a donc procédé à un exercice de style purement formel, puisque nul n’y accorde le moindre intérêt. Il pourrait lire l’annuaire, cela n’aurait ni plus ni moins d’impact sur les reproches que l’on fait, par principe, à l’État juif.

Plutôt crever qu’avoir à dire merci, par Liliane Messika

Canicule et cas d’école
L’été 2019 est chaud, et pas seulement à cause de la canicule hexagonale. À Gaza, par exemple, la construction d’un hôpital, financé en partie par les États-Unis, a été annulée par l’Autorité palestinienne, au motif que Mahmoud Abbas n’avait pas la maîtrise intégrale du projet. Plutôt laisser les Gazaouis sans soin qu’autoriser la création d’un hôpital qui ne lui obéira pas au doigt et à l’œil. Financé par des fonds américains et qataris, l’hôpital devait être administré par des bénévoles en provenance des États-Unis et d’autres pays. Il était prévu qu’Israël y transfère l’équipement qu’il avait déployé à l’hôpital de campagne pour les réfugiés syriens à sa frontière nord.
Las ! Le Fatah s’oppose à tout programme civil qui ne passe pas par les fourches caudines de l’Autorité palestinienne. Situé à proximité du passage d’Erez, entre Gaza et Israël, l’hôpital de 4000 m2 aurait soigné les Gazaouis dans un établissement moderne de 16 services, dont un centre anti-cancer : un apport inespéré pour une population dont le système de santé est miné par la corruption (Mabatim.info).

Quelques dessins concernant la dérive anti-israélienne du parti démocrate.





Quelques dessins concernant la République (hi hi) islamique d'Iran.




Iran : rationaliser avec ces irrationnels, c'est être encore plus irrationnel qu'eux !

Dans l'affaire iranienne, nos fins géopoliticiens oublient toujours un élément fondamental, à savoir que les religieux au pouvoir à Téhéran sont des fanatiques qui espèrent l'apocalypse du prophète Mahdi.


https://goldnadel.tv/international/iran-rationaliser-avec-ces-irrationnels-c-est-e?autoplay=true&utm_content=top_image&utm_source=NewsletterGoldnadelTV&utm_medium=email&utm_campaign=nl24056&user_id=5a8420e307a1b548083b7828

Apartheid palestinien, par Pierre Rehov (film de 10')

A en croire les promoteurs de la campagne BDS, Israël serait un régime d'apartheid... Dans ce film de 2019, Pierre Rehov déconstruit cette légende montée de toutes pièces et nous invite plutôt à regarder de l'autre coté de la frontière palestinienne, où le régime de Mahmoud Abbas, lui, discrimine ouvertement les juifs et les chrétiens.

https://goldnadel.tv/les-grands-docs/-apartheid-palestinien-de-pierre-rehov?autoplay=true&utm_content=top_image&utm_source=NewsletterGoldnadelTV&utm_medium=email&utm_campaign=nl24074&user_id=5a8420e307a1b548083b7828

Timothy, ils t'ont tué et ils ne s'en repentent pas ! par G.W. Goldnadel

Retour sur l'assassinat du jeune Timothy lors d'une attaque au couteau perpétrée samedi à Villeurbanne par un Afghan bénéficiant de la "protection subsidiaire" de la France et tenant des propos religieux. Face à ce crime, Gilles-William Goldnadel refuse les excuses psychiatriques des uns et les manifestations béates de bons sentiments des autres.

On n’est évidemment pas obligé de souscrire aux signes de mauvais augure politique et idéologique que je pressens et décris depuis plusieurs semaines et qui pourraient se résumer par une reprise en main intolérante des sphères médiatiques et politiques par la gauche en déclin intellectuel et moral.

Vers la reconnaissance de Jérusalem par la France ? par Alain Pierret

[Pour une fois qu'un ancien diplomate français prend la plume en faveur de l'État hébreu, ne boudons pas notre plaisir.
Alain Pierret a notamment été ambassadeur de France au Niger, en Israël (juillet 1986-août 1991), en Belgique et auprès du Saint-Siège. Il fut ancien directeur des Nations Unies et des Organisations internationales au Quai d’Orsay de 1983 à 1986.]
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Élu depuis bientôt deux ans et demi, quand le Président de la République se rendra-t-il en Israël ?

Doit-il aller à Jérusalem alors que pour la France sa capitale est Tel Aviv? 

Ce n’est pas l’intention qui l’en a privé. À deux reprises déjà, il a été contraint de repousser son projet.

Des événements politiques majeurs viendront encore le contrarier. Le 17 septembre, la Knesset sera à nouveau renouvelée.

En France, cette période verra les candidats aux municipales de mars prochain intensifier la bataille électorale.

Conscient des difficultés prévisibles, le plan de partage adopté à l’ONU le 29 novembre 1947 prévoyait pour Jérusalem un statut spécial sous administration internationale.
Charles de Gaulle avait bien compris où menait la guerre lancée par les Arabes et gagnée par les Israéliens. Dès le 17 novembre 1948 il se disait « fort étonné qu’en définitive Jérusalem ne fît pas partie de leur État (voir en annexe les documents sur la France et le Quai d’Orsay présentés par l’ambassadeur Alain Pierret)
Aussi, lorsque l’Union européenne adopta le 13 juin 1980 avec le fort soutien de la France la déclaration de Venise sur la « reconnaissance légitime des droits du peuple palestinien », les Israéliens ripostèrent par une Loi fondamentale confirmant Jérusalem « capitale éternelle et indivisible » de leur État.
Emmanuel Macron a rencontré Benjamin Nétanyahou à Paris mais toujours repoussé sa visite en Israël (GPO)
Ironie constitutionnelle, notre État laïc soutient la revendication religieuse des Palestiniens pour qui Jérusalem est le troisième lieu saint de l’islam. Ni La Mecque ni Médine n’ont bénéficié de cette faveur en Arabie saoudite.
Les Israéliens peuvent avancer que la cité fut leur centre politique pendant plusieurs siècles, ce dont les Arabes ne sauraient se prévaloir. Ils ne doivent pas continuer de s’illusionner, Jérusalem ne sera pas pour eux.

Réponse à un lecteur par Danilette

Facebook vient de me ressortir cette réponse que j'avais adressée à un lecteur et qui reste d'actualité, c'est pourquoi je la poste sur le blog.
C’est un peu long mais je vous fait partager ce mail écrit pour me défouler car bien sûr je ne réponds pas à tous les messages que je reçois et en ce moment j’en reçois qui sont particulièrement agressifs, bon c’est le risque quand on a un blog... Celui-ci semble vouloir des réponses, c’est un Français d’un bon niveau qui m’écrit sans insultes comme les autres, mais en me sortant absolument tous les pires ragots qu’on raconte sur Israël, richesse, puissance, les Juifs américains qui inondent le pays d’argent, les réfugiés juifs qui ont été aidés, colonisateur, exploiteur, régime arbitraire, torture, vols des terres... :

Après avoir lu votre réponse je ne mets pas en doute votre bonne foi mais le problème c'est que vous ne connaissez ni l'histoire de la région, ni celle des Juifs palestiniens, ni encore moins celle du peuple que vous nommez, comme le monde entier, Palestinien, qui existe évidemment quel que soit le nom qu'on lui donne mais pas du tout avec l'identité que vous lui prêtez.

L’Affaire Georges Bensoussan

« L’Affaire Georges Bensoussan »

« Le problème n’est pas de savoir si Georges Bensoussan est coupable mais de savoir s’il dit vrai », Alain Finkielkraut
Dans cette affaire, « L’Affaire (Georges) Bensoussan », j’ai été frappé et, pour tout dire, peiné par l’attitude de Juifs de France, certes minoritaires mais néanmoins bien visibles, ces Juifs étant considérés comme des « notables ». Leur attitude a été comparée par certains à celle d’autres notables israélites (comme on le disait) lors de l’Affaire Dreyfus, plus simplement « L’Affaire ». Parmi ces « notables » d’aujourd’hui, Jacques Fredj, directeur du Mémorial de la Shoah.

Terreur, racket et corruption : vidéo de 18 minutes par Pierre Rehov.